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être parfait, absolu, imprévu,

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • ninou ninou 13 août 2008 01:08

    Marc Bruxman,
    Voulez-vous dire que vous espérez que de nouveaux besoins seront (encore) créés qui nous rendront encore plus dépendants du monde des machines ?
    Depuis que la technique a cédé la place à la technologie, l’homme "moderne" a perdu en autonomie pour gagner en "confort" : j’appelle cela vendre sa liberté.
    Vous me rétorquerez peut-être que l’homme a choisi de suivre le progrès. Mais ne s’agit pas d’un choix libre, il s’agit de décisions politiques (et économiques) suivies par des moutons. Une fois que le mal est fait, les pauvres opposants n’ont plus qu’ à ranger leurs banderoles et entrer dans la ronde avec les autres.
    De plus, une fois que la société est entrée dans ce "progrès" il est difficile (impossible) de se représenter ce qu’aurait pu donner un autre "choix". Il est donc plus simple d’affirmer qu’il faut suivre tous les progrès disponibles sur le marché plutôt que de s’imaginer faire un vrai choix libre (c’est à dire en conscience et en toute connaissance de cause - ce qui est, soyons honnête, impossible, vu qu’aucun individu sur terre ne peut prétendre connaître toutes les sciences et avoir réfléchi sur toutes leurs implications autant du point de vue de l’humain, que du point de vue de l’économie ou de la nature).
    La société actuelle, qui remet son destin dans les mains du progrès, est semblable à un aveugle qui conduirait une voiture avec un GPS non homologué.

    Dante,
    Je n’ai rien contre la technique. Mais si les révolutions industrielles ont toutes été si encensée, c’est bien parce qu’il y avait à la clef une promesse de libérer l’homme du travail. Or, ça n’a pas été le cas. La technologie ne le libéra pas plus, mais l’enferma dans un mode de vie dans lequel il ne pouvait (ne devait ?) plus maîtriser sa propre vie. La croyance en l’avénement de la toute sainte néotechnologie comme sauveuse de l’humanité est, de même, une erreur. Lisez ce qu’en dit M. Bruxman car il sait, pour le coup, de quoi il retourne : de nouveaux besoins vont être créés ( pas des envies, des désirs : non, des besoins) qu’il vous faudra assouvir pour vous (en les consommant) et pour les autres (en les produisant), ou vous risquez alors de faire partie des exclus de cette nouvelle société.

    Je souhaite de tout coeur qu’il reste des hommes (et des femmes) inactifs tant qu’ils le sont par choix pour pouvoir faire autre chose de leur vie. Ceux-là font preuve d’un courage que peu peuvent prétendre égaler. L’acharnement que l’on met à vouloir mettre cette poignée de "renégats" au travail en dit long sur le fantasme, et l’aigreur de notre société à leur égard. Je m’oppose au terme d’"assistés" qu’on leur colle sur le front. Le problème n’est pas dans la psychologie supposée d’une catégorie de personnes, mais dans la dignité humaine que nous nous devons de leur fournir.
    Article 25-1 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen : "Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ..."
    Si certains sont assez débrouillards pour voyager avec trois francs six sous, personnellement, ça ne me pose pas de problème (Lerma, smiley )



  • ninou ninou 12 août 2008 21:31

    "Est-ce à dire que l’EMR, que je trouve fortement justifié et difficilement applicable, serait l’occasion de se débarasser de managements parasites, dont le seul objectif est de se remplir les poches, tout en n’étant pas forcément les plus compétents "
    Je n’y avais pensé en ces termes au départ mais c’est tentant, non ?



  • ninou ninou 11 août 2008 20:03

    Des gens qui "grugent" ou trouvent des échappatoires il y en aura toujours. Ce n’est pas pour cela qu’il faut se priver d’une bonne idée !
    On ne construit pas un projet social global en pensant à ceux qui, globalement, cherchent à contourner les lois.
    Je rejoins Léon en disant que si l’appât du gain est plus fort que tout chez certains de nos dirigeants, je ne vois pas d’inconvénient à ce qu’ils laissent leur place à des gens plus "humbles" mais aussi plus concernés par la vie (du manoeuvre au cadre sup’) de leur entreprise !
    Je ne pense pas qu’il y en ait tant que cela (et surtout dans les PME).
    Regardez autour de vous : tout le monde se met à favoriser la qualité de vie plutôt que l’argent, et c’est bien un signe que les temps changent. En restant figé dans les anciens réflexes bourgeois néo-industriels (je suis mon compte en banque, je suis mon statut social), vous risquez bien de vous retrouver parmi les derniers des mohicans.



  • ninou ninou 11 août 2008 13:08

    Fruits et légumes de supermarchés : traitement phytosanitaire obligatoire (sauf "bio" joliment emballés sous plastique, sans doute pour les protéger des émanations des autres végétaux ambiants !), mûrissement garanti en camion frigorifique, pourrissement assuré en deux jours hors frigo et goût inexistant. Bref : tout un système de production qui va à l’encontre de l’intérêt du consommateur. Mais, bon, en même temps, on lui a dit, au consommateur qu’il fallait manger des fruits et des légumes !! Alors il se force !
    Contrairement à la thèse vous développez ( Les gens râlent après leurs prix mais c’est normal que les fruits coûtent cher, parce qu’il faut bien payer les coûts annexes...), je développerai celle qui dit que les gens râleraient sans doute moins si les aliments qu’on leur proposait avaient du goût et n’étaient pas jetables sitôt achetés !
    Pour cela : changer les modes de production (non, on ne cueille pas des fruits qui ne sont pas encore mûrs juste pour réduire les coûts de main d’oeuvre et de transport), changer les modes d’approvisionnement (non, on ne va pas chercher des pommes au canada quand on en produit des variétés incroyables en France), changer ses habitudes de consommation (non, on ne mange pas des framboises au mois de février), changer ses repères dans le choix des aliments (non, on ne choisit pas une tomate plutôt qu’une autre parce qu’elle est parfaitement ronde et brillante et qu’il y a encore un bout de tige qui lui donne une bonne odeur à l’achat)...
    Il nous faut mener la guère du goût ! Nous ne sommes pas des cochons qu’il suffit de gaver ! Et dire que c’est le coût de la qualité qui empêche le consommateur de base de se nourrir correctement est faux ! C’est une question de politique, globale comme locale ! 

    Le simple fait de favoriser les circuits locaux permet à l’acheteur comme au producteur de s’y retrouver.
    Encore faut-il pouvoir avoir accès à ce genre de circuits (pensons aux banlieues, aux mornes villes nouvelles bâties autour du centre commercial, aux campagnes où ne subsiste aucun commerce de proximité...)

    Il suffit d’admettre une bonne fois que l’on s’est plantés en favorisant la productivité à outrance !




  • ninou ninou 11 août 2008 01:37

    Question :
    Le projet fourni en lien date de 2006.
    Quels sont les nouveaux éléments (informations officielles ou officieuses) qui ont ainsi soulevés les organisateurs du FIL ?

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