Je vous ferais aussi remarquer que c’est vous qui parlez d’ordre. Je n’ai fait que parler de système chaotique et de désordre entropique ( soulignant ainsi le contexte du désordre ).
Mais M. Baty, il faut bien lire ce que vous envoyez. Si vous lisez la partie qui concerne l’entropie de Shannon, vous trouvez un lien vers l’article http://fr.wikipedia.org/wiki/Entropie_de_Shannon où vous pouvez lire :
« L’entropie de Shannon, due à Claude Shannon, est une fonction mathématique qui, intuitivement, correspond à la quantité d’information contenue ou délivrée par une source d’information. Cette source peut être un texte écrit dans une langue donnée, un signal électrique ou encore un fichier informatique
quelconque (collection d’octets). Du point de vue d’un récepteur, plus
la source émet d’informations différentes, plus l’entropie (ou
incertitude sur ce que la source émet) est grande, et vice versa. Plus
le récepteur reçoit d’information sur le message transmis, plus
l’entropie (incertitude) vis-à-vis de ce message décroît, en lueur de ce
gain d’information. La définition de l’entropie d’une source selon
Shannon est telle que plus la source est redondante, moins elle contient
d’information. En l’absence de contraintes particulières, l’entropie
est maximale pour une source dont tous les symboles sont équiprobables. »
Oui, M. Baty. Quand un de vos commentaires, qui se veut éclairé et posé, est placé sous ma réponse à la diatribe imbécile d’un raciste et qu’il en atténue l’évident appel à la haine, le marécage de mauvaise foi que cela forme me provoque une forme de sensation, toute naturelle, d’insécurité intellectuelle qui me fait vous dire que vous n’êtes qu’un hypocrite.
On ne peut pas savoir. Le fait est que le culte est une constante de toutes les anciennes sociétés humaines et on en retrouve des proto-traces jusque chez certains animaux. Quand ces sociétés se sont mises à entreprendre des projets de plus en plus ambitieux, la religion a surgi des cultes comme facteur de cohésion. Une cohésion par la hiérarchie sous l’autorité des dieux transmise par la classe sacerdotale. Des égyptiens aux mayas c’est le même schéma général. On peut aussi lire le mythe de Gilgamesh sous cette optique.