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Emin Bernar

Emin Bernar

Ne leurs donnez jamais de noms, ils pourraient avoir eu tant d'autres aventures 

Tableau de bord

  • Premier article le 28/02/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Emin Bernar Paşa 23 janvier 2012 18:20

    un étudiant de galatasaray :
    “Je pense que cette proposition de loi est une catastrophe car elle va à l’encontre de la liberté d’expression à laquelle nous associons la France. Désormais, je ne crois plus à la liberté d’expression en France. Cette proposition de loi me rend très triste. Notre Premier ministre est déterminé donc je m’attends à ce qu’il y ait beaucoup de problèmes pour la France en Turquie… J’approuve la politique de notre gouvernement parce que nous avons raison dans cette affaire. Pour moi, le point le plus important, c’est la liberté d’expression… De nombreuses personnes ont été tuées en 1915. Les Arméniens ont souffert et les Turcs aussi. Nous avons vécu ensemble pendant sept siècles, dans une relation fraternelle, jusqu’au début du XXème siècle… J’espère que les sénateurs français n’accepteront pas cette proposition de loi.”



  • Emin Bernar Paşa 23 janvier 2012 16:45

    il aime les arméniens plus que les français !



  • Emin Bernar Paşa 22 janvier 2012 13:05

    l’acharnement du lobby arménien à la reconnaissance de la primauté du « génocide » (comme ils disent !), ces monuments qu’ils ont fait ériger en France, la revendication de beaucoup d’indemnités et de 7 ou 8 (ma mémoire me trahit, ô devoir de mémoire comme ils disent !) provinces turques, les poursuites contre les historiens les plus rerconnus- Lewis, Veinstein, Nora, Lewy...-qui ont le mauvais goût de ne pas être d’accord avec leur thèse, tout cela est consternant.

    Que nos politiciens de droite et de gauche, se prêtent à ces manoeuvres communautaristes est profondément choquant du point de vue de la République turque bien sûr mais aussi, tout autant, de la République française. La République française a été la première à reconnaître la République de Turquie, créée le 29 octobre 1923 par Mustafa Kemal Atatürk.

    Notre République est-elle à vendre pour quelques voix de plus ?

    Si cela continue, après à la reconnaissance en 2001, la pénalisation peut-être demain (Allah bizi korusun !) , on interdira bientôt les oeuvres de Pierre Loti ...

    Le plus grave c’est l’atteinte à notre liberté d’opinion : on vit sous la menace d’un lobby qui manifeste dans nos grandes villes, et qui est puissant dans le monde politique, les media ...On n’ose plus parler. Ce n’est pas moi qui le dit , ce sont certains députés : « Jacques Myard, qui votera contre le texte, a ironisé, auprès de l’AFP : »bientôt, on pénalisera ceux qui contestent que le Christ a été crucifié !« Lionnel Luca aussi a jugé que »l’on est arrivé à un stade où, au pays des droits de l’Homme, il est interdit de parler. On est arrivé à un pays stalinien !"

    Et pendant ce temps là... les stars du lobby arménien, vous voyez à qui je pense, ne vivent même pas à Erevan, ils préfèrent la France et surtout la Suisse



  • Emin Bernar Paşa 20 janvier 2012 17:43

    L’APPEL A LA SAGESSE DU MEDEF TURC (TUSIAD)

    « Avec le vote en première lecture du projet de loi pénalisant la négation du génocide arménien, les députés ont enfermé dans un carcan législatif une question historique particulièrement sensible, à quelques mois de la présidentielle. Le 23 janvier prochain, les sénateurs sont appelés à se prononcer à leur tour, malgré l’adoption d’une motion d’irrecevabilité par la Commission des Lois du Sénat.

    Un important travail de mémoire est en cours en Turquie sur la question arménienne. Depuis une dizaine d’années, les commémorations publiques sont autorisées, des colloques universitaires se tiennent régulièrement, et les publications sur la question arménienne se multiplient : il n’y a pas, en Turquie, de négationnisme des crimes de guerre. Un grand effort de compréhension et de reconnaissance mutuelle des souffrances des deux peuples pendant la Première Guerre mondiale est mené dans la sérénité.

    Rappelons que la Turquie a proposé en 2005 de créer un Comité international et indépendant d’historiens, le Premier Ministre Erdogan se déclarant prêt à accepter le résultat de leur travail de recherche. Cette main tendue a été ignorée par la France, alors qu’elle aurait pu être à même de contribuer aux efforts de réconciliation des peuples turcs et arméniens.

    Lors de sa visite à Istanbul, en novembre dernier, le Ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait d’ailleurs officiellement « pris bonne note de la disponibilité de la Turquie à participer au travail de mémoire ». Les excellents signaux envoyés alors par la diplomatie française présageaient un renouveau du dialogue franco-turc, sur des bases loyales et solides.

    Las, malgré les dissensions de la majorité et les protestations nombreuses d’historiens, d’intellectuels et d’acteurs économiques et politiques soucieux du rapprochement entre nos deux pays, le gouvernement français a choisi de passer outre les efforts engagés et les progrès réalisés par la Turquie ces dernières années, avec l’appui pourtant éclairé et constant de la France. Il a choisi également d’ignorer les multiples prises de position du Parlement à ce sujet. En 2005 en effet, dans le sillage du débat sur « le rôle positif de la colonisation », le Parlement avait exprimé sa volonté de ne plus légiférer sur l’histoire, tout comme l’Assemblée nationale avait, en 2008, publié un rapport soulignant que le rôle de la représentation nationale n’était pas d’adopter des lois qualifiant ou portant une appréciation sur des faits historiques, plus encore lorsque ces faits n’ont pas été commis sur son territoire.

    Le temps de l’histoire n’est pas le temps électoral, et l’instrumentalisation d’un sujet aussi grave à des fins politiques est dommageable pour toutes les parties.

    La TUSIAD s’efforce d’éclairer le débat et les décideurs avec la voix modérée et constructive qu’on lui connaît. Elle demande qu’il soit mis fin aux polémiques et à l’instrumentalisation du sujet turc. Elle espère que les sénateurs se mobiliseront lundi prochain, en ratifiant la motion d’irrecevabilité et en bloquant le passage de la loi de pénalisation de la négation des génocides, qui si elle était votée, risquerait de mettre en péril des relations franco-turques privilégiées et essentielles à nos deux pays. »



  • Emin Bernar Paşa 20 janvier 2012 17:33

    L APPEL A LA SAGESSE DU MEDEF TURC (TUSIAD)

    « Avec le vote en première lecture du projet de loi pénalisant la négation du génocide arménien, les députés ont enfermé dans un carcan législatif une question historique particulièrement sensible, à quelques mois de la présidentielle. Le 23 janvier prochain, les sénateurs sont appelés à se prononcer à leur tour, malgré l’adoption d’une motion d’irrecevabilité par la Commission des Lois du Sénat.

    Un important travail de mémoire est en cours en Turquie sur la question arménienne. Depuis une dizaine d’années, les commémorations publiques sont autorisées, des colloques universitaires se tiennent régulièrement, et les publications sur la question arménienne se multiplient : il n’y a pas, en Turquie, de négationnisme des crimes de guerre. Un grand effort de compréhension et de reconnaissance mutuelle des souffrances des deux peuples pendant la Première Guerre mondiale est mené dans la sérénité.

    Rappelons que la Turquie a proposé en 2005 de créer un Comité international et indépendant d’historiens, le Premier Ministre Erdogan se déclarant prêt à accepter le résultat de leur travail de recherche. Cette main tendue a été ignorée par la France, alors qu’elle aurait pu être à même de contribuer aux efforts de réconciliation des peuples turcs et arméniens.

    Lors de sa visite à Istanbul, en novembre dernier, le Ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait d’ailleurs officiellement « pris bonne note de la disponibilité de la Turquie à participer au travail de mémoire ». Les excellents signaux envoyés alors par la diplomatie française présageaient un renouveau du dialogue franco-turc, sur des bases loyales et solides.

    Las, malgré les dissensions de la majorité et les protestations nombreuses d’historiens, d’intellectuels et d’acteurs économiques et politiques soucieux du rapprochement entre nos deux pays, le gouvernement français a choisi de passer outre les efforts engagés et les progrès réalisés par la Turquie ces dernières années, avec l’appui pourtant éclairé et constant de la France. Il a choisi également d’ignorer les multiples prises de position du Parlement à ce sujet. En 2005 en effet, dans le sillage du débat sur « le rôle positif de la colonisation », le Parlement avait exprimé sa volonté de ne plus légiférer sur l’histoire, tout comme l’Assemblée nationale avait, en 2008, publié un rapport soulignant que le rôle de la représentation nationale n’était pas d’adopter des lois qualifiant ou portant une appréciation sur des faits historiques, plus encore lorsque ces faits n’ont pas été commis sur son territoire.

    Le temps de l’histoire n’est pas le temps électoral, et l’instrumentalisation d’un sujet aussi grave à des fins politiques est dommageable pour toutes les parties.

    La TUSIAD s’efforce d’éclairer le débat et les décideurs avec la voix modérée et constructive qu’on lui connaît. Elle demande qu’il soit mis fin aux polémiques et à l’instrumentalisation du sujet turc. Elle espère que les sénateurs se mobiliseront lundi prochain, en ratifiant la motion d’irrecevabilité et en bloquant le passage de la loi de pénalisation de la négation des génocides, qui si elle était votée, risquerait de mettre en péril des relations franco-turques privilégiées et essentielles à nos deux pays. »

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