Si la dérive est peu contestable, tant il est facile d’en constater les effets, la lier à une génération me parait hasardeux.
Le nombre de seniors connaissant les mêmes travers est impressionnante.
A cela près qu’ils justifient ces « droits » à des tas d’arguments
Guerre, santé, ils ont cotisés, ils ont bossé, l’age et j’en passe leurs donneraient tous les droits, toutes les priorités.Et ils s’offusquent que le monde ne soit entièrement dédié à leur bien être.De ne pas être dépanné le dimanche, que le magasin soit fermée à 20H, que le boulanger s’accorde exceptionnellement un WE.
Bien sur ce ne sont pas tous les anciens.
Mais d’expérience (en SAV) la proportion de ceux là est plus grande que chez les plus jeunes.