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olivier69

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  • olivier69 23 mars 2014 12:48

    Précision utile mais évidente : Autofinancer par rapport à la temporalité et non pas par rapport à la propriété de l’épargne. L’angle d’analyse est la temporalité et non la propriété.
    L’autofinancement consiste à utiliser l’épargne globale présente (existante) et non pas future (spéculative) afin de financer le long terme (investissement). L’épargne ne doit pas être la garantie du crédit à court terme mais favoriser l’investissement. 
    Les besoins de trésorerie relatifs à la production présente nécessitent souvent l’usage du crédit. Alors le risque est rémunéré, c’est l’intérêt et même l’hypothèque parfois.



  • olivier69 21 mars 2014 17:22

    Bonjour mr holbecq,
    Les deux liens que vous fournissez pour les 1è année sont de la pure propagande. Je le conçois....
    Contrairement à vous, je lis les post. Vous ne pouvez pas soupçonner le rôle lié à l’écoute des messages. Chacun sa soupe....

    Soyons sérieux, et parlons des propriétés réelles de la monnaie (études de la mobilité, la fluidité et traitements de la temporalité) afin de définir correctement les risques économiques structurels et conjoncturels dans le temps. 
    Reprenez-vous ! Ils existent de nombreuses zones d’ombre dans les liens fournis pour ne pas comprendre pourquoi ils sont présentés ainsi.

    Ensuite, quelle est la signification du « égale » dans l’équation quantitative, à votre avis ? Pourquoi pas le symbole mathématique « appartient » pour définir le cadre ?
    C’est subjectif et cela pose un simple dilemme dans le choix du domaine de définition de l’expression mathématique d’ Irvin. 
    Modélisons, modélisons....
    Avez vous la bonne adresse économique pour les flux monétaires et financiers ?

    ps : L’interprétation, et surtout l’équation de Fisher elle même, ils ne sont qu’une fumisterie. Il y a une perméabilité évidente du monétaire au réel. Alors absolu ou/et relative ?
    Et qu’enfin, à mon modeste avis, vous citez singulièrement des acteurs de l’économie pour sculpter un produit si marketing....

    Respect.
     ______________________________

    bonjour hervé,
    ce que vous dites est parfaitement vrai sur l’épargne sauf si l’action est menée sur la fluidité de la monnaie. C’est parce qu’il existe un transfert possible (fluidité anarchique) entre crédit et épargne dans le temps que celui-ci ne doit pas financer l’activité dans son ensemble. Et c’est parce que la temporalité agit sur les deux composantes par la maitrise de l’instrument monétaire.
    Par contre, incorporez le concept d’adressage des flux monétaires et financiers en fonction de leur temporalité (la production présente contre l’investissement, une production future). L’épargne ne doit pas être le gage du crédit à court terme mais de l’investissement (production future). Nous savons que la production temporelle (donc investissement compris) est destinée à être consommée un jour ou l’autre.

    Ainsi, la production publique temporelle (future et présente) pourrait être financée par l’impôt et le crédit d’état uniquement (sous la forme de bons du trésor).
    La production privée présente pourrait être financée par le crédit privé ou publique (choix stratégique) et uniquement à court terme afin de pallier à la désynchro entre dépenses de fonctionnement (hors investissement) et recettes des entreprises.
    La production privée future doit être considérée comme un risque d’investissement et donc uniquement financée par l’épargne (les erreurs bancaires de financement ne doivent pas être financées par la collectivité globale via les dépenses publiques et donc l’impôt ).
    Réglementer l’activité bancaire privée afin d’empêcher tous les liens entre l’activité de crédit à court terme et les financements à long terme.
    Le volume des crédits accordés serait alors raisonnable et profitable à la stabilité dans le temps. Notre salaire ne serait plus gagé sur le long terme à cause du monopole de la création par quelque uns.

    La comptabilité permet de séparer les types de dépenses (de fonctionnement ou d’investissement) et les recettes d’amortissement.
    L’investissement privé (et non publique) doit strictement être financer par l’autofinancement (c’est le risque gagnant ou perdant).
     ___________________

    Bonjour mr peretz,
    Les 8% ne concernent que les flux enregistrés en compta (actif et passif) mais avez-vous une idée du volume du financement au noir ?
    Le gré à gré (shadow banking) avec les engagements à terme qui représentent à eux seuls, des centaines de milliers de milliard.
    Donc, le pourcentage réel des garanties est plus proche de 0 à cause du « non comptabilisé ».
    Et même en considérant l’actif et le passif sur les engagements à terme pour avoir une estimation, les garanties ne peuvent pas être l’ensemble du patrimoine mondiale et ses PIB temporels (une grosse partie s’évapore par la consommation courante).



  • olivier69 19 mars 2014 23:57

    Bonsoir Mr Foucher,
    merci pour la diffusion. Juste quelques précisions et interrogations mais trois fois rien :
    «  Ce que l’on appelle « La Dette » n’est que... » alors techniquement seulement et encore.....
    Ensuite "
    tout enrichissement sans contrepartie commerciale se voit immédiatement.« oui, alors que la création d’instruments financiers (une monnaie d’échange) avec contrepartie ne se voit réellement et immédiatement  pas par tout le monde. Mais le transfert de richesses est il un enrichissement ?

    Par contre,  »Il est donc impossible de « créer » de l’argent en l’absence de transaction réelle.", la transaction réelle n’est elle pas la reconnaissance de dettes comme contrepartie de l’échange (monnaie contre travail futur par exemple) ? Aujourd’hui, elle prend la forme d’un appauvrissement généralisé et organisé par le transfert des richesses (dans le cadre de la mauvaise redistribution des gains de productivité). La réalité du travail futur afin d’ honorer la dette serait elle connue en terme de valeur ? L’appréciation du futur serait alors la garantie de la transaction réelle présente ou plutôt future ?

    En d’autres termes,, le gonflement insensé de la masse monétaire globale par rapport à la création de richesses produites annuellement (la croissance du PIB notamment), et qui constitue actuellement ce transfert de richesses, n’est il pas la transaction réelle ? Si oui, quelle est sa signification en terme de transaction réelle ? Le transfert de richesses n’est il pas plutôt le résultat d’une création d’instruments sans contrepartie présente ? Si non, jusqu’où peut on honorer une dette ? La contrepartie future peut elle réellement être considérée inconditionnellement comme une transaction réelle ?

    Dans notre contexte, la destruction d’une dette potentielle est elle une richesse ou une destruction monétaire en terme de transaction réelle ? La monnaie est une richesse contrairement à une dette, les deux ou encore l’inverse ? 

    En conclusion, n’y aurait-il pas une faille dans le raisonnement technique ?
    Quand la monnaie cesse d’être une richesse présente, elle devient une dette...




  • olivier69 19 mars 2014 16:40

    Bonjour spartacus,
    1, l’emprunteur n’est pas une institution.
    2, la monnaie est temporelle mais pas temporaire.
    3, la dette totale de l’emprunteur est composée d’un intérêt.
    4, la dette est une reconnaissance et non une détention de l’emprunteur.
    Ccl : pourquoi les banques s’échangeraient-elles nos créances (avec de surcroît une assurance sur la défaillance) ? Y aurait-il un intérêt inavouable ? Et que pensez-vous de la prime de risque sans risque ? Une rente, un impôt ou une extorsion ?
    Bref, en matière de confusion, vous êtes un champion de la sémantique. Appelons un chat, un chat même si c’est en effet un animal ! Enfin, les caractères gras ont « quelle signification » ? C’est le titre du post ?

    Questions : si les firmes doivent créer leur propre monnaie privée alors l’individu doit-il également créer sa propre monnaie ?
    ps : Notre employeur libéral ne nous manipule jamais, il prend seulement soin de nous contrairement aux politiciens, n’est-ce pas ?



  • olivier69 19 mars 2014 15:47

    Il existe, en effet, la possibilité de créer un système monétaire plus viable.
    La solution n’est pas dans la multiplication des monnaies privées institutionnelles comme certains peuvent le penser (les multinationales en rêveraient). C’est un piège qui accentuerait davantage le rapport de force entre l’entreprise et l’individu. C’est l’atomicité du marché et non pas la concentration organisée (voir par exemple, les externalités des firmes et leurs effets) et accentuée par une tentative de détention de l’outil monétaire « institutionanlisable » qui est une condition de la liberté et du développement.

    L’action doit plutôt se porter sur la temporalité et la fluidité de la monnaie. La mobilité n’est pas un réel problème. Le mode de financement de l’économie repose globalement sur l’endettement. Son contraire est l’autofinancement.
    Ces deux modes sont nuisibles aux financements et aux développements économiques si ils ne sont pas utilisés correctement (c’est à dire de façon
    anarchique ou excessive) par un Etat ou par des groupes privés (banques commerciales). Derrière ces structures, il y a toujours des hommes et des intentions....

    L’économie a deux segments fondamentaux : la production (le présent) et l’investissement (l’avenir) qui permettent la consommation temporelle. Toutes les marchandises peuvent servir de monnaies d’échange dans le temps si elles reposent sur la confiance (la fonction dépasse l’institution). Les billets, les écritures, etc..ne sont que des supports pratiques normalisés (des objets monétaires et donc des marchandises virtuelles) mais ils sont indexés sur des valeurs (présentes ou futures). Il y a toujours eu une interdépendance entre la sphère réelle et la sphère monétaire dans le temps et l’espace. C’est la temporalité qui permet aux détenteurs des institutions monétaires, une maitrise de l’accès aux valeurs présentes par la spéculation sur les valeurs futures. Il y a alors une déconnexion provisoire du marché de la monnaie (institutionnelle) avec la sphère réelle, créatrice de crises monétaires systémiques et inévitables (les réajustements). 

    La rareté et la demande globale réajustent naturellement les excès liés à la décorrélation fonctionnelle des deux sphères (réelle et monétaire).
    Les placements sont une forme d’investissement temporel (future production et donc consommation potentielle) avec un rendement.
    Tandis que la consommation temporelle est principalement liées à la production temporelle (présente et future). La consommation présente et future dépendent des prix à la production. Ainsi, un investissement est une production future en vue d’être potentiellement consommée. Alors qu’un placement (la thésaurisation) est un report temporel du futur choix entre consommation et production.

    Un mode de financement devient inévitablement une monnaie à part entière (l’endettement ou l’autofinancement par exemple). Il faut donc orienter ces deux monnaies distinctes (l’endettement et l’autofinancement) vers leur bonne destination (l’adressage). C’est pourquoi, l’endettement (en qualité de mode de financement et de monnaie) ne devrait être strictement utilisé que pour la production (comme une réponse utile à la désynchronisation structurelle et conjoncturelle des recettes et des dépenses). De même, tout investissement devrait être financé uniquement par l’autofinancement (stock existant et non futur) afin de ne pas pénaliser ou amputer les générations futures. Ces deux destinations (la production et l’investissement) devraient être encadrées par les deux modes de financement (deux monnaies distinctes), c’est l’adressage monétaire. La monnaie (le mode de financement) permet notamment de gérer le temps (le présent par la production et l’avenir par l’investissement).

    La condition principale d’un système viable repose sur la non convertibilité entre ces deux monnaies (l’endettement et l’autofinancement). Cette stricte distinction entre ces deux monnaies permettrait d’éviter les dérives liées à la temporalité de la monnaie. Les formes multiples de ces deux monnaies pourraient également empêcher la fluidité sauvage. La fluidité facilite aujourd’hui la gestion de la temporalité au détriment de l’économie. Le virtuel dépossède parfois le réel de ses attributs. Donc fluidité et temporalité, oui, mais raisonnables et raisonnées ! 

    Il ne faut pas confondre une monnaie institutionnelle (un mode de financement) et ses formes fonctionnelles (fiduciaires, scripturales, électroniques,...). C’est le fond et la forme qui ne doivent pas se fondre et se confondre afin de semer une confusion institutionnalisée. Sinon, le caractère fondamental (la fonctionnalité) de la monnaie transformera l’outil (l’institution) par sa simple nécessité existentielle. En effet, la monnaie a plusieurs définitions (institutionnelles, fonctionnelles, temporelles). Cependant, elle est fluide (loi de Gresham) et donc elle possède une valeur temporelle individuelle, collective, et essentielle. Le contrôle totale des échanges passera par une tentative d’institutionnalisation forcée de la monnaie (électronique exclusivement, et notamment afin de tuer le « fidus »).
     
    Enfin, cette adressage (la destination monétaire) est la seule solution pour ne pas risquer les chocs monétaires dans le temps par la mauvaise gestion de l’outil financier. C’est également avec ce que l’on a, que l’on fabrique l’avenir, et non pas avec ce que l’on pourrait avoir potentiellement demain (des chimères dangereuses). L’endettement de nos économies en est une parfaite illustration (l’excès de crédits)...La rareté n’est pas à vendre ! Pourquoi y auraient-ils des crises monétaires inévitables ? Le potentiel n’est pas le réel ! Le réel se fabrique avant tout avec les moyens présents et non pas avec les moyens futures. C’est d’ailleurs par ce biais que la spéculation prend toute sa signification. La valeur d’une monnaie repose sur sa confiance....
     
    Ici, sans doute, se trouve les limites de la création monétaire actuelle....


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