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Norbert Balcon

J’ai publié en mars 2007 un premier roman intitulé En route vers le clochard, sur la crise suicidaire et l’institution psychiatrique, aux éditions de l’Altiplano.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/06/2006
  • Modérateur depuis le 04/01/2008
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Derniers commentaires



  • Norbert Balcon 5 janvier 2008 01:18

    Je suis d’accord avec presque tout ce que vous écrivez.

    Je pense comme vous que le fait d’en avoir bavé à cause d’un psychopathe aiguise la sensibilité à ce trouble.

    Je pense aussi que c’est un problème fondamental. Comme l’écrivait Henry Thoreau :

    « There are a thousand hacking at the branches of evil to one who is striking at the root. »



  • Norbert Balcon 4 janvier 2008 22:23

    C’est juste. Certaines entités morales (des entreprises notamment) cumulent les traits psychopathiques. Cette analogie a inspiré des journalistes qui ont filmé un documentaire « the corporation as a psychopath » (si ma mémoire est exacte).

    Robert Hare et Paul Babiak nuancent cette extrapolation dans leur ouvrage, Snakes in suits, en écrivant que seules quelques sociétés, dans l’hypothèse où on les examinerait à l’aide de la psychopathy Checklist, obtiendraient des scores qui permettraient de les qualifier de psychopathiques.



  • Norbert Balcon 4 janvier 2008 22:14

    Oui, l’argent a beaucoup à voir dans l’épisode Vivendi, je suis d’accord.

    Quatre ans après les faits, un nouveau rapport vient de paraître qui condamne les manipulations comptables de Vivendi : http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/01/02/04010-20080102ARTFIG00221-vivendi-l-ere-messier-pointee-du-doigt.php

    Mais tous les patrons, petits ou grands, gravitent dans cet environnement compétitif. Ce n’est pas pour autant qu’ils auront recours aux manipulations employées par Messier, parce qu’ils se rendent compte que la réalité les rattrapera.

    On peut brasser énormément d’argent mais garder les pieds sur terre et respecter certaines règles.

    Il est possible qu’il y ait aussi des aspects financiers pour l’arche de Zoé, mais je n’ai pas d’informations précises là dessus.



  • Norbert Balcon 4 janvier 2008 22:03

    Oui, je suis complètement d’accord avec vous. D’autant que les grands chefs sont assez fins psychologues pour détecter les « valets » et s’en entourer.



  • N. Balcon 3 janvier 2008 20:54

    Ce que vous me donnez là, ce sont des arguments d’autorité.

    Il y a une littérature scientifique abondante sur la psychopathie et certains des traits psychologiques qui la constituent.

    On parvient, depuis longtemps, à mesurer des paramètres comme l’empathie, la vulnérabilité au stress, l’attention, etc (qui sont tous des éléments constitutifs du spectre psychopathique).

    Ce que vous dites sur le rôle de la culture est juste et j’y adhère. Mais le cerveau n’est pas une tabula rasa et l’éducation doit faire avec certaines prédispositions. Parfois on obtient des miracles, c’est vrai.

    Robert Hare écrit dans Without conscience que l’héritage génértique joue probablement un rôle important dans l’installation de ce trouble du comportement.

    Il précise néanmoins que l’éducation permet de moduler l’expression du profil psychopathique.

    Ainsi, s’il est de bonne famille, le psychopathe va probablement mettre à profit ses atouts psychologiques pour faire carrière en politique, dans les affaires ou comme avocat. Il sera peu scrupuleux, manipulateur, peut-être escroc. Peut-être sera-t-il ignoble avec sa femme, certains de ses collaborateurs, sans pitié avec ses « ennemis ». Cela ne l’empêchera sans doute pas d’avoir une carrière en apparence brillante et d’être admiré.

    S’il naît dans un contexte défavorisé, qu’il est battu, brimé, délaissé, pas encouragé à faire des études, le psychopathe deviendra peut-être un voyou violent, qui mènera une vie nomade et passera de temps à autre par la case prison.

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