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Nicolas Jaisson

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Tableau de bord

  • Premier article le 07/05/2012
  • Modérateur depuis le 29/11/2012
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Derniers commentaires



  • Nicolas Jaisson 10 juillet 12:14

    @Rinbeau
    L’or n’est qu’un moyen monétaire d’échange. Ce qui fait la véritable force des nations c’est l’échange et secondairement le métal précieux qui sert de réserve de valeur, en même temps qu’il permet de financer le commerce par le crédit. Ce n’est pas par hasard si des villes italiennes comme Gênes ou Venise au départ totalement dépourvues d’atouts en termes de matières premières ou de capacités productives - puis des villes hollandaises comme Anvers ou Bruges et enfin la City de Londres ont su développer des réseaux d’échange à l’échelle du monde connu de l’époque, tout en mettant en place des systèmes de crédit qui permettaient de financer le commerce du départ jusqu’à l’arrivée des convois de marchandises par voie terrestre ou maritime.

    La faiblesse des Espagnols par rapport aux Anglais et aux Hollandais est de ne n’avoir jamais compris que la véritable richesse des nations consistait à produire et à vendre des marchandises, en essayant de supplanter ses concurrents pour dégager un excédent commercial monnayable en or ou en argent. Les rois d’Espagne se sont perdus dans des guerres de prestige qui les ont appauvri tout en leur apportant aucun gain réel en termes d’accroissement de richesse, du fait que cette richesse était produite par d’autres, même si ceux-ci étaient leurs vassaux comme dans le cas des Provinces-Unies qui ont finalement gagné leur indépendance à la force du poignet avant de devenir la première puissance commerciale au monde.

    Les rois d’Espagne ou de France empruntaient à des taux usuraires dépassant les 50%, alors que les Hollandais se finançaient à 5%, de même pour les Anglais après la création de Banque centrale d’Angleterre. L’astuce était de transformer la richesse commerciale en moyens monétaires sous forme de crédit, qui permettaient aux grandes fortunes actionnaires de la banque centrale de financer à bon compte les emprunteurs publics, tout en se rémunérant avec l’accroissement du capital qui résultait des investissements de l’Etat dans les infrastructures de commerce et les moyens militaires qui garantissaient la maîtrise des voies commerciales et la conservation des colonies.



  • Noe 16 juillet 2013 16:22

    Que voilà le point de vue d’un politique qui s’adresse à ses administrés en entonnant le chant des bonnes soeurs dédié à la préservation de la morallté publique contre les marchés financiers. On ne saurait faire plus hypocrite dans l’art de faire passer des causes secondes pour des causes premières. En l’occurrence il ne s’agissait pas de punir les marchés financiers qui abusent de la spéculation, mais de trouver des ressources fiscales supplémentaires pour l’Etat français, comme pour les institutions européennes. Or, notre ministre des finances a vite compris que s’il ne voulait pas tuer la poule aux oeufs d’or, il fallait préserver la liquidité des marchés, et notamment la possibilité pour les banques de se refinancer overnight au près de la banque centrale européenne via des opérations repo qui auraient été mises à mal par cette fameuse taxe sur les opérations financières. Exit donc la taxe. Car au moment où les ressources fiscales ne couvrent plus qu’à peine cinq mois sur douze des dépenses de l’Etat, il est bien évident que le système du financement de la dette par la dette ne peut être compromis sous peine de faire s’effondrer sur elle-même toute l’infrastructure étatique. Monsieur Pinsolle, il ne faut pas vous cacher derrière votre petit doigt. Vous ne savez que trop bien que le problème n’est pas de soumettre les marchés à une nécessaire et juste contribution financière, mais bien de réformer radicalement le mode de financement de l’Etat, ce qui reviendrait à vous faire disparaître vous et vos sbires qui ne servez à rien d’autre qu’à donner des leçons de morale, alors même que vous cautionnez sans en avoir l’air la perpétuation du système en vous retranchant derrière de faux problèmes. 



  • njaisson 21 février 2013 16:52

    Et pourtant le « mapping » du cerveau humain est bel et bien « dans les cartons » avec un budget transatlantique de deux milliards de dollars :



    The ultimate goal of this project is to construct the functional connectome map of the human brain, by assembling a coordinated network of researchers deploying next—generation nanotechnological tools with unprecedented capabilities. Mapping the functional connectome will unravel the fundamental, long-sought paradigms of how the brain computes. Together with these new technologies, this will enable accurate diagnosing, and restoring, of normal patterns of activity to injured or diseased brains ; will foster the development of broader biomedical and environmental applications ; and will produce a host of associated economic benefits.


  • njaisson 21 février 2013 11:28

    Le but de l’article est de replacer le débat sur le mariage dans la perspective des enjeux économiques et sociaux de la mondialisation basée sur la reconstruction de notre environnement économique et social en partant des matériaux de base (en l’occurrence le noyau familial) qui sont réagencés en fonction des nouveaux modes d’organisation que souhaitent mettre en oeuvre les démiurges au pouvoir. Il s’agit de créer les conditions de la croissance pour les décennies à venir en créant les opportunités économiques pour développer les nouvelles technologies qui servent à recomposer le vivant aussi bien dans le domaine naturel, que social ou économique. Ceux-ci doivent s’articuler de manière à recréer un nombre illimité d’univers où le nouvel homme bionique reconfigurable à volonté pourra évoluer librement au gré de ses désirs libérés des contraintes liées au limites de sa nature biologique et mortelle. Le rôle du législateur est de créer le nouvel environnement juridique propice à l’évolution du changement dans le sens souhaité réclamant la destructions des anciennes barrières éthiques et sociales dans le but de recréer un cadre normatif favorable aux nouvelles conditions d’existence auxquelles répondront des offres de service adaptées et encadrées de la part des sociétés produisant les technologies du futur (informatique, nano technologie, robotique, geo engineering, énergie, génie génétique, etc). Bien sûr cette vision reste encore utopique mais elle sous-tend néanmoins nombre des projets économiques financés par des budgets important de recherche qui sont sponsorisés par des institutions transnationales comme la Commission ou les Nations Unies.



  • njaisson 12 janvier 2013 23:10

    Et vous serez plumés pour rien puisque, l’euro finira par exploser, dans 5 mois, 5 ans ou 15 ans.


    Je ne sais pas pourquoi vous vous obstinez à voir une quelconque rationalité derrière la monnaie unique. Vous êtes bien placé pour savoir que la finalité de l’euro n’a jamais été de nature économique mais politique. Il s’agit de faire avancer le Nouvel Ordre Mondial au forceps, dussions-nous tous en crever. Les génocides du XXème siècle sont là pour nous prouver quelle est la nature véritable de nos dirigeants et le genre de système infernal de type communiste qu’ils souhaitent installer dans le monde entier. Malheureusement les peuples croient trop souvent les mensonges des médias qui nous ont affirmé que le communisme était bien mort pour laisser la place au capitalisme triomphant dans le monde entier dont les abus justifieraient la mis en place d’un corset réglementaire mondial. Donc la question n’est pas tant de savoir combien de temps va durer l’euro - apparemment il est sensé durer indéfiniment - mais de comprendre que nous sommes retombés dans la pire tyrannie qui soit puisque ’elle tend à collectiviser entièrement les individus à partir d’un étalon commun qui est celui de l’homo sovieticus obéissant au doigt et à l’oeil aux directives du système. L’euro n’est qu’un bras de levier destiné à forcer l’avancement d’un agenda politique quelles que soient les conséquences économiques et sociales qui bien entendu ne peuvent être que négatives. La main mise réglementaire sur l’économie interdit tout retour en arrière vers un modèle économique libéral ou corporatiste sauf à braver un Etat qui met en place un appareil sophistiqué de répression pour décourager par avance toute velléité de s’échapper de cette prison des peuples qu’est devenue l’Europe. Faute d’avoir tiré les leçons du communisme, nous sommes condamnés à subir un retour en force de ce système infernal dont la malignité est de se dissimuler derrière les oripeaux du libéralisme alors qu’il représente l’archétype de la répression tous azimuts comme le prouve les avancées constantes des lois liberticides aux Etats-Unis comme en Europe. Le problème n’est donc pas tellement l’euro mais la sortie du communisme qui s’installe à nouveau grâce aux avancées technologiques qui donnent aux politiques des moyens de contrôle des masses sans équivalent dans l’histoire de l’humanité. Le sapiens sapiens a vécu. le cyborg soviétisé est appelé à le remplacer.

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