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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 29 janvier 2011 12:05

    Bonjour Antoine,
    OUI, je crois que voila le problème n° 1 de notre société  : Il n’y a que très peu de têtes qui pensent la vie privée, c’est à dire la vie tout court. Le travail prend toute la place. Ces personnes qui défendent les postes de travail inutiles (inutiles parce que remplaçables par une machine) ne semblent pas avoir d’enfants, de conjoint, d’amis, d’occupations ludiques (jardinage, recherches scientifiques ou autres etc..). La terre est encore riche de quantté de choses qui ne sont pas encore détruites et on peut très facilement s’occuper à autre chose qu’à creuser des trous que d’autres sont chargés de reboucher.



  • Raymond SAMUEL paconform 28 janvier 2011 06:42

    Entre ces Etats d’Asie et l’occident il ya seulement un décalage dans le temps. Ils prennent la route que nous avons suivis et ils arriveront au même endroit.

    Il faut prendre conscience que nous sommes en avance sur eux. Pendant qu’ils préparent leur asphyxie future, organisons notre économie sur les bases de la réalité, c’est à dire selon les possibilités humaines et naturelles, hors de tout dunping par la fausse monnaie.
    Rira bien qui rira le dernier - sauf si, à ce jeu, la terre, et l’humanité avec, se transforment en désert de Gobi, asphyxiées par les gaz d’échappement, les produits chimiques, les famines et autres joyeusetés.



  • Raymond SAMUEL paconform 24 janvier 2011 22:44

    Je serai tenté de vous répondre : « On ne peut mieux dire ».



  • Raymond SAMUEL paconform 24 janvier 2011 22:31

    Bonsoir,
    Merci Cathy d’avoir parlé des enfants. Mais il faut en dire plus : Il n’y a pas d’enfants heureux à l’école, il y a un certain nombre d’entre eux qui y sont abîmés pour la vie, certains se suicident, le démotivement est général alors que les enfants naissent super motivés, doués pour la vie.
    Obliger des enfants au bord du suicide à aller à l’école, c’est criminel. Je suis sidéré par cette indifférence à l’égard des enfants, on est tenté de penser que l’on ne s’occupe d’eux que pour les malmener quand ce n’est pas les maltraiter.
    Pour les parents qui ont encore un peu de libre arbitre (on peut toujours rêver) L’ECOLE N’EST PAS OBLIGATOIRE contrairement aux mensonges couramment diffusés, souvent par des enseignants, et mensonges par omission.
    CERTAINS ENFANTS SONT EN GRAVE DANGER, SAUVEZ-LES.



  • Raymond SAMUEL paconform 24 janvier 2011 21:42

    Bonsoir,
    Bravo les Tunisiens. Mais le travail ne fait que commencer parce que lesTunisiens sont eux aussi dépendants de la finance internationale. Il faudra donc une action internationale pour les libérer de cette dépendance. Il n’y a pas d’autre issue que de retirer, bribe par bribe ou plus rapidement si c’est possible, les activités humaines de l’emprise de cet ogre (la finance).
    Nous avons, semble-t-il, le choix entre la récession/chômage dans l’abondance, c’est à dire une amplification continue des déséquilibres actuels jusqu’à ce qu’on en arrive aux famines faute de revenus et ne disposant plus de produits échangeables, et une décroissance programmée qui ramènerait la consommation au niveau des besoins incompressibles, soit une récession/chômage de grande ampleur mais ne donnant plus qu’une faible prise à la finance qui ne produirait plus de fausse richesse.
    L’idéal étant la formation d’un cordon sanitaire isolant les activités humaines de cette finance, en même temps où un autre système (numérique ?) permettrait de comptabiliser les échanges.
    De toutes façons, il est urgent de se pencher sur la répartition de la population. Il faut abandonner les sites qu’on a de bonnes raisons de considérer comme improductifs pour aller là ou on pourra encore manger, c’est à dire sur des terres à cultiver, celles du moins qui n’auront pas encore été achetées par les Chinois et les producteurs de pétrole.
    En fait, il faudrait redescendre sur terre pour constater les réalités.

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