Plantigrade le plus distingué de sa génération (5 fois Pot de miel d'or au festival des Ursidés Myopes d'Upssala, membre honoris causa de l'Académie du Sommeil de Plomb, Patte d'or 1993, 1994 et 1997 au concours des ours-qui-se-la-pètent-grave-en-photo).
Parle et écrit presque couramment le français. Malheureusement ne le comprend pas du tout.
La balance est peut-être déglinguée mais la comparaison n’a pas lieu d’être, je trouve, Focalix.
Entre un gars qui a été frappé, menacé de mort, mis en joue et qui réplique à contretemps (et encore laissons la justice le dire) et une femme qui a, au minimum, contribué à cacher la mort de son enfant il n’y a rien à voir. Et si certains crient au héros d’un côté sans rien savoir des circonstances exactes il y en a déjà qui défendent une mère dont on ne connaît aucunement l’implication précise dans le meurtre de sa fille.
Je ne vise pas votre propos Focalix mais pour avoir eu à traiter parfois différents cas où la maltraitance apparaissait j’ai été stupéfait du préjugé favorable qui profite aux femmes, alors même que dans certains dossier, en toute logique, elles sont pourtant la seule personne à possiblement incriminer. Des femmes violentes, perverses existent bel et bien. J’ai parfois l’impression que c’est inconcevable pour beaucoup.
Marseille prend de plein fouet depuis bientôt 10 ans l’effet PBLV. La conséquence de la fameuse série « Plus belle la vie » où le riant quartier du Mistral (dont la moitié de la population a fréquenté les Baumettes à tort ou à raison) voit au minimum une mort violente par mois sans que cela inquiète particulièrement les habitants.
Savez-vous ce qui s’est passé exactement rue Caumartin ?
Non comme la totalité des internautes, des journalistes (d’occasion et de profession) et comme certains protagonistes et témoins de la scène puisqu’ils ne donnent pas la même version. Cessons de parler en tirant des conclusions d’une chose dont on ignore tout sauf l’issue fatale. C’est le moindre respect que l’on devrait avoir.
Que des actes déguelasses interviennent pendant une guerre personne n’en doute une seconde.
Alors pourquoi en ce qui concerne les armes chimiques la seule « preuve » produite par les media français est grotesque ? Il n’y a aucun souci de vraisemblance dans le reportage filmé. Ce n’est même pas la peine de s’y connaître en masque à gaz ou arme chimique pour s’en rendre compte. Juste quelques remarques sur ce sublime moment de télé :
1 - les « résistants » nous offrent un superbe moment de comique quand ils s’offusquent qu’on ose les bombarder pendant leur pause-cigarette !
2 - Alors bien entendu chacun réagit différemment à cette bombe chimique, certains mettent leur masque d’autre pas. La liberté de faire ce que l’on veut est un absolu. D’ailleurs les deux gars interviewés du début continuent tranquillement à fumer leur cigarette.
3 - un monsieur moustachu nous explique qu’il a été victime plusieurs fois du gaz et qu’il en reconnaît l’odeur. Par conséquent il faudrait qu’El Assad change de fournisseur de gaz parce qu’on ne comprend pas très bien quels dommages il provoque (Peut-être la pousse de moustaches à mégavitesse ?).
4 - le journaliste nous explique qu’ila été aussi victime du gaz avec un stoïcisme et une absence totale de symptomes visibles qui n’est pas sans rappeler une Caroline Fourest passée à tabac.
Il est bien évident que dans la situation filmée il n’y aucun intérêt à utiliser des gaz qui agissent à long terme : il s’agirait de débusquer des résistants dans l’instant non d’impacter une population civile sur des semaines voire des mois. Bref, il est troublant de ne propsoer comme preuve qu’un truc aussi bancal que Long John sans sa jambe de bois.