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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 21:43

    Mjolnir,

    Je disais en haut que le Coran n’est pas une Encyclopédie Scientifique, j’ajouterai (pour que cela se le précise davantage dans votre esprit littéraliste) que le prophète Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) n’était pas un scientifique (mais quelqu’un d’analphabète) et aimerait rappeller de plus qu’à l’époque de la révélation du Coran la Science n’était pas très poussée ni ne ressemblait à celle d’aujourd’hui, et que dans ladite géographie, celle de l’Arabie, le savoir des civilisations contemporaines n’avait pas pénétré en profondeur le désert arabique à cause de l’austérité climatique du paysage (qui explique le désintérêt militaire des sociétés conquérentes envers ladite région) et à cause du mode de vie majoritairement nomade s’y manifestant (malgré la présence de quelques grandes cités là et là // La Mecque était une assez importante ville // Le prophète n’était pas un bédoin comme s’abaissent à le qualifier certains incultes primairement islamophobes).

    Dans la conception islamique, on ne prétend pas que tous les prophètes étaient accompagnés de miracles, mais juste quelques uns ; le miracle n’est pas indispensable pour convaincre de l’origine divine d’un message livré par un prophète ; c’est la nature réformatrice du message (appelant au retour à la religion originale et originelle) qui est l’essence même de l’apostolat. Le miracle n’est pas donc systématiquement immanent à l’apostolat, par contre il peut - quand il est accordé par Dieu à un prophète - servir à appuyer l’apostolat lorsque le crédule devient aveugle au message.

    Ainsi donc (comme d’autres prophètes) Moïse avait ses miracles, ainsi que Jésus ; qu’en était-il de Mohammad ?!! (que le Salut de Dieu soit sur eux tous)

    Le miracle du prophète Mohammad est bel et bien le Coran.

    Comment comprendre cela ?!!!

    Les musulmans font observer que chaque prophète était doté d’un miracle qui dépassait la nature des champs dans lesquels excellait la société où il vivaient.

    Moïse vécu dans une société qui accordait de l’excellence à la magie (il ne faudrait pas penser au génie du bâtiment // l’ingénierie architecturale était vouée essentiellement à servir l’ésoterisme pratiqué tout autour de la famille royale). Les miracles de Moïse lui permirent de vaincre la magie à laquelle la cour du pharaon eut recours pour défier les revendications apostoliques de celui-ci : son baton engloutit les sortilèges des magiciens, il envoya les 9 plaies sur l’égypte, il fendit la mer pour y ouvrir un passage aux fuyards, et nourrit son pleuple 40 années dans le désert (par la volonté de Dieu).

    Jésus vécu dans une société à qui les civilisations grecques et romaines apportèrent leur sciences du raffinement. Les miracles de Jésus lui permirent de vaincre ce que la science de l’époque ne pouvait vaincre : il guérit le lépreux, l’aveugle, le tétraplégique, et même redonna vit à Lazare (toujours par la volonté de Dieu). Sa naissance même était miraculeuse (scientifiquement en l’appelle parthénogenèse // d’ailleurs, la parthénogenèse existe bel et bien dans la nature, Dieu ne fit que la translatter vers celui le monde des hommes).

    Mohammad quant à lui vécu dans une société (pas assez civilisée mais) qui accordait une haute importance à la qualité de la langue et à la force du language. Le miracle de Mohammad fut le Coran. Complétement illetré, Mohammad parvient à révéler un Livre dont la richesse linguistique, rhétorique et poétique atteignit le paroxisme de la littérature, dont la beauté lyrique du style, la profondeur du discours, la grâce, l’exhaustivité et la quintessence des sens s’avérèrent inimitables.

     

    Voilà le témoignage d’un occidental qui appris la langue arabe pour traduire le Coran :

      « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j’ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chef-d’œuvres littéraires de l’humanité... Cette caractéristique particulière, cette « symphonie inimitable » - ainsi que le Croyant Pickthall décrit dans son Holy Book « dont les airs poussent les hommes à l’extase et aux larmes » - a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents ; ainsi, on ne s’étonne guère de constater que ce qu’ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l’original, somptueusement orné »

      Arthur J. Arberry, The Koran Interpreted, London. Oxford University Press. 1964 p. X.

    Arthur J. Arberry et Pickthall tous deux se convertirent à l’Islam à l’issue de leurs tentatives respectives de traduction du Coran.

    Le Coran représente le summum de la littérature arabe. Et il en est indétrônable.

    Aucun autre texte n’a un aussi grand poids émotionnel au point de faire pleurer ses lecteurs et/ou auditeurs à chaudes larmes.

    Voilà ci-dessous l’un des aspects rendant le Coran inimitable et indétronable :

    L’alphabet de la langue arabe contient 28 caractères, qui ne sont tous que des lettres. Les consonnes y sont absentes ; elles sont représentées par des signes diacritiques qui sont dessinés sur ou sous la lettre (d’où d’ailleurs un certain gain d’espace dans l’écriture des textes).

    Les mots en langue arabe sont basés sur des racines (radicales) trilitères, càd composées de trois lettres. De ces dites racines trilitères sont extraits tous les mots du vocabulaire arabe par le jeu de nombreux calibres structurels (ce n’est pas là le lieu ni l’occasion pour en donner des illustrations), d’où provient l’extrême richesse et exhaustivité du vocabulaire arabe.

    Une étude récente qui a souligné que le total des radicaux trilitèes s’élève, dans la langue arabe, à 4814 (de ces radicaux peut être dérivée une série incalculable de mots).

    On en trouve 1640 dans le Coran ; ce qui correspond à 34% du total recensé dans le célèbre dictionnaire de l’arabe classique "Mo’jam Aççihaah".

    Autrement dit le Coran s’est servi du tiers des monèmes à trois lettres existant dans la langue arabe.

    Or l’on sait que le plus doué des hommes de lettres ne parvient à se servir, pour s’exprimer, que de 5% au maximum des radicaux de la langue arabe, qu’il continue à reformuler le long de ses écrits.

    Cela rend le Coran inimitable et indétronable. Même avec avec un ordinateur et un logiciel dédié, on ne saurait créer un texte littéaire cohérent dépassant le quotion des radicaux utilisés par le Coran.

    Le Coran n’est pas seulement une oeuvre-d’art littéraire, mais c’est aussi un livre théosophique et historique. Il est riche d’enseignements, d’interpellations, d’histoires et d’indications. Sans en donner l’impression (au néophyte), chaque verset relate et cadre avec un contexte de révélation qui lui est propre, ce qui fait que derrière chaque verset se cache une myriade d’histoires, de récits et de sens.

    Je préférerais taire ce que l’on appelle le miracle statisticien du Coran ; cela sera dur à expliquer en quelques mots et sans illustrations.

    Voilà une interpellation : en fait, qu’est ce qui distinguerait le Coran, considéré comme l’illustre Miracle apporté par Mohammad, des autres miracles effectués par Jésus et Moïse ?!!!!

    La réponse est simple : les miracles accomplis par Jésus et Moïse ne nous sont parvenus que par des chroniqueurs ; en d’autres termes, seules les personnes qui en étairent proches et qui les côtoyèrent y assitèrent. Jamais autre personne n’y assista ni nous n’y avons assisté ; élément qui fait d’ailleurs douter nombre de profanes quant à leur véracité voire quant à l’existence même de ces prophètes. Or, concernant le miracle accompli par Mohammad, il est vivant, il est encore là, devant nos yeux. Nous pouvons le toucher, l’analyser, l’osculter, et le laisser pénétrer dans nos coeurs au point d’ébranler nos âmes jusqu’aux chaudes larmes.

    En une seule phrase, nous pourrons résumer et dire que : le miracle de Mohammad a traversé les temps.

    Le Temps et les Sens Nouveaux du Coran :

    On dit que le Coran est adapté à tout temps et à tout espace. Or, contrairement à ce que certains néophytes (et une autre grande majorité des occidentaux) croient comprendre, la lecture du Coran n’a jamais été figée, ni son interprétation arrêtée.

    La richesse linguistique du Coran fait que l’interprétation de son texte demeure constamment ouverte. De tout temps, chaque génération apporte et verse sa touche personnelle dans le fleuve des interprétations du Coran, selon le recul qu’elle prend par rapport à l’étude de ses cadres de révélation, selon le cadre temporel et géographique propre du moment, et selon les contingences historiques et sociales mises en comparaison ou bien nouvelles se présentant.

    Cette flexibilité de lecture, cette richesse d’interprétation et d’adaptation jamais elle ne donna lieu à des explications dichotomiques.

    L’interprétation du Coran ne cessa jamais de s’enrichir. Traversant crescendo le temps, le Coran ne cessa jamais de prendre du Sens.



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 21:40

    Art13,

    La langue arabe aussi complexe qu’elle puisse parraître est d’une étonnante facilité quand on parvient à maîtriser ses règles toutes basées sur de la logique.

    Un intelectuel qui a des idées mais ne saurait les interpréter dans une telle langue n’aurait qu’à chercher une autre de substitution.

    Je t’assure que la langue arabe est d’une beauté inouï. Ceux qui la critiquent sans la maîtriser sont une bande d’incapables qui préfèrent créer dans la médiocrité.

    Dans ma précédante école de commerce, faisant parti du top 10 français, je surfais sur le net dans un centre de calcul, puis subitement je fus brusqué par un bruit qui ne me semblait pas familier assez familier dans ce genre d’enceintes. J’en avais cherché la provenance, et à ma grande surprise j’étais tombé sur une classe d’occidentaux apprenant l’arabe. Le professeur était occidental aussi.

    Sinon, revenons à nos moutons.

    Franchement je suis surpris par les clichés et les amalgames et les a priori que tu t’es faites toi aussi tiennes au sujet de l’Islam et du Coran. C’est du même acabit à ce que l’on rencontre dans les médias.

    Tout au long de ma présence sur Agoravox je n’ai fait que tenter d’y répondre systématiquement, mais là tu m’en présente carrément un condensé. J’ai tenté de produire une réponse, mais je risquerais de partir en vrille, il me faudra des pages et des pages pour répondre.

    Le Coran n’a pas à subir la moindre altération dans son texte. Tout dépend de la façon dont on le lit.

    Les versets atemporels instruisent sur une part d’histoire, surtout quand on les lit de façon académique, historique et circonstanciée.

    En voilà une démonstration personnelle : la lecture du Coran se fait avec esprit et méthode.

    La religion est loin d’être dangereuse ; pas plus que l’économie ou la politique. Ce sont les littéralismes, les extrêmismes, et les manipulations qui sont dangereux.

    Toutes les dérives auxquelles nous assistons de par le monde ne sont que des symtômes d’une mauvaise politique des hommes, et ne sont nullement liées aux religions, ni consubstantielles à celles-ci, mais à des folies humaines individuelles qui par intrigues politiques et géostratégiques, et de mauvaises gestions économiques, finissent par le biais d’accumulations sociales à devenir des folies collectives.

    Comme le disait ailleurs une Sherazade, une connaissance, jadis sur un autre fil :

      Il n’y a d’ailleurs jamais eu de guerres saintes en Islam. les guerres étaient libératrices et étaient faites pour libérer les peuples tenus en otage par les autocraties. Dire "il n’y a d’autres dieus que Dieu" était vu comme la subversion même par les tyrans.
    Les dérapages imputés à tort à l’Islam, par des tyrans et des ignorants pseudo-musulmans, ou par les non musulmans qui croient comprendre par le biais ne s’apparentent pas à l’Islam.

    Le Coran n’est à épurer de quoi que ce soit. Se sont les mauvais esprits, de part et d’autre, qui devraient une purification des idées et des sens.

    (le vous qui suivra est un vous impersonnel. Il ne faudrait pas le prendre comme une attaque personnelle)

    Quand est-ce que vous comprendrez que les versets guerriers du Coran sont des versets temporels et non atemporel ; en d’autres termes, des stations historiques limitées et dans le temps et dans l’espace.

    C’est par pure litéralisme que vous les rendez ainsi que les intégristes pseudo-musulmans atemporels, définis en dehors de tout temps et de tout espace. C’est votre faute, à vous deux, et pas celle du Coran.

    Allez gommer chaque allusion parlant de guerre dans l’histoire des hommes. Dans l’Ancien Testament, vous risquerez dès lors d’emputer le volume presque de toute sa moitié. Et dans celle de la France pas mal aussi.

    Les dignes lecteurs du Coran ne recourent pas au littéralisme. Le littéralisme est indigne dans l’Islam ; ce n’est pas un hasard si les premiers musulmans inventèrent la science du kalam : "la rhétorique arabe dans toute sa splendeur", dont les philosophes du monde islamique n’hésitèrent pas à se servir pour retravailler et peaufiner l’héritage grec.

    Je te recommande vivement ceci : L’Histoire de la Concaténation du coran, plus loins dans les fils de discussions j’avai répondu à l’ensemble des polémiques développées par les orientalistes à l’égard de la concaténation de ce Livre.

    Ci-dessous je collerais ma tentative de réponse à un contradicteur (Mjolnir) dans laquelle il y a des réponses quant à l’accusation du Coran de livre surranné.



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 20:34

    Mal sioniste,

    Je ne vais pas t’apprendre et l’hébreu et l’arabe. On n’est pas à Acadomia.

    Sinon, comme je suis affable, je me permets de te rappeler que dans les langues sémites on raméne les mots à leurs racines trilitaires, càd constituées de trois lettres, ce qui fait par exemple des mots Eloah et Allah un seul et même mot, dont la racine est le radical ELH.

    Idem pour les termes Islam (et le verbe aslama), Muslim, Salam. La racine est SLM.

    Comme on hébreu le S est prononcé SH, il en est de même des termes Ishlam, Moshlem, Shalom et Shalam. Leur racine c’est ShLM.

    Et les deux racines sont identiques, avec les mêmes sens pour leurs dérivés.

    Quant à la signification de Islam = Soumission, cela n’est nullement entendu dans le sens péjoratif que les langues latines le laissent croire.

    Arrête donc de faire le con, et médite amplement les explications hautement philosophiques qui sont données au terme Islam.

    L’Islam en fait est un attribut. Celui qui le possède est Musulman, de quelque race, communauté, pays ou clan qu’il vienne. Selon le Coran (le livre sacré des Musulmans), il s’est trouvé de tous temps et parmi tous les peuples des hommes bons et vertueux qui possédaient cet attribut ils étaient, et sont de bons Musulmans.

    L’Islam et ses Réels Sens (allez jusqu’au bout des explications données dans l’essaie)



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 20:15

    Arrêtez, ce sont vos mensonges qui sont légendaires.

    Ce sont plutôt les hébreux étaient des colonisateurs, des assassins, des esclavagistes, des pédophiles
    et des incestueux (faudrait pas l’oublier), et qui ont été pour leur célératesse honis par Dieu et maudits par Lui à maintes reprises, CELA RESSORT DIRECTEMENT DE LA LECTURE DE L’ANCIEN TESTAMENT, cela y est indiqué NOIR SUR BLANC.

    Je ne vais pas te refaire l’histoire des philistins, de la rentrée dans le sang des hébreux, de nabucadonosor, de la naissance du christianisme, des romains, de l’entrée de l’islam....

    Bref, La Palestine Historique se retrouva multiconfessionnelle. Les palestiniens originels brassés avec les hébreux, et avec la naissance des deux religions, se retrouvèrent juifs, chrétiens et musulmans.

    Ce qui importe dans tout cela c’est que :

    Les chrétiens et musulmans de Palestine ont des aïeuls qui étaient juifs, et sont plus palestiniens et sémites que les ashkénazes descendants de khazars convertis au judaïsme, ou certains sépharades qui ne sont eux aussi que des orientaux convertis au judaïsme également.


    Si tu voudrais un témoignage factuel d’un historien, bein en voici :

    Les réalités du peuple juif



  • Paradisial Paradisial 3 janvier 2009 15:10

    Art13,

    Quand ils parlaient araméen, les juifs utilisaient eux aussi le terme Allah ainsi que Jésus (que Le Salut de Dieu soit sur lui).

    Mon pseudo en illustre la calligraphie araméenne.

    Que Dieu soit avec tous les esprits empris de Justice et de Justesse.

    Dieu est Grand.

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