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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 4 janvier 2009 00:08

    Oudei,

    Comme à l’autre jacobin, je ne vais pas te refaire l’histoire des philistins, de la rentrée dans le sang des hébreux, de nabucadonosor, de la naissance du christianisme, des romains, de l’entrée de l’islam....

    Bref, La Palestine Historique se retrouva multiconfessionnelle. Les palestiniens originels brassés avec les hébreux, et avec la naissance des deux religions, se retrouvèrent juifs, chrétiens et musulmans.

    Ce qui importe dans tout cela c’est que :

    Les chrétiens et musulmans de Palestine ont des aïeuls qui étaient juifs, et sont plus palestiniens et sémites que les ashkénazes descendants de khazars convertis au judaïsme, ou certains sépharades qui ne sont eux aussi que des orientaux convertis au judaïsme également.

    Si tu voudrais un témoignage factuel d’un historien, bein en voici :

    Les réalités du peuple juif expliquée par le fameux historien juif



  • Paradisial Paradisial 4 janvier 2009 00:04

    Oudeis,

    Tout cela ce n’est que pure littérature. L’occupant et boucher sioniste sera déraciné de la Palestine, à la Saladin ou à la Nabucadonosor, peut importe, vu ce qui se passe actuellement, vraiment peu importe.

    L’Ancien Testament dont tu te réclame réfute tous tes dires. Trop tard pour le réécrire pour la nième fois, pas assez tard pour réécrite wikipédia. Peu importe, il sera écrit dans l’Histoire : la palestine a été restaurée de nouveau.

    La Palestine Historique ce n’est pas Gaza, mais tout le Pays du Canaan

    Je ne trouve rien de plus révoltant que des juifs qui s’inventent des mensonges, pour nous convaincre du sionisme, quitte pour eux d’aller vers des explications et références totalement opposés à ce que leur premier livre, La Torah, stipule.

    Je ne peux pas passer outre les énonciations faites par Bateleur du Tarot, aussi, je me vois contraint à livrer ici quelques références bibliques qui réfutent sa fameuse allégation selon laquelle :

    "C’est l’empereur Hadrien qui vers 130 de notre ère a rebaptiser la terre de Canaan (allant de Gaza au Golan) en Palestine en se référant au nom d’une peuplade qui vivait à Gaza, les philistins justement".

    En fait Hadrien, n’avait pas inventé la Palestine, par contre, il voulait redéfinir la géographique de son territoire, afin de se conformer avec l’histoire biblique amenant les Palestiniens à se concentrer dans la Bande de Gaza après avoir été démographiquement réduits et génocidés par les hébreux qui conquérirent leurs principales terres.

    Pour tout juif, pour tout sioniste et pour tout prosioniste, voilà des éléments de réponse et des précisions tirés exclusivement que de la Bible.

    Question :

    1- Comment s’appelle le pays que la Torah prétendait promettre aux hébreux ?

    Réponse :

    Lévitique 25:38 Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Egypte, pour vous donner le pays de Canaan, pour être votre Dieu.

    Question :

    2-Pourquoi précisement le pays de Canaan, et pas un autre pays ?!

    Réponse :

    Parce que Abraham s’y était installé.

    Le verset ci-dessous, la Torah le présente comme s’adressant à Abraham (voir contexte dans la Bible si nécessaire).

    Genèse 17:8 Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.

    Josué 24:13 Je vous donnai un pays que vous n’aviez point cultivé, des villes que vous n’aviez point bâties et que vous habitez, des vignes et des oliviers que vous n’aviez point plantés et qui vous servent de nourriture.

    Un homme émigre dans un pays, et hop une partie de sa descendance s’irige le pouvoir de posséder tout le pays.

    Question :

    3- Est-ce que le Pays de Canan = "Uniquement Bande de Gaza" ?!! (comme le prétendait Bateleur du Tareau)

    4- Quelles sont : la position géographique, la structure et les frontières du Pays de Canaan ?!!

    Réponse :

    Nombres - Chapitre 34 :

    1 L’Eternel parla à Moïse, et dit :

    2 Donne cet ordre aux enfants d’Israël, et dis-leur : Quand vous serez entrés dans le pays de Canaan, ce pays deviendra votre héritage, le pays de Canaan, dont voici les limites.

    3 Le côté du midi commencera au désert de Tsin près d’Edom. Ainsi, votre limite méridionale partira de l’extrémité de la mer Salée, vers l’orient ;
    4 elle tournera au sud de la montée d’Akrabbim, passera par Tsin, et s’étendra jusqu’au midi de Kadès-Barnéa ; elle continuera par Hatsar-Addar, et passera vers Atsmon ;
    5 depuis Atsmon, elle tournera jusqu’au torrent d’Egypte, pour aboutir à la mer.
    6 Votre limite occidentale sera la grande mer : ce sera votre limite à l’occident.
    7 Voici quelle sera votre limite septentrionale : à partir de la grande mer, vous la tracerez jusqu’à la montagne de Hor ;
    8 depuis la montagne de Hor, vous la ferez passer par Hamath, et arriver à Tsedad ;
    9 elle continuera par Ziphron, pour aboutir à Hatsar-Enan : ce sera votre limite au septentrion.
    10 Vous tracerez votre limite orientale de Hatsar-Enan à Schepham ;
    11 elle descendra de Schepham vers Ribla, à l’orient d’Aïn ; elle descendra, et s’étendra le long de la mer de Kinnéreth, à l’orient ;
    12 elle descendra encore vers le Jourdain, pour aboutir à la mer Salée. Tel sera votre pays avec ses limites tout autour.

    Question :

    5 - Est-ce que le terme Palestine existait avant Hadrien [an 130], avant le retour d’exode, avant Moïse, avant la naissance des 12 tribus, et avant Abraham ?!!

    Réponse :

    Genèse 21:34 ABRAHAM séjourna longtemps dans le PAYS DES PHILISTINS .

    Abraham s’installa en Palestine. Ismaël et Isaac y nacqirent, ainsi que Esaü et Jacob, et les 12 enfants d’Israël. Le coprs de Jacob y fut ramené depuis l’Egypte par Joseph et y fut enterré.

    Très très important à savoir : dans la version hébraïque de l’ancien testament c’est le mot Palestine qui est utilisé, et non pas Pays des Philistins (sing. Pelishtiy // plur. Pelishtiyim).

    Quel sacré détour effectué par les traducteurs. D’ailleurs, à chaque fois que l’on retrouve dans la bible la formule "Pays des philistins" c’est de la Palestine dont il s’agit dans les textes originaux.

    Question :

    6- Est-ce que la Palestine et le Pays de Canaan sont un seul et même pays ?!!

    7- Par la même occasion : est-ce que les palestiniens sont les cananéens ?!!

    Réponse :

    Sophonie 2:5 Malheur aux habitants des côtes de la mer, à la nation des Kéréthiens ! L’Eternel a parlé contre toi, CANAAN, PAYS DES PHILISTINS ......

    De ce verset on déduit deux choses :

    Les filistins sont les enfants du Canaan, ce pays envahit et colonisé par les hébreux ;

    Canaan semble désigner, cette fois-ci, un chef-lieu de taille encore moins réduite que le Premier Pays de Canaan envahi par les premiers hébreux, car les filistins (les cananéens) avaient été en partie génocidés par les colons, et les survivants parmi eux avaient été amenés à se réfugier et à se concentrer dans un espace plus rétréci, sur le littoral méditérannéen, faisant quand même partie du Grand Canaan.

    L’histoire se répète comme aujourd’hui. On veut réduire la Grande Palestine Historique à une petite Palestine, comme en témoigne cette carte.



    - - - - - -

    A propos :

    Le terme Palestine (pays des philistins), Peleshet, revient 33 fois dans la Bible.

     

    Et les palestiniens, filistins (Pelishtiyim) 228 fois.



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 23:27

    Art13,

    Non non, je t’avais bien compris.

    Ma réponse directe (quoique ancienne) se trouvait dans ce paragraphe :

    On dit que le Coran est adapté à tout temps et à tout espace. Or, contrairement à ce que certains néophytes (et une autre grande majorité des occidentaux) croient comprendre, la lecture du Coran n’a jamais été figée, ni son interprétation arrêtée.

    La richesse linguistique du Coran fait que l’interprétation de son texte demeure constamment ouverte. De tout temps, chaque génération apporte et verse sa touche personnelle dans le fleuve des interprétations du Coran, selon le recul qu’elle prend par rapport à l’étude de ses cadres de révélation, selon le cadre temporel et géographique propre du moment, et selon les contingences historiques et sociales mises en comparaison ou bien nouvelles se présentant.

    Cette flexibilité de lecture, cette richesse d’interprétation et d’adaptation jamais elle ne donna lieu à des explications dichotomiques.

    L’interprétation du Coran ne cessa jamais de s’enrichir. Traversant crescendo le temps, le Coran ne cessa jamais de prendre du Sens.


    - 

    Sinon, comme je l’insinuais et comme je ne cesse de le préciser, il n’y a pas une lecture aussi préjudiciable à la compréhension que la lecture littéraire.

    Les versets du Coran qui pourraient être sujet à polémique sont à lire selon la méthodologie que j’avais fournie en haut. N’hésitez pas à l’explorer.

    A propos. Le Sham, autre appellation de la Grande Syrie, est un très beau pays de par ses richesses culturels. Ce fut un très bon choix d’y faire installer ton fils. Les gens par là-bas sont hautement chaleureux et hospitaliers.


    - 

    Gaza a été en effet dévastée par voie terrestre. Cela fend les coeurs. Seule une certitude soulage : le cancer sera un jour extirpé de la Palestine. Cela viendra dans une échéance qui ne saura longtemps tarder.

    La tyranie sioniste n’est qu’en surcis.



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 22:00

    Art13,

    Tu as absolument raison.

    La citation du film que t’as en effet répercutée est plus qu’édifiante.

    Je ne me doutais pas de cela. D’ailleurs, il fut un temps où j’avais décidé de ne plus répondre à Jacob, j’ai eu tort de ne pas m’en tenir à une telle décision. Il faudrait que j’étire la liste des jacobins.

    Merci le rappel.

    Salutations les meilleures. smiley



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 21:51

    La richesse du Coran n’est pas seulement linguistique ou bien théosophique.

    Non.

    Bien au-delà la langue, la structure et la richesse linguistique du corps de texte du Coran lui confère dans certains passages un aspect tenant aussi du miracle scientifique.

    En fait, certains passages, parlant de la création, de la naissance de la vie, de l’univers, de la nature, des phénomènes naturels que contient le Coran, ne cessèrent jamais d’interpeller les exégètes de tout temps.

    Chaque génération de lecteurs et d’exégètes se demandait quel en étaient les sens, et s’aventurait dans toute sortes d’interprétations, partant de celles littéralistes, en passant par celles allégoriques et en finissant à celles scientifiques.

    Chaque génération s’atela à l’interprétation desdits passages selon le niveau de progression des sciences de son époque et les savoirs qui étaient en sa possession.

    Or les passages en question demeurèrent infranchissables par quelconque interprétation outre celle littéraire et allégorique jusqu’à ce que se développèrent les sciences modernes, qui permirent en fait de trouver les clefs de leur compréhension réelle. Comme par exemple, les versets parlant de l’embryologie, de la dynamique des fluides, de la météorologie, de l’astrophysique, de géophysique, de botanique, de biologie...

    Non Monsieur, le Coran n’est pas une encyclopédie scientifique, cela ne l’empêche pas pour autant, en tant que Livre Théosophique, de contenir des allusions et des allégories qui ne soient à même d’être déchiffrées que par la Science ; et ce, comme si ce Livre Théosophique, en sus de sa richesse linguistique, contenait une sorte de petites clefs qui étaient destinées non pas aux personnes contemporaines du Prophète, mais bien à des générations futures qui sont les notres, celles qui croiraient moins à la richesse de la langue mais plus à la probité de la science.

    Lesdites clefs y furent révélées non pas pour dire : voilà ceci est une encyclopédie scientifique, mais pour représenter une sorte d’indices destinés aux septiques, aux indécis et à ceux qui doutent encore, à ceux appartenant à nos générations et à notre temps.

    Vous pourrez toujours accuser lesdites réinterprétations scientistes du Coran de concordisme, or un tel concordisme pourrait tomber aisément à l’eau s’il aurait à souffir du moindre défaut si jamais un verset venait à s’opposer avec l’interprétation scientifique (comme il en est le cas dans la Bible).

    Pour conclure, je vous livre ci-dessous plusieurs témoignages d’occidentaux parlant du Coran :

     

     

    « Aussi chaque fois que nous le lisons, dès le commencement, il (le Coran) nous rebute. Mais soudain il séduit, étonne et finit par susciter l’admiration. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ce livre continuera d’exercer une profonde influence sur les temps à venir » J.W. Goethe, « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 526.

    « Le Coran occupe, de l’aveu général, une place importante parmi les plus grands écrits religieux de l’humanité. Bien qu’étant la dernière-née des inoubliables oeuvres de ce type de littérature, il n’y a aucune d’elles qui le surclasse dans le merveilleux impact qu’il a su créer sur une multitude d’hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. Tout d’abord il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, constituant ainsi l’une des forces majeures avec lesquelles l’Europe et l’Orient doivent désormais compter » G. Margoliouth, cité dans « Introduction au Koran » de J.M. Rodwell, Everyman’s Library, New-York, 1977, p. 7

     

    « Bref, c’est une oeuvre qui crée des émotions tant vives qu’inconsistantes même chez le lecteur éloigné, éloigné dans le temps et bien plus encore par rapport au développement intellectuel. À la première lecture, c’est un livre qui vous répugne, mais ce même sentiment hostile se métamorphose en émerveillement et en admiration. En fait, une telle oeuvre doit être une somptueuse production de l’esprit humain, et une énigme du plus grand intérêt à tout observateur avertit soucieux des destinées de l’humanité » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 526-7.


    « Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe à énoncer des vérités d’ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, « La Bible, le Coran et la science », 1978, p. 126.


    « Peut-être que l’on ne saurait, ici, évaluer ses mérites en tant qu’oeuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d’un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu’il eut sur les contemporains et les compatriotes de Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui). S’il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s’adresser aux coeurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu’à lors inconnues de l’intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, ne serait-ce que du fait d’avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajouté une nouvelle trame à la vieille chaîne de l’histoire » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 528.

    « Une analyse purement objective du Coran, à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps du Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui) ait pu être l’auteur de telles affirmations, compte tenu du niveau intellectuel de l’époque. De telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la Révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste » Maurice Bucaille, « Le Coran et la science moderne », 1981, p. 18.

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