Il me semble que, concernant la défense, la bonne question est la suivante :
Le choix d’un système propriétaire, des logiciels et services associés est-t’il seulement un enjeu ?
Si on considère le degré de coopération avec la défense américaine (quoi qu’on en pense), notamment via l’Otan, la question de la perméabilité potentielle de nos systèmes d’information militaire est-elle perçue comme une menace ou acceptée simplement comme notre inféodation sans conditions ?
J’ai comme un doute .
Par contre, MS France établit le contrat, MS Irlande produit et encaisse la facture. Là, plus de doute...
Mon petit doigt me dit que les libéraux actuels ou prétendus tels détestent particulièrement Maurice Allais, en ce sens que bien que libéral il ne l’est point assez.
L’essence de son discours est par ailleurs simple : le libre marché oui, mais entre économies comparables au moins dans un premier temps, et l’économie financière, à la niche.
Pouvez-vous nous indiquer le seuil en deçà duquel, selon vos convictions, une bande de voyous captant par la violence 57% du PIB d’une nation devient une bande de bienfaiteurs de l’humanité ?
Autrement dit, qu’est-ce qui est sandaleux ? Le chiffre ou le principe ?
Pour mémoire et quoi qu’on en pense, le taux de prélèvement actuel n’est pas imposé par la force des armes mais avalisé bon gré mal gré par le corps législatif. Et, sauf erreur, la totalité de la valeur considérée ne s’évanouit pas dans les paradis fiscaux...
Le distingo personne morale/physique dans ce contexte est assez cocasse. Bien que juste sur le fond, on peut quand même faire observer qu’une personne morale est constituée d’un ensemble de personnes physiques, et en particulier d’actionnaires concernant les multinationales.
Etre actionnaire c’est ça : fiscalité mise à part, quelquefois on gagne, quelquefois on perd, c’est le jeu...
Pour le reste, un procès politique dans toute sa splendeur médiatique..
Assez d’accord sur le fond, mais pardon de le dire comme ça, vous rêvez !
Qu’est-ce qui pourrait bien changer dans la géostratégie Européenne et singulièrement Française aux termes des prochaines échéances, si on considère à la fois l’absence d’une alternative suffisamment développée et crédible, et le degré d’inféodation des politiques actuelles à des intérêts qui cachent si bien à la fois leurs noms et leurs buts ?