Il n’y a pas si longtemps, la France empruntait sur les « marchés » à des taux quasi-négatifs, c’est à dire qu’en théorie et pour faire vite, elle remboursait moins qu’elle n’empruntait, au moins sur les intérêts.
Est-ce que pour autant les marchés ont arrêté d’investir dans la dette publique ? Pas du tout...
Le sempiternel ratio pib/dette est une foutaise avant tout conçue pour bien mettre la pression aux abonnés du 20H. Le pib n’est que la mesure de la « richesse » (et encore, y’aurait à dire) produite sur un an. Pas grand-chose à voir avec la richesse d’un pays, et d’ailleurs, bien malin qui pourrait la mesurer.
Bref, ne pas confondre l’intérêt des marchés (en France pas mal d’assurance-vie, pas terrible, hein...) et celui des gestionnaires des marchés.
Je maintiens ce que j’ai dit, et le chiffre et probablement sous-estimé. On le trouve facilement en cherchant un peu et il m’a été confirmé par le coordinateur d’une association médicale de Virginie.
Les comparaisons avec la France ne changent rien aux faits.
Peu importe, je n’ai pas envie de discuter avec vous tant que vous persisterez à prendre vos interlocuteurs pour des gauchistes lobotomisés, et pour tout dire pour des cons.
Fin 2017, 35 millions d’Etats-uniens n’ont aucune couverture médicale, ni de droit, ni de fait. Sans parler de ceux qui en ont une qui n’assure que le strict minimum vital, en partie à cause des tarifs proprement démentiels de certains spécialistes.
Périodiquement, des médecins bénévoles (généralistes, ophtalmos, dentistes) investissent des gymnases ou des entrepôts et passent des week-ends entiers à soigner cette partie de la population qui n’existe pas, mais qui n’en finit pas d’affluer. Une médecine de guerre...
Sur le nombre, la plupart ont certainement une voiture, un ordinateur et le satellite. Il n’empêche qu’ils n’ont pas les moyens de se soigner.