@John La fin de la « petite paysannerie » est programmée, les grands syndicats se servent d’elle pour faire nombre mais ils sont déjà passés à l’étape suivante : l’agro-industrie et les marchés boursiers mondiaux de l’alimentation.
@Eric F Sachant que la dynamique qui a fondé l’UE pousse sans cesse (au moins sur le papier) à intégrer de plus en plus de pays satellites, il y a aussi une contradiction dans les termes. Même en excluant les aspects géopolitiques, comment expliquer que les pays fondateurs ne se soient pas rendu compte que le nombre de convives ne faisait pas grandir la taille du gâteau ? Le déclin relatif de l’Europe de l’Ouest est amorçé depuis 45 ans mais on continue comme si de rien n’était avec en ligne de mire une sorte de miracle enfanté par l’extension du marché étant donné les investissements nécessaires à la mise à niveau. A ce niveau d’aveuglement, il est permis de se demander si l’explication idéologique est seule en cause ou si les institutions européennes ne servent pas d’autres intérêts que ceux sempiternellement claironnés.
Quand UVDL arrive toutes affaires cessantes pour s’agenouiller à Washington et concède sans barguigner l’achat annuel de 250 milliards d’énergie par an et l’investissement de 300 milliards d’investissement productif, est-ce de l’incompétence ou de la perversion ?
Ni l’un ni l’autre, simple relation de maître à esclave consentant.
Vous aurez remarqué que dans les médias on parle toujours du Hamas en tant qu’entité terroriste, mais pas des habitants des territoires proches d’ Israël désignés comme Palestiniens mais sans réelle représentation institutionnelle ou politique, ce qui en fait de fait des apatrides.