Cependant, ne nous faites pas croire que vous avez la naïveté de penser que l’ambition puisse s’autogérer et s’auto-contenir dans des limites raisonnables, d’elle même, sans un contre pouvoir sur lequel elle n’aurait aucune prise.
L’attrait du pouvoir et les idéaux ont ceci en commun qu’ils appartiennent tout deux aux esprits torturés des êtres humains. Leur expression et leur incarnation dans le réel est l’occasion de voir des comportements nobles mais aussi des bassesses auxquelles même des animaux ne se prêteraient pas.
Paradoxalement, il est commun de penser que le peuple est fort lorsque il est en groupe, qu’il sera plus à même de défendre ses intérêts collectifs, pourtant l’histoire du XXeme siècle à définitivement prouvé que ce n’était pas le cas.
Le Congo, l’idéologie nazie et la finance internationale...
"2 décembre 2008 (LPAC) — Au moment où des récits sur des guerres meurtrières, menées par des mafias, des mercenaires et des dictateurs, pour les diamants d’Afrique scandalisaient l’opinion publique internationale (les fameux « diamants de conflit » ou « diamants de sang » utilisés pour payer l’achat d’armes), l’équipe de George Soros a habilement compris comment instrumentaliser ce sujet au profit de la City de Londres.
En 2000, le World Diamond Council [Conseil mondial du diamant], qui regroupe plus de 50 organismes - des compagnies minières jusqu’aux associations commerciales en passant par les fabricants et les détaillants - répartis dans le monde entier, s’est installé à Bruxelles sous la domination de la société DeBeers de Londres et d’Afrique du Sud. Aujourd’hui le siège officiel du WDC est à New York.
Les deux hommes clefs dans cette opération sont Maurice Tempelsman, agent de DeBeers et principal dirigeant de Lazare Kaplan International (LKI), entreprise de diamant basée à New York, ainsi que le jeune milliardaire israélien du diamant, Dan Gertler, et sa famille.
Les « réformes » préconisées par le Conseil Mondial du Diamant visant à moraliser ce secteur ont été approuvées par le Global Witness et ont été largement intégrées dans l’agenda de l’EITI et dans ce qu’on nomme le "processus de Kimberley", un régime international de certification des diamants bruts signé le 1er janvier 2003 par le Canada, les Etats-Unis, l’UE et plus de trente autres pays.
Né à Anvers, le belgo-américain Maurice Tempelsman a commencé sa carrière dans l’ex-Congo belge. Après l’assassinat en 1961 du premier ministre congolais Patrice Lumumba, Tempelsman a noué des relations avec l’ancien chef local de la CIA, Larry Devlin, qui reconnaît aujourd’hui avoir reçu l’ordre d’assassiner Lumumba tout en précisant qu’il a refusé d’exécuter cet ordre. D’autres l’ont fait.
Tempelsman, à partir de sa base au Congo, aurait participé également été à la manoeuvre dans le coup d’état contre le Président nationaliste Kwame Nkrumah du Ghana.
Tempelsman devint le numéro un de la filiale américaine de DeBeers et du cartel mondial du diamant qui opère à partir de Londres. Il a également vécu avec la veuve du Président américain John F. Kennedy, Jacqueline Kennedy Onassis, du milieu des années 70 jusqu’à sa mort en 1994.
Homme très influent au sein du parti Démocrate américain de l’ère post JFK, à côté de Felix Rohatyn et de George Soros, Tempelsman est un directeur du National Democratic Institute (NDI), qui est une composante de la National Endowment for Democracy (NED), institution qui finance Global Witness et plusieurs autres activités de Soros.
Le militant d’extrême droite israélien Dan Gertler est le petit-fils de Moshe Schnitzer, fondateur de l’industrie du diamant d’Israël, et le neveu de Schmuel Schnitzer, vice-président du Conseil Mondial du Diamant, chargé de la liaison du Conseil avec les gouvernements et l’ONU.
Sous l’ère Bush-Cheney, Gertler a ravi à Maurice Tempelsman le rôle de représentant officieux du gouvernement des États-Unis au Congo. En partenariat avec d’autres milliardaires israéliens et des figures de la droite israélienne tels qu’Avigdor Lieberman, Gertler obtint du président Laurent Kabila du Congo un monopole sur le diamant en échange d’armes israéliennes et de formationmilitaire.
En 2006, Gertler a payé 60 millions de dollars au trafiquant Londonien-Zimbabwéen-Sud-Africain John Bredenkamp pouracquérir des énormes concessions minièresau Congo. Peu de temps après, la police anglaise a procédé à une fouille complète du domicile etdu bureau de Bredenkamp dans le cadre de l’enquête (vite avortée) de corruption portant sur la marché d’armement de BAE Systems en Afrique du Sud.
Le deal avec Bredenkamp a permis à Gertler à l’époque de devenir le premier actionnaire de Camec, le géant londonien du cuivre et de l’extraction de cobalt au Congo.
On comprend enfin pourquoi Soros dénonce avec tant de véhémence le « nouveau colonialisme » de l’Inde et de la Chine en Afrique.
Ce qui est certain, c’est qu’au service, mais surtout avec l’appui de cette machine politico-économique, George Soros continue tout simplement à faire en Afrique ce qu’il a fait en 1944 avec les juifs de sa Hongrie natale, quand il travaillait pour les occupants nazis.
Vous avez tout à fait raison Asinus, on ne peut douter de la véracité de vos propos, pensez seulement au facteur d’échelle et cela fait toute la différence. Les nations européennes elles aussi s’entre-massacraient et se tombaient dessus à "bras raccourcis", cela ne les a pas empêchées de se régénérer et de se déchirer à nouveau, jusqu’au concept récent d’union européenne.
Le cas de l’Afrique est tout de même un peu différent, notamment dans le sens des mots progrès et évolution, notions que vous interprétez à l’aune de votre propre civilisation et qui peuvent revêtir des façons de vivre totalement différentes. Pour ma part je maudit les musulmans qui se sont contentés de jouer le rôle de vecteur de transmission de l’héritage des connaissances grecques, et sans l’action desquels vous seriez restés dans l’état d’arriération de votre civilisation avant la renaissance.
De la même façon je regrette le support et l’adoption de la religion chrétienne par mes propres ancêtres Africains du nord, qui vous donneront des pères de l’église et des empereurs sans lesquels les choses seraient peut-être différentes aujourd’hui.
Pour ce qui est des potentats locaux actuels, les Algériens pour ne parler que d’eux savent tous la petite histoire des maquisards de la dernière heure, anciens de l’armée Française. Les allusions de Degaulle aux dizaines de milliers d’espions qu’il aurait laissé sur place en partant parlent d’elles-même, tout comme ses allusions à notre actuel chef de gouvernement : "le petit Bouteflika il ira loin", l’histoire verra logiquement la confiscation de la révoltion Algérienne par des hommes qui n’avaient pas donné le coup de feu et s’étaient contentés d’attendre bien sagement aux frontières afin de pouvoir massacrer leurs propre frères.
Oui je reconnais bien là le génie de la France qui n’aura jamais pardonné aux Algériens du cru leurs moults soulèvements (1870 et autres) et l’empêchement de coloniser et peupler une terre qui revenait de droit à des êtres civilisés ( à ce qu’il parait).
Petite correction sur la phrase d’Hitler, la syphilis vient d’amérique du sud, ce sont les lamas Andins qui en sont les porteurs et qui l’on transmis aux indiens qui l’on transmis aux conquistadors.
Citation de Wikipédia :
"Les origines de la syphilis ne sont pas connues. Pendant longtemps, la théorie qui a prévalu était que la maladie avait été apportée du Nouveau Monde dans l’Ancien à l’occasion du premier voyage de Christophe Colomb. Cette théorie semble aujourd’hui remise en question. En 1963, Hackett propose une théorie selon laquelle, le tréponème pâle provient d’un autre tréponème, le Treponema caracteum ayant également engendré le Treponema pallidum sub species endemicum également nommé béjel.
Toutefois, Hippocrate semble avoir fait la description de la forme tertiaire de la maladie. Des recherches archéologiques semblent indiquer que la maladie était présente dans la ville grecque de Métaponte en Italie au VIe siècle av. J.-C. De plus, la découverte à Pompéi de dents présentant des cannelures, déformations caractéristiques d’enfants infectés durant la grossesse par leur mère atteinte de la maladie, paraît confirmer cette antériorité.
Cependant, la preuve la plus marquante de la présence de la syphilis dans l’Europe médiévale a été trouvée lors des fouilles du monastère augustinien datant du XIIIe siècle et XIVe siècle dans le port de Kingston-upon-Hull au nord-est de l’Angleterre."
Certaines personnes malhonnêtes dans leurs commentaires font comme si les épisodes de colonisation n’étaient pas liées à la traite des esclaves, comme si la ponction de millions d’êtres humains (sélectionnés comme du bétail parmi les plus vigoureux et les plus capables) durant plus de 400 ans, n’avait eu aucune incidence sur l’avenir des nations africaines. Peu importe que la traite des noirs est été l’oeuvre d’acteurs différents et l’oeuvre d’africains de l’intérieur, cela n’enlève rien à l’ignominie d’une pratique inhumaine érigée en industrie par l’homme blanc.
Elles font comme si la bibliothèque d’Alexandrie n’avait jamais été brulée (peu importe qui l’a fait), comme si l’occident ne s’était pas enrichi grâce à l’apport massif de main-d’oeuvre Africaine et le massacre délibéré des peuples premiers d’amérique du nord et du sud, la bible dans une main et le fusil dans l’autre.
Ces personnes malhonnêtes feignent de considérer Hitler comme un élément étranger à leur civilisation alors qu’il en est le plus pur produit et l’aboutissement logique d’une politique de prédation raciste et eugéniste, considérant l’homme blanc comme intrinsèquement supérieur à l’indien, l’asiatique, l’africain et le slave.
Tout cela ne releverait que de l’histoire si la situation avait changée, mais malheureusement nous en sommes encore là. De nombreux pôles d’influences occidentaux continuent de promouvoir la diminution du nombre d’habitants de la planète et réclament l’accès à des ressources qui ne se trouvent pas sur leur territoire. C’est le principe même de la doctrine Kissinger.
Les idiots utiles qui feignent d’embrasser les concepts manichéens de blanc et de noir, de civilisé et d’arriéré n’ont manifestement pas retenu les leçons des deux premières guerres mondiales qui n’étaient rien moins qu’une entreprise de destruction des nations européennes, pour le plus grand bénéfice de l’empire libre échangiste Anglais.
Aujourd’hui comme hier nous sommes face aux mêmes défis, à la différence que les enjeux et les capacités de nuisance modernes n’ont rien de commun avec cette époque.
L’Afrique a besoin de reconnaissance et d’aide, elle a besoin que nous lui prenions la main pour l’accompagner dans la prise en charge de son destin, cela demande juste un peu d’humilité et d’honnêteté, il n’est pas question là de réparation financière ni de chantage affectif jusqu’à la fin des temps, ce que les nations européennes supportent pourtant sans rechigner quand il s’agit du génocide nazi, ultime preuve s’il en est qu’hitler est un pur produit de l’Europe.