C’est bien connu, les catastrophes industrielles d’ampleur sont toujours dues à l’incurie des syndicats et des salariés qui en demandent toujours trop.
Jamais à l’aveuglement des dirigeants et actionnaires qui ne se sentent poussés à l’innovation et à la créativité que quand les-dits actionnaires commencent à sentir que leur immobilisme et leur rapacité commencent à leur coûter cher, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Pou ne rien dire des chacals qui n’attendent que la première vraie défaillance pour s’approprier à vil prix capital et brevets, soit pour les détruire, soit pou les faire fructifier ailleurs.
Comme disait Spartacus, on n’emploie pas le terme de gueux chez les décideurs, la masse qu’ils représentent n’existe tout simplement pas, tant elle n’et vraiment considérée que quand elle représente un problème en termes de coût et un frein à la rentabilité à court terme.
Ce sont pourtant aussi les 7000 qui ont créé l’entreprise.
La structure entrepreneuriale de pas mal d’entreprises du Nord de l’Italie (industrie légère) et dans une certaine mesure de certaines entreprises Allemandes devrait faire réfléchir. Philosophiquement, on est là plus proche du fonctionnement coopératif que de la structure pyramidale à la française, et , pour certaines indemnes des dictats de la bourse et des marchés financiers (participations croisées, para-publiques, politiques de gestion des fonds propres) tels que nous les adorons les subir en France.
La prégnance « intellectuelle » des grands groupes internationaux tend à modeler une vision univoque de ce pourrait être une « renaissance » de l’industrie française. Il serait plus que temps de s’en affranchir.