« ça commence
et ça finit où, « un ensemble gazeux » ?? »
Cet ensemble gazeux commence par la bouche (des
grandes gueules) puis, suit un trajet rempli d’acidité et d’amertume pour se
transformer en flatulences (démagogie) et se termine par le « trou du cul »
pour en définitive, « ne pas valoir un pet de lapin »
Les tensions en Asie centrale résultent, comme ailleurs, non
pas de problèmes religieux, qui ne sont que l’instrument pour la déstabilisation
de ces régions, mais d’une guerre économique pour la suprématie économique mondiale.
L’objectif étant pour la Trilatérale (Amérique
du nord / Europe / Japon) de tout faire pour que les échanges Chine / Occident
ne puissent se développer par la route de la soie, plus rapide et moins coûteuse
que la « route » maritime avec ses incertitudes (Yemen etc..).
La
route de la soie la plus courte pour rejoindre la Méditerranée est :
Chine / Pakistan / Afghanistan /
Iran / Irak / Syrie étant à court et moyen terme compromise, principalement à cause de l’Afghanistan :
« des jihadiste ont été
acheminés par les armées US dans le sous-continent indien, en Afghanistan, au
Pakistan, en Inde, au Bangladesh et au Myanmar (mais pas au Sri Lanka), ainsi
que l’a révélé Zamir Kabulov, l’envoyé spécial de Vladimir Poutine en Afghanistan. »
Pour contourner cet obstacle, une route de la soie plus au
nord serait possible pour éviter le Pakistan et l’Afghanistan :
Chine / Tadjikistan / Ouzbékistan / Turkménistan / Iran /
Irak / Syrie. Il est certain que des conflits importants sont à prévoir en Asie
centrale pour que cette route plus au nord soit interrompue comme celle plus au
sud. Mais cette rupture devrait être beaucoup plus difficile, voir impossible,
en raison du partenariat Chine / Russie et que cette dernière a un rôle stratégique
et économique prédominant dans cette région.
l’extermination des chiites et
Bab-el-Mandeb, le 4ème passage maritime au niveau mondial en termes
d’approvisionnement énergétique. Les USA oeuvrent en sous main avec les Saouds, pour qu’ils fassent pour eux ce génocide. (pacte de Quincy 1945)
Sans parler de la destruction de traces archéologiques prouvant la présence
de tribus que l’on souhaite ne pas voir à cet endroit.
Au Venezuela, en plus de ce qu’indique l’auteur, il y a le problème
bancaire qui est indépendant (création monétaire) et le plus important le
pétrole qu’il commerce avec la
Chine sans passer par le €.
Ne pas intervenir au Venezuela aurait pour conséquence l’effet domino en Amérique Latine, pas difficile à comprendre, je pense.