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jno

jno

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description,
parce que comme le montre ce dessin ici simplissime,
ce petit ourson, l’auteur, est en train d’apprendre à écrire,
il vous f’ra signe, merci.

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Derniers commentaires



  • jno jno 24 mai 2013 18:47

    C’est Nabum

    .
     « Et je ne suis pas méchant... »

    Vous êtes même la personne la plus sincère
    que je n’ai jamais rencontré.



  • jno jno 24 mai 2013 18:34

    C’est Nabum
    .
    Pourtant je m’applique dans ce devoir. Avec ma craie, assis on
    travaille sans relâche ni calèche.



  • jno jno 24 mai 2013 18:19

    Nemrod
    .
    je vous remercie pour la correction, en effet j’ai beaucoup à apprendre surtout avec liesse.

    "l’orthographe est la science des ânes."
    Oui, c’est même scientifique.



  • jno jno 24 mai 2013 13:26

    C’est Nabum
    .

    7) Le poids du cartable est-il inversement proportionnel à celui du savoir ?


    Aucun rapport à la courbette, un cartable peut contenir un maximum donné

    alors que l’esprit reste limité à des mini-données d’hommes,

    et on aura jamais assez de deniers pour tout décortiquer.



  • jno jno 24 mai 2013 12:43

    Une maîtresse est-elle aussi une femme fidèle ?

    .

    Je vous ai vu un beau matin, à l’autre bout

    du quai, de cette gare, de cette ville, à l’orée

    de ma vie. A l’autre bout, loin de moi, vous

    parliez à votre amie, de je ne sais quelle autre

    grande reine de beauté, et moi, pauvre sujet

    de la scène, que vous majestiez à chaque pas,

    je restais là, pantois, perdu, suspendu à vos

    lèvres, à votre bouche, où les mots semblent des

    charmes. Je vous ai vu, là ce matin, belle comme

    mille femmes ne pourraient l’être. Je vous ai vu

    au-delà des brumes, des bruits, des images, de la vie

    de cette gare, cette ville, mon berceau, mon âme

    éternelle. Je vous ai embrassé, du fond de mon

    cœur, tout près sur ce quai. Je vous ai vu, et pas en

    rêve. Je vous ai pris, mais pas la main, mais en

    photo, dans mon esprit. Et moi, mon esprit est prit, en

    flagrant délit, de sentiments. Je vous ai vu aussi, me

    plaire à chaque mouvement de vos contours. Puis-je vous

    regarder ainsi, vêtue si peu, si légèrement, de votre

    robe évasive ? Mon évasion à vos pieds, reste en toute

    pudeur. Je vous ai perdu, un instant des yeux, mais

    l’instant passa, comme un train s’en va. Je m’en remis à

    l’instinct des cieux, l’instant présent, pour ne pas

    vous perdre à Dieu. Et je vois ce quai, triste et terne

    nous séparer, nous, nous qui sommes tout et plus

    dans cette gare, tout au plus qu’une autre gare. Nous,

    dans ce monde, nous qui sommes deux quand je ne suis

    qu’un, dans cette ville hagard, où je ne ressens plus

    rien, l’instant nous a unis, pour cet instant unique, qu’est

     le départ d’un train sur un quai de gare, un départ, toute

    une vie sur terre. Je vous ai vu, vous retourner, je vous ai

    cru, me regarder, je vous ai vu, dans le train monter. J’ai

    lu et récité, ma prière, ma préférée. Je vous ai su, l’avoir

    entendu, secrètement à vos oreilles. Alors une caresse je

    reçu, subtilement adressée, intimement voilée, une caresse

    et un baiser, de vous, mais vous, ne le savez. Voilà révélée

    de papier, une prière enchantée, puis un train s’en est allé.

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