L’Europe n’a strictement aucun moyen, si ce n’est aucune volonté, de s’opposer à Trump dans quelque domaine que ce soit. C’était d’ailleurs le cas avec les administrations précédentes, d’une manière certes moins cavalière.
La fascination pour l’Empire et les divisions entre états européens suffiront amplement à désamorcer toute tentative de se faire respecter tant les intérêts divergent.
Il reste onze mois pour verrouiller le système : comment le dominion UE réagira-t-il quand le Groenland sera mis devant le fait accompli, voire quand le Canada sera mis sous pression ? Et sur quelles bases légales ?
Le corpus juridique US ne pourra pas s’étendre sur toute la planète et quand la Chine aura achevé sa montée en puissance, qui l’empêchera d’annexer ce qu’elle veut et avec quelles justifications ?
Quelle rigolade ! Le seul motif de l’action est de tenter de contrer les Brics, et singulièrement la Chine, dont le Venezuela était l’un des premiers fournisseurs de pétrole.
Tentative désespérée, les Russes vont en profiter.
Ah oui, j’oubliais la prospérité et la démocratie. Afghanistan, Irak, et tant d’autres.