Si vous croyez que Pinochet et l’armée chilienne avait besoin de Kissinger pour mettre à genoux le pays tout entier, vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. D’autre part, relisez bien l’histoire chilienne et notez comme l’économiste qui a débarqué là-bas pour jouer à l’apprenti-sorcier est Milton Friedman, anti-keynésien notoire puisque parfaitement dans la ligne de son maitre à penser Hayek. Cet article se discrédite tout seul en faisant du keynésianisme l’arme dont s’est servie la finance pour déréguler les échanges. Cette vision ne peut venir que du libertarianisme ou du Tea Party d’outre-atlantique.
« Le premier homme de cro magnon venu qui a décidé que tel ou tel truc lui
appartenait c’est en fait servi et a priver les autres hommes. »
Vous avez déjà essayé de convaincre un chimpanzé que s’il mange sa banane tout seul, il prive les autres de cette même banane ? Quelle caricature de l’étude du concept de propriété privée et de la liberté économique, vous faites. C’est comme un catéchisme, votre truc. Le premier cromagnon, comme vous dites, ne serait-il pas le descendant d’autres hominidés qui eux aussi, avaient une structure économique soutenant l’espèce héritée, en partie, de leurs prédécesseurs ?
Il y a un terrain à explorer dans les structures économiques pré-civilisation, mais la manière dont vous présentez les choses revient à étudier l’histoire de l’humanité par la Bible.
Ah ah... Les réunions Tupperware et le club du Reader’s Digest... C’était déjà le début de l’infiltration de la cinquième colonne capitaliste et chez nos braves ménagères, en plus. Aux armes, citoyens ! Vengeons nos filles et nos compagneuuuuus !