« Bientôt la réforme des retraites, qui conduira les
salariés à travailler plus longtemps s’ils veulent tout simplement vivre
dignement et par conséquent à mourir plus tôt : et hop, le problème des EPADH sera résolu, faute de combattants ! »
Pour que le problème des EPADH soit résolu, notre ministre de la santé,
en plus des 50 M€ et en complément de l’allongement du départ à la retraite, a
trouvé la solution pour le moyen et long terme, les « 11 vaccins
obligatoires »
Dormez tranquilles, braves gens, la finance internationale avec le bébé
Rothschild s’occupe de tout.
Faire un bilan géopolitique au sujet
de la Turquie
est très difficile en raison du manque d’informations réelles.
Ma vision est peut-être erronée mais
elle est simple :
Au début (en 2011) la Turquie, membre de l’OTAN,
souhaitant devenir membre de l’U.E. avec une armée super puissante dans la
région a suivi les directives de Washington (sionisme) pour décapiter Damas
afin de concrétiser le plan « Oded Yinon » (Israël du Nil à l’Euphrate)
avec le démantèlement de l’Irak et de la Syrie pour la création d’états ethniques fantoches.
Erdogan, à cette période, a même
facilité le commerce du pétrole de Daesh, et comme Israël, a servi de base
arrière à Daech, en plus de dézinguer un avion russe.
Le revirement d’Erdogan résulte du
changement de la donne sur le terrain avec la participation de la Russie au côté d’Assad et
des réussites militaires sur Daesh que l’on connaît.
Erdogan, sachant que le plan « Oded
Yinon » ne pouvait plus se réaliser en raison des résultats de l’intervention
de Poutine, a retourné sa veste pour s’allier à la Russie et à la Chine, sachant que
Washington avait perdu.
Ainsi, la Turquie va pouvoir
participer à la manne financière de la route de la soie et bénéficier de retours
économiques supérieures à l’entrée de la Turquie dans l’U.E.
Le problème est que Washington ne
peut se permettre de perdre ses bases militaires en Turquie, pour des raisons géostratégiques,
Le futur proche risque de nous plonger
dans un nouveau désordre géopolitique pour la réhabilitation de ce putain de
plan « Oded Yinon »..
Bonjour Doctorix et désolé pour la réponse tardive.
Je vous remercie pour votre commentaire et cette sympathie est sincèrement
réciproque.
Pour les deux chèques de banques par mois, deux chèques étant le
minimum, ils ne peuvent pas être facturés par la banque. Cette information doit
figurée dans la convention de compte de particulier avec services bancaires de
base à 3,00 € maxi / mois.
Mon lien, il est vrai, n’est pas en français. Est-il
nécessaire de comprendre une des deux langues de la péninsule ibérique pour
lire un tableau de chiffres indiquant « salario minimo interprofesional
para 2017 » ?
Je peux parler du Portugal et de son niveau de vie pour la
simple raison que j’y ai passé 3 ans et principalement dans l’Algarve.
Si le salaire minimum est quasiment de la moitié de celui de
la France, je
vous laisse imaginer le niveau des retraites.
Le premier poste de dépense est le logement et celui-ci est
inférieur à la France,
c’est une réalité, mais très loin des 50 %.
Pour l’alimentation c’est la cata. Les chaînes de
supermarché (Modelo, Continent, inter-marché, carrefour etc…) pratiquent des
prix similaires à la France.
Pour la santé, si vous n’avez pas les moyens d’aller dans
une clinique privée, il vous reste le SAPO (dispensaire pour les sans dents) où
il vous faut attendre de 6 mois à 1 an pour passer une IRM et bien souvent
quand l’autorisation arrive, le patient n’est plus de ce monde. Le médicament
le plus utilisé pour traiter les patients est le Doliprane, raison pour
laquelle « os migrantes da França » (portugais ayant vécu en France et
retournant vivre au Portugal, conserve leur carte VITAL et une adresse en France
pour être sûr de se faire soigner dans de bonnes conditions.
Si vous pensez que je vous dis des conneries, je peux, si
vous parlez portugais, vous donner le numéro de téléphone de quelques amis au Portugal
qui pourront vous confirmer ce que j’écris.
L’économie du Portugal s’améliore ; c’est vrai, mais
80% des portugais continuent de se serrer la ceinture et encore pire qu’en France.