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morice

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jeune retraité de l'Education Nationale (PEGC histoire et géographie) et du privé très (très) actif. Et athée.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2007
  • Modérateur depuis le 21/04/2007
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Derniers commentaires



  • morice morice 5 juillet 2008 11:07

    par Marsupilami (IP:xxx.x3.143.230) le 5 juillet 2008 à 10H32

     
    Morice va être vert de rage. Il s’est fait piquer un sujet taillé sur mesure pour lui. Sainte Ingrid de la Bourgeoisie Possédante, priez pour lui !

    pas la peine, j’ai un mec qui annonce à l’avance le contenu de mes propositions ici-même... toujours aucune réponse sur la raison qui vous a poussé à trahir les principes de confidentialité des modérateurs mr l’irresponsable... 


  • morice morice 5 juillet 2008 02:08

     La praline, touchée, coulée.... 



  • morice morice 5 juillet 2008 01:52

     dans mo post précédent, le 13 juin on a déjà le CONTENU des hélicos !!!

    The group also includes dozens of Colombian soldiers and police and three US nationals. 



  • morice morice 5 juillet 2008 01:49

     par La Praline (IP:xxx.x09.133.224) le 5 juillet 2008 à 01H44 

     
    "Morice", 

    Les résultats sont là : les FARC kaput, les 3 otages américains + Betancourt liberés, Uribe plus populaire que jamais. 

    Le reste c’est du bla-bla de zozo. 

    oui, et un Sarkozy roulé dans la farine médiatique.... pas grave, ça ? Ah bon ... vous avez une haute considération de la France à ce que je vois... 


  • morice morice 5 juillet 2008 01:47

     La praline, vous pouvez cesser de vanter vos sbires après ça.. ils n’ont RIEN fait : un peu comme Sarko, quoi..

    résumé de la VRAIE histoire : 

    Car ce groupe, il y a un peu plus de trois mois, avait fait savoir aux autorités colombiennes, qui s’en firent officiellement l’écho plus tard, qu’il était prêt à se rendre. Et qu’il était prêt à rendre les otages sous son contrôle, en échange d’une immunité et d’un départ en exil pour la France.
     

     Le 25 mai donc, le lendemain de l’annonce de la mort du vieux chef des FARC, Manuel Marulanda, le président Uribe, au cours d’une réunion informelle avec des citoyens, déclara officiellement que le groupe de guérilleros qui gardait Ingrid Betancourt et les trois Américains était prêt à les relâcher en échange de l’immunité et d’une récompense. Pour le président il s’agissait de prévenir les fuites dans la presse sur une opération de « retournement » déjà engagée depuis au moins deux mois.
    Dans l’un des trois ordinateurs de Raul Reyes, chargé habituellement de négocier avec divers intermédiaires, avec la Croix-Rouge, avec le président équatorien et Hugo Chavez, les services de renseignements de l’armée colombienne, aidés par leurs conseillers américains, ont rapidement découvert le moyen de contacter le groupe chargé d’Ingrid Betancourt et de localiser la zone où il se cachait. A ce moment, d’ailleurs, un premier mécanisme de libération de la Franco-Colombienne était en cours de réalisation.
    Ces deux guérilleros ont décrit la précision de l’attaque qui a détruit ce camp, attaque à laquelle ils ont échappé parce qu’ils s’étaient éloignés de quelques centaines de mètres. Ils ont raconté que cinq bombes ont frappé simultanément la vingtaine d’hommes qui y vivaient depuis quelques jours. Selon plusieurs sources, ces bombes ou missiles n’ont pas été largués par des avions colombiens mais par des appareils américains volant à haute altitude. Ils ont été guidés par le faisceau d’ondes émis par l’un des téléphones satellites utilisés par Raul Reyes.

    Ayant réussi à se procurer quelques jours auparavant le numéro de ce téléphone, et en accord avec le gouvernement colombien, les responsables américains ont estimé nécessaire de mettre un terme à la négociation qui était sur le point d’être finalisée. La libération d’Ingrid Betancourt était alors programmée pour le 8 mars, journée internationale de la femme.

    L’objectif de cette attaque, toutes les informations et tous les indices l’indiquent, était de remettre en cause la libération d’une otage médiatique. Car, dans ces conditions, cette libération aurait redoré la réputation d’une guérilla en perte de vitesse ; elle aurait été portée au crédit de l’Equateur, du Venezuela et de la France.

    La mort, dans des conditions mal éclaircies, le vendredi 7 mars, d’un autre dirigeant des FARC, Yvan Rios, ne pouvait qu’accentuer la tentation de rupture de tout processus de négociation.


    Une autre partie de poker politique pouvait alors être engagée par les Colombiens. Elle consista à prendre contact directement avec le groupe identifié gardant Ingrid Betancourt, et à le convaincre que la reddition était la meilleure des solutions.

     

    L’armée se rapprocha d’eux ; elle cessa de harceler ce groupe d’une centaine de personnes. Ce qui lui a permis de se procurer plus facilement des médicaments et des provisions, pour les guérilleros et pour les otages. D’où l’apparence de meilleure santé des otages libérés mercredi : ils ont eu le temps de reprendre des forces, même s’ils n’étaient évidemment pas conscients de ce qui se tramait.

    Il n’y a eu, en dépit de la version officielle, aucune infiltration des services spéciaux militaires. Simplement, avec l’aide logistique (et notamment le support de drones) américaine, le groupe a été suivi jour après jour pendant que se préparait par radio, et par l’intermédiaire d’un émissaire, le scénario de reddition. Scénario reposant, comme l’a expliqué Ingrid Betancourt, sur une évacuation de sécurité par une ONG imaginaire. De quoi faire admettre, à ceux qui n’étaient pas dans le secret, l’arrivée de plusieurs hélicoptères, puisque les FARC ne disposent pas de ce type de moyens aériens.

    Il a évidemment fallu plusieurs semaines pour qu’un maximum de chefs du groupe soient convaincus. La condition de ce groupe des FARC étant d’abord l’impunité promise et l’assurance qu’aucun coup de feu ne serait tiré. Le contrat a été respecté.

    Vers le 15 juin, le gouvernement colombien a fait demander à la France si l’offre d’accorder l’asile aux rebelles, offre faite tant par Nicolas Sarkozy que par François Fillon, tenait toujours. La réponse ayant été positive, la phase finale de l’opération a été mise en route sans que les rebelles aient à se déplacer, les otages étant à peu près désormais « présentables ».

    Bétancourt aurait voyagé avec son "tortionnaire" ??? en tout cas, d’après CE scénario, il se cacherait en France.. là on va bien voir si les journalistes vont le retrouver.... 

     

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