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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 15 juillet 2011 10:05

    Les féministes en sont même venues à demander la prise en compte des violences psychologiques. dans la loi.
    Soit qu’elles croient sincèrement que les femmes seules en soient victimes, soit qu’elle surfent sur l’extrème difficulté pour les hommes de faire connaître et faire reconnaître les violences dont ils sont victimes.

    Dans la pratique, ce son t bien les hommes qui sont le plus gravement victimes de violences psychologiques :
    - ils habitent presque toujours chez leur femme. N’avoir pas ou peu de « chez soi » est une violence grave, bien qu’acceptée dans le passé par les hommes au titre de leur responsabilité
    - ils sont en permanence et à plus de 80 % (pourcentage des séparations initiées par les femmes), menacés de perdre leurs enfants,
    - leur femme se considère comme le seul véritable parent, elle prend toutes les décisions concernant les enfants, a toujours priorité auprès d’eux dans l’esprit du public et fait le barrage pour empêcher le père d’être trop présent à son goût. Elle n’hésite pas à dénigrer le père si elle estime que sa domination est menacée.

    L’homme n’a pas de légitimité dans la vie privée. La femme ne le permet pas.
    J’ajoute que c’était déjà le cas au temps dit du patriarcat. La diférence étant qu’à l’époque la femme n’était pas dévalorisée d’être « au foyer », elle y était à sa place selon le slogan : « du travail pour le père, de l’aisance pour la mère ». Donc le père se privait (ce fut mon cas) volontairement de sa part de vie privée comme inhérant à son statut d’homme, pratiquant presque toujours la discrimination positive à l’égard des femmes comme une chose allant de soi. Les tensions étaient ainsi beaucoup moindres.
    Sur ce point (et sur d’autres), on peut parler de régression sociale, comme on parle (avec raison à mon avis), de recul de la civilisation.

    Il faudrait tout de même créer une situation dans laquelle il ne serait plus nécessaire de se défendre (comme c’est le cas ici) d’une façon sexuée. 



  • Raymond SAMUEL paconform 14 juillet 2011 21:48

    BRAVO ! dans un championnat du monde vous auriez indiscutablement le premier prix !
    Je m’avoue vaincu.



  • Raymond SAMUEL paconform 14 juillet 2011 14:19

    Allez vous défrustrer, je ne vous retiens pas...



  • Raymond SAMUEL paconform 14 juillet 2011 09:34

    Pourriez-pas arrêter un peu de vous plaindre et de parler de supériorité, d’infériorité, de domination, de mal au foie. A propos de foie, d’ailleurs, les femmes se le bouffent entr’elles dès qu’elles travaillent ensemble à plusieurs.
    Les hommes sont parfois des gros cons. Alors, dos à dos !

    Sinon on refait deux mondes comme c’était un peu avant : le public aux hommes, le privé aux femmes, et à cause du féminisme on ajoutera une clôture électrique entre les deux.

    NB : ce n’est pas ce que je souhaite, j’ai souffert (et mes enfants ausi) d’être privé de la vie privée toute ma vie d’adulte (je suis un homme).



  • Raymond SAMUEL paconform 13 juillet 2011 16:06

    « Si nous étions éduqués dans un style polygame/polyandre l’infidélité serait la norme ».

    Vous voutez nous transformer en cervidés ? Un coup de bite et le mâle va brouter ailleurs, et la femelle se débrouille avec ses petits (pendant vingt ans et plus dans la cas des humains)  !
    Les petits faons courent dès le sortir de la matrice, pas les bébés humains.
    Si l’indifférence, la duplicité, la déloyauté, l’égoïsme etc. du conjoint nous est si insupportable, ce n’est pas pour rien, c’est parce que c’est indispensable pour la survie de l’espèce.

    « de nombreuses sociétés en ont fait,la démonstration »,

    Où sont vos « nombreuses » sociétés ?.
     ,
    Vous voulez effeacer par l’éducation ce qui se manifeste chez presque tous les individus et qui ne peut pas être le fait du hasard ou d’une certaine éducation : l’attachement au conjoint (ce qui fonde la famille, laquelle est indispensable à la santé psychique des enfants et à la couverture de leurs besoins matériels).
    La nature n’est pas inconséquente, ce qui persiste de nos jours est forcément correct, ayant subi l’épreuve du temps. Les choses inadaptées ont forcément disparu.
    En l’occurence,nous savons que les enfants humains naissent très immatures et ont besoin de leurs parents pendant une vingtaine d’année. Si la nature n’avait pas prévu les comportements adaptés (et les hormones qui les commandent), les enfants n’auraient que très difficilement atteint l’âge adulte et l’espèce humaine aurait disparu.

     L’attachement et le sens des responsabilités sont les fondements de la vie.

    Votre système fait abstraction de toutes ces observations. Un monde selon votre modèle est tout simplement impossible. 

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