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Papybom

Papybom

 
Ancien ouvrier mineur de fond (au charbon) des l’âge de 14 ans, je ne suis pas un intellectuel. Je suis agrégé en bien vivre. Licencié en humour gaulois et titulaire d’un master de bonne humeur.
En trempant ma plume dans l’encre de l’humour, j’enlumine le parchemin de ma vie.

Je n’en demeure pas moins, un retraité qui analyse notre société et qui craint pour ses enfants et petits-enfants.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/02/2009
  • Modérateur depuis le 01/04/2009
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Derniers commentaires



  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 17:00

    Bonjour Cipango.

    En réfléchissant sur votre dernière phrase : « la solution est simple, arrêter de soutenir ce parti... » Je me demande pourquoi soutenir financièrement un parti politique ?

    Donner de l’argent à ceux qui nous ruinent, il faut être Maso ! Ou vouloir un retour sur investissement.

    Cordialement.



  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 16:45

    Bonjour,

    Pour les curieux, encore des infos. Oui, je sais que je pousse un tantinet. Mais j’aimerais vous captiver sur cette info. Les médias en France n’en parlent pas.

    Si votre épouse dispose d’un mètre de couturière, regardez la taille de 55cm de diamètre. Pas terrible, hein  ! Pourtant des hommes vont s’enfermer dans ce cigare pour revoir le soleil. Juste pour revivre…

    Leur libération prendra encore un mois ou plus, mais les secouristes planifient activement la sortie des 33 mineurs bloqués à 700 m de fond au Chili, jusque dans leur ordre de remontée : « d’abord les plus habiles, puis les plus faibles, en dernier les plus forts ».

     

    Et bientôt, ils effectueront un exercice inspiré de l’entraînement de pilotes de chasse pour travailler la circulation du sang.

    Car pour les 33, il s’agira d’une remontée sportive, enserrés dans une cage-nacelle métallique en partie grillagée de 2,50 m de long et 55 cm de diamètre, treuillée vers la surface.

    Ils disposeront de réserves en air, en eau et en nourriture, d’une communication permanente et d’un autopilotage si besoin.

    Chaque remontée pourrait prendre entre une heure et une heure et demie.

    Les « habiles », expliquent les secouristes, sont les mineurs qui pourraient réagir le mieux à un quelconque type de problème lors de la remontée alors que le système se rodera encore.

    Les « faibles » sont a priori les plus âgés parmi les 33, qui ont entre 19 et 64 ans, ceux qui pourraient présenter un problème de santé.

    Et les plus « forts » sont les plus à même de supporter les dernières heures ou jours d’attente, au fond de la mine.

    Mais l’ordre n’est pas fixé, et ne le sera pas jusqu’au jour de la remontée. Parce que l’évaluation est permanente et que « nous avons tous des jours bien et des jours moins bien », explique le Dr Iturra.

    « Tant de facteurs entrent en ligne de compte qu’on ne peut rien savoir à l’avance », ajoute-t-il. « Beaucoup dépendra de ce qui se passera ce jour-là avec telle ou telle personne ».

    Seule certitude : « le dernier à partir est toujours le capitaine », souligne Diaz, ce qui semblerait désigner Luis Urzua, 54 ans, chef de tour des mineurs lorsque survint l’éboulement, le 5 août. Mais aucun nom n’a été spécifié.

    Désigner qui sortira avant qui est « un thème complexe. Mais ce que nous avons est une méthode claire », résume Diaz.

    En outre pour les psychologues, il y aura paradoxalement beaucoup à gérer en surface aussi, avec un « pic » d’anxiété prévisible chez tous, dans ces dernières heures des secours, début novembre selon l’échéancier des autorités.

    « Il faudra d’abord gérer l’anxiété des familles, des secouristes, de nous-mêmes, il faudra prendre grand soin de se focaliser sur l’objectif central qu’est la remontée » des mineurs, souligne le Dr Iturra.

    « Il faut se +laver+ des charges émotionnelles, il faut abaisser cela, mettre de l’ordre, et être le plus clair possible pour le moment du contact » avec le mineur, précise-t-il.

    Un secouriste et un médecin descendront les premiers jusqu’aux mineurs à 700 mètres sous terre, pour préparer ceux-ci à l’ascension, a indiqué aujourd’hui le ministre de la Santé Jaime Manalich.

    Encore une petite pour les curieux  :

    En 2006, deux mineurs étaient sortis vivants d’une mine de Tasmanie après avoir passé deux semaines à 1 km de profondeur. Ils avaient tenu cinq jours en léchant l’eau de ruissellement, avant qu’un tuyau ne soit percé pour leur faire parvenir de l’eau et de la nourriture.

    Pour Gino Erazo, un mineur travaillant à San José, le groupe des « 33 » tire sa force morale de son chef, Mario Gomez, un homme expérimenté de 63 ans. « C’est comme un père qui prend soin de ses enfants », a-t-il expliqué à l’AFP

    Après un éboulement, ils ont gagné un refuge situé à 700 mètres sous terre. La galerie, longue d’1,8 km, n’a pas été atteinte par l’écroulement. Percée dans la roche vierge, ses murs sont renforcés par des filets en métal. « C’est un espace vaste, 50 personnes y entrent tranquillement », a expliqué Gino Erazo, expert en consolidation minière.

    Merci pour votre patience  !



  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 14:07

    Bonjour

    Pour les curieux. Un Copié-collé.

     

    INTERVIEW - Ce scientifique et spéléologue français analyse l’expérience qui attend les 33 hommes bloqués...

    Michel Siffre, scientifique et spéléologue français, à l’origine des premières expériences sur la chronobiologie humaine et auteur de Hors du temps (Ed. Julliard, 1962), analyse pour 20minutes.fr  l’expérience qui attend les 33 hommes bloqués dans une mine au Chili...

    Vous avez mené de nombreuses expériences de confinement seul, quelle est d’après vous la différence entre une expérience de groupe comme celle des 33 mineurs chiliens et une expérience individuelle ?
    Quand vous êtes en groupe, chaque individu a une influence sur la vie de l’autre. Dans une telle situation, le groupe est très important. C’est avant tout un facteur de soutien, même s’il peut devenir vecteur de tensions. Car ce que vivent les 33 mineurs chiliens est une situation extrêmement  stressante. En ce qui me concerne, je menais des expériences scientifiques, à l’issue desquelles j’étais quasi-certain de sortir vivant. Une mine, ce n’est pas une grotte. C’est un environnement beaucoup plus instable. Les galeries sont plus fragiles, il peut se produire des éboulements à tout moment.

    Faut-il que le groupe désigne un chef ?
    Oui, il est très important d’avoir un chef, un leader qui créé une dynamique de groupe et organise la vie de la communauté. Il va par exemple décider de rationner les vivres, décidé des heures de coucher, de réveil, d’équipes de veille, etc. Concernant les mineurs chiliens, il semble qu’ils aient un leader et c’est très important pour leur survie, car avoir un chef donne confiance.

    C’est important de rester confiant dans une telle situation ?
    C’est très important. Si on est défaitiste, on peine à survivre, ou on ne survit pas. A l’inverse, l’optimiste, la foi en l’avenir décuple les ressources des individus. Il est donc très important que le groupe conserve une dynamique positive.

    Comment, d’après vous, pourrait se passer leur retour à la vie, s’ils réchappent de la mine ?
    Ils n’en ressortiront pas indemnes et seront sans doute stressés pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Certains ne retourneront pas dans la mine, d’autres le feront, notamment pour des raisons économiques. Mais cela restera pour tous une expérience extrêmement marquante dont ils pourront, par exemple, conserver des stigmates, comme des problèmes de vision, après plusieurs semaines dans l’obscurité ou la semi-obscurité.

    Propos recueillis par Armelle le Goff

    Cordialement.



  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 13:58

    Bonjour.

    Pour les fanatiques du ballon rond  :

    Parmi les 33, un certain Franklin LOBOS. Footballeur dans les années 80, qui fut champion dans son pays et international. Reconverti comme chauffeur dans cette mine. Une sorte de Zidane qui a touché le fond.

    Pour les fanatiques du Pipole  :

    Amantes en quête de nouvelles, proches indésirables attirés par les indemnisations promises : l’histoire des 33 mineurs bloqués au fond d’une mine du nord du Chili a généré des tensions inattendues en surface, qui sont en passe de disparaître, selon la Croix-Rouge.

    Les femmes de plusieurs mineurs piégés à 700 m sous terre depuis l’accident du 5 août ont vu surgir des concurrentes, se présentant comme les amantes des maris et demandant de leurs nouvelles, a expliqué Marta Flores, membre de la Croix-Rouge chilienne.

    Les amantes « sont déjà rentrées chez elles et se sont calmées. Elles espèrent qu’ils vont sortir et résoudront leurs problèmes de jupons », a-t-elle déclaré à l’AFP.

    « Nous essayons de voir la réalité et de leur expliquer ceci : comme femme, si j’aime beaucoup un homme, je vais attendre qu’il résolve lui-même ses problèmes », a-t-elle ajouté.

    Un mineur n’est qu’un homme, avec son courage et ses défauts.

    Cordialement.



  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 13:51

    Bonjour aux lecteurs et commentateurs,

    Comment un homme comme Jacques Chirac peut encore siéger au Conseil Constitutionnel ? Pour défendre la constitution si largement violé ou pour le fric ?

    Prenons conscience qu’après 2012, si Nabot 1° n’est pas réélu, il sera de droit, membre du dit Conseil….La honte pour nous, pas pour lui  !

    Comment avoir confiance ?

    Cordialement.

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