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Emin Bernar

Emin Bernar

Ne leurs donnez jamais de noms, ils pourraient avoir eu tant d'autres aventures 

Tableau de bord

  • Premier article le 28/02/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Emin Bernar Emin Bernar 16 novembre 2017 15:52

    ce qu’a dit Barthes :

    Dans notre langue française (ce sont là des exemples grossiers), je suis astreint à me poser d’abord en sujet, avant d’énoncer l’action qui ne sera plus dès lors que mon attribut : ce que je fais n’est que la conséquence et la consécution de ce que je suis ; de la même manière, je suis obligé de toujours choisir entre le masculin et le féminin, le neutre ou le complexe me sont interdits ; de même encore, je suis obligé de marquer mon rapport à l’autre en recourant soit au tu, soit au vous : le suspens affectif ou social m’est refusé. Ainsi, par sa structure même, la langue implique une relation fatale d’aliénation. Parler, et à plus forte raison discourir, ce n’est pas communiquer, comme on le répète trop souvent, c’est assujettir : toute la langue est une rection généralisée..
    Je vais citer un mot de Renan : « Le français, Mesdames et Messieurs, disait-il dans une conférence, ne sera jamais la langue de l’absurde ; ce ne sera jamais non plus une langue réactionnaire. Je ne peux pas imaginer une sérieuse réaction ayant pour organe le français. » Eh bien, à sa manière, Renan était perspicace ; il devinait que la langue n’est pas épuisée par le message qu’elle engendre ; qu’elle peut survivre à ce message et faire entendre en lui, dans une résonance souvent terrible, autre chose que ce qu’il dit, surimprimant à la voix consciente, raisonnable du sujet, la voix dominatrice, têtue, implacable de la structure, c’est-à-dire de l’espèce en tant qu’elle parle ; l’erreur de Renan était historique, non structurale ; il croyait que la langue française, formée, pensait-il, par la raison, obligeait à l’expression d’une raison politique qui, dans son esprit, ne pouvait être que démocratique. Mais la langue, comme performance de tout langage, n’est ni réactionnaire, ni progressiste ; elle est tout simplement : fasciste ; car le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire...


  • Emin Bernar Emin Bernar Paşa 6 août 2017 18:33

    @Lugsama


    Vous avez raison ! merci d’avoir rectifié mon erreur ! 
    pour être précis la limite serait de 4 joueurs extracommunautaires par club ; les joueurs des 31 États de l’Espace économique européen, de la Suisse, de la Russie et des 79 pays Afrique Caraibes Pacifique ne sont pas concernés par ce plafond.  smiley



  • Emin Bernar Emin Bernar Paşa 5 août 2017 15:27

    à l’origine de tout ça il y a l’Europe !

    c’est une décision de l’Union européenne il y a quelques 30 ans qui a changé les règles : avant une équipe de football devait compter au maximum 2 joueurs étrangers, maintenant il n’y a plus de limites
     :->
    donc les responsables c’est l’Europe ultra libérale et en France le gouvernement de l’époque : Mitterrand (Chirac était 1er ministre je crois et Balladur ministre de l’économie : à vérifier)

    En tous cas c’est l’Europe qui a créé tout ça !


  • Emin Bernar Emin Bernar Paşa 25 juillet 2017 14:55

    ce qu’il y a de plus beau de plus émouvant dans le Tour c’est le pays bien sûr, ces descentes de cols où on a l’impression d’être sur le vélo, mais aussi les coureurs : par exemple dimanche l’interview de Vökler, celles de Bardet,de Barguil : des jeunes qui font des efforts considérables, et qui sont naturels, pas comme les « footeux » ...et le public au bord des routes, on a l’impression d’être tous ensemble, unis !

    Au fond le tour est le seul sport où je me sens nationaliste, pour les coureurs français !
    quant à la télévision, je l’ai trouvée plutôt moins bonne cette année : pas à cause de Marion, ni à cause de Jaja... mais le Ferrand est vraiment agaçant.
    Ce qui m’a agacé le plus c’est que France 2 n’a pas donné le classement général, mis à part les 4 premiers ! j’ai dû aller sur le site du Tour de France pour voir les noms des 20 premiers coureurs et leur retard par rapport au leader !


  • Emin Bernar Emin Bernar Paşa 25 juillet 2017 14:41

    ce qu’il y a de plus beau de plus émouvant dans le Tour c’est le pays bien sûr, ces descentes de cols où on a l’impression d’être sur le vélo, mais aussi les coureurs : par exemple dimanche l’interview de Vökler, celles de Bardet,de Barguil : des jeunes qui font des efforts considérables, et qui sont naturels, pas comme les « footeux » ...et le public au bord des routes, on a l’impression d’être tous ensemble, unis !

    Au fond le tour est le seul sport où je me sens nationaliste, pour les coureurs français !
    quant à la télévision, je l’ai trouvée plutôt moins bonne cette année : pas à cause de Marion, ni à cause de Jaja... mais le Ferrand est vraiment agaçant.
    Ce qui m’a agacé le plus c’est que France 2 n’a pas donné le classement général, mis à part les 4 premiers ! j’ai dû aller sur le site du Tour de France pour voir les noms des 20 premiers coureurs et leur retard par rapport au leader !
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