J’ai également eu l’impression que ce n’était pas très spontané comme échange. Les techniciens n’ont pas obligation de couper les micros hors antenne ?
De toute manière je pense que la ministre avait conscience de se trouver sur un plateau, avec tous les "pièges" que cela peut représenter. Malgré les connivences existantes. "On" peut se faire mousser en se disant que l’"on" a réussi à voler quelques mots....Et après ? Rien de secret défense.
Que l’on loue ou que l’on achète on se fait racketter.
Les banques sont les premières bénéficiaires du marché de l’immobilier.
Christine Boutin est en train de boucler un projet de loi dans lequel serait proposé un abaissement du plafond des revenus des ménages demandant l’accès aux logements sociaux , à loyer "modéré".
Ou comment forcer les français à se tourner vers les logements intermédiaires dont les loyers sont élevés ou vers l’accès à la propriété...
L’argument "le loyer c’est de l’argent jeté par la fenêtre" me tape aussi sur le système. A chacun sa forme d’aliénation !
Stess ou dépression, l’Etat essaie de réduire les coûts d’une course au résultat et à la productivité. Non pas les coûts humains, car la main d’oeuvre peut-être piochée ici ou là ,mais les coûts économiques.
Pour le moment le soutien médicamenteux est proposé mais un jour viendra où les nanotechnologies permettront à chaque salarié (déclinologue ?) de partir tranquille avec une petit puce dans le cerveau déclenchant la sécrétion d’endomorphine ou inhibant celle de l’adrénaline. Faudrait même empêcher la sécrétion de la testostérone pour les salariés un peu trop revendicatifs....
Cela fait longtemps, depuis ses débuts, que le pouvoir utilise les médias pour faire de la pédagogie et fabriquer l’opinion. Que ce soit à travers les journaux , les "débats télévisés" ou les sujets de reportages.
Les modifications ou contournements de la constitution française se feront plus fréquents dès que la constitution européenne prévaudra sur celles des pays membres.
On nous fera comprendre que les constitutions sont obsolètes et qu’elles n’auront peut-être même plus lieu d’exister.