« Les frontières ne peuvent pas être redessinées par la force », écrivent trois membres du Congrès
Brian Fitzpatrick et Mike Turner, deux élus républicains de la Chambre des représentants et Gerry Connolly, élu démocrate de la Chambre ont présenté un projet de résolution sur la non-reconnaissance de l’annexion par la Russie des territoires souverains de l’Ukraine. « Aux côtés des responsables de la délégation de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, Mike Turner et Gerry Connolly, j’ai introduit la résolution de non-reconnaissance — une déclaration définissant la politique américaine contre la guerre illégale de Poutine », a écrit Brian Fitzpatrick dans un message sur X.
Leur résolution rejette les revendications russes sur le territoire souverain ukrainien – Crimée, oblasts de Donetsk, de Louhansk, de Zaporijia et de Kherson – ; elle garantit qu’aucune politique ou action américaine n’impliquera la reconnaissance des occupations illégales de la Russie, entérine l’engagement inébranlable de l’Amérique envers l’indépendance de l’Ukraine, son intégrité territoriale et le droit international.
La Russie considère la Constitution ukrainienne comme un « obstacle » aux efforts de paix, car elle n’autorise pas les changements territoriaux, a déclaré le 19 mars le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Sergei Shoigu, selon l’agence de presse étatique TASS.
La déclaration hier de Meloni risque d’énerver @Eric F !
La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a réitéré les appels à l’extension des garanties de sécurité de l’article 5 de l’OTAN à l’Ukraine, arguant que cela démontrerait si la Russie est sérieuse au sujet de la paix, a-t-elle déclaré dans un discours prononcé devant la Chambre des députés italienne le 19 mars.
« L’extension de l’article 5 de l’OTAN à l’Ukraine semble être la proposition la plus simple et la plus efficace, notamment parce qu’elle permettrait de faire face à un éventuel coup de bluff », a déclaré M. Meloni.
« Si la Russie n’a pas l’intention d’envahir à nouveau ses voisins, on ne voit pas pourquoi elle n’accepterait pas des garanties de sécurité uniquement défensives.
Le 6 mars, Mme Meloni a suggéré pour la première fois que l’OTAN pourrait étendre la protection de l’article 5 à l’Ukraine sans accorder à cette dernière le statut de membre à part entière de l’alliance.