Merci à l’auteur d’apporter cet éclairage, ce réalisme et ce pragmatisme pour que l’écologie ne soit pas qu’un synonyme romantique de l’eugénisme et de la dépopulation à marche forcée.
C’est vrai pardonnez moi, en effet ce n’est ni Jésus ni boudha mais bien leur suiveurs qui adoptent cette atittude. Autant pour moi. Vous êtes perspicace !!
Les neuf prévisions économiques de Lyndon LaRouche
1er avril 2008
Depuis le début de l’année, nombreux sont les
économistes qui clament que « personne n’aurait pu prévoir l’ampleur de
la crise actuelle ». La réalité est qu’ils sont les seuls dont la
presse ait parlé, parce qu’ils ne remettent pas en cause le pouvoir des
tenants du système.
Dès juin 1994, dans un article
intitulé : « La désintégration à venir des marchés financiers », Lyndon
LaRouche, avait fait un récapitulatif de ses prévisions économiques,
mettant en lumière la véritable nature de la crise actuelle. Ce qui se
produit aujourd’hui confirme entièrement la justesse de ses dires.
Nous en présentons ici une synthése.
« Mes qualifications :
Au cours de mes quarante ans d’activité en tant
qu’analyste économique, j’ai formulé un nombre assez restreint de
prévisions d’évènements importants (car je ne compte pas dans mes
prévisions le renouvellement de certains avertissements).
Jusqu’à présent, chaque prévision que j’ai faite à
partir de ce que j’ai appelé la méthode LaRouche-Riemann, s’est vue
confirmée par les évènements. Je vous dresse ici une liste sommaire de
ces prévisions, qui démontrent ma capacité à définir ce qu’est une
économie saine.
1) A la fin de l’automne 1956,
dans le contexte d’une étude de marketing, j’ai prévu une récession
économique majeure aux Etats-Unis, déclenchée par le sur-gonflement, à
partir de 1954, d’une bulle du crédit à la consommation, dans le
secteur automobile, l’immobilier et autres biens de consommation. Selon
les statistiques, cette récession se produisit en février 1957 et l’on
admet généralement, bien qu’à contre-cœur, qu’elle a perduré jusqu’à la
mi-1958 et fut suivie d’une stagnation prolongée, jusqu’à l’émergence
d’une reprise, sous l’administration Kennedy.
2) Entre 1959-1960, je
fis ma première prévision à long terme, à savoir que vers le milieu des
années 60, ou juste après, nous connaîtrions la première d’une série de
perturbations importantes sur le plan monétaire, débouchant
inévitablement sur la fin des accords de Bretton Woods. Je fis la
prévision que cette chute s’accompagnerait d’un accroissement du
pillage de ce qu’on appelait à l’époque « les pays en voie de
développement » et que la destruction des accords de Bretton Woods
mènerait rapidement à des politiques d’austérité, modelées sur celles
des régimes fascistes — et ce, aussi bien au niveau des relations
économiques internationales que de l’économie interne des Etats-Unis.
Toutes mes prévisions économiques des années soixante et mes autres
activités jusqu’en 1971 furent fondées sur ce jugement.
La première des perturbations monétaires de cette
période intervint avec l’effondrement de la livre anglaise en novembre
1967, suivie de la crise du dollar en janvier-mars 1968. La destruction
des accords monétaires internationaux de Bretton Woods commença le 15
août 1971, signée de la main du président Nixon, et se poursuivit à la
conférence des Açores de 1972. En réaction à ces évènements d’août
1971, le gouvernement américain prit des mesures d’austérité
draconiennes, connues aux Etats-Unis sous le nom de « phase I »,
« phase II » et « phase III ».
3) En octobre 1979, lors
de ma campagne pour l’investiture démocrate aux élections
présidentielles, j’avertis que les mesures prises peu de temps
auparavant par l’administration Carter et la Réserve fédérale, et
promues par son directeur fraîchement élu Paul Volker, mèneraient à une
récession dévastatrice début 1980.
4) En février 1983, lors
de négociations officieuses que je menais pour l’administration Reagan
à Moscou, j’informai le gouvernement soviétique que les tensions qui
résulteraient de leur rejet de ce qui fut ultérieurement connu comme
l’initiative de défense stratégique(IDS), mèneraient à l’effondrement
du système économique du Comecon, et ceci dans les cinq prochaines
années environ. Cet avertissement fut repris dans un rapport spécial de
l’EIR, « Global Showdown » (L’épreuve de force mondiale), publié en
juillet 1985. L’effondrement se produisit dans la seconde moitié de
1989.
5) Au printemps 1984, à
nouveau candidat à l’investiture démocrate, j’avertis lors d’une
déclaration télévisée d’une demi-heure, nationalement diffusée,
qu’allait débuter l’effondrement de tout un pan du système bancaire
américain : celui des caisses de dépôts et d’épargne [Savings and
Loans] et tout ce qui en dépendait.
6) En mai 1987,
j’annonçai que les marchés d’actions allaient s’effondrer de manière
conséquente aux alentours du 10 octobre de la même année. Ce fut ma
première et unique prévision concernant les marchés boursiers.
7) Lors de ma nouvelle candidature à l’investiture démocrate de 1988,
dans une déclaration télévisée d’une demi-heure diffusée à l’échelle
nationale, je décrivis le phénomène du « bouncing-ball »
(rebondissement de la balle), élément clé pour comprendre
l’effondrement en cours de l’économie américaine, se présentant sous la
forme de courbes en dents de scie. Ce phénomène s’est poursuivit
jusqu’à aujourd’hui.
8) En 1992, briguant à
nouveau l’investiture présidentielle démocrate, j’avertis que nous
étions déjà plongés dans une dégringolade financière mondiale, qui nous
entraînerait toujours plus bas.
C’est un bilan sur quarante ans, qui n’a pas son pareil dans les
annales chez aucun économiste, pas même chez le prix Nobel français
d’économie, Maurice Allais.
Sur la base de cette compétence unique, je vous dis
maintenant, comme je l’ai affirmé à diverses institutions scientifiques
russes fin avril : le système financier et monétaire international
actuel va bientôt se désintégrer. Cet effondrement pourrait se produire
ce printemps, cet été, ou peut-être à l’automne prochain ; il peut
arriver l’année prochaine ; il arrivera certainement au cours du
premier mandat du président Clinton à la Maison Blanche. Dans tous les
cas, il arrivera bientôt.
Cet effondrement menant à la désintégration du système
est inévitable, car il ne pourrait être arrêté que par une décision
politique, aujourd’hui improbable, venant des gouvernements des
principales puissances, seuls capables de mettre en faillite puis en
réorganisation judiciaire nos institutions financières et monétaires ».
C’était la neuvième prévision de LaRouche – qui s’ajoute aux huit précédentes.
Traduction approximative : « C’est sûr, on pourrait tous rentrer à
la maison et tranquillement accepter le résultat d’élections truquées
de manière évidente… » ; « mais nous rejetons le mode de vie américain
! »