@Séraphin Lampion Au delà du fait qu’on peut épiloguer sur de qu’est notre fameuse démocratie, je suis surpris que l’auteure assimile démocratie et liberté. La démocratie s’accommode assez facilement de mesure liberticide. Pour tout ou partie de la population. Hier comme aujourd’hui.
@Matroskin Il en va ainsi de certains peuples (Palestiniens, Kurdes,...) . Leur destin ne leur appartient pas tant ils sont l’objet de lutte de pouvoir de grandes puissances. C’est regrettable mais c’est un fait. Pour l’OTAN elle représente effectivement (et a juste titre ?) une menace pour ceux qui n’en sont pas. Mais quel grand pays accepterait une présence militaire hostile à sa proximité ? Aucun. Il suffit de se souvenir de l’hystérie US lors du déploiement soviétique à Cuba. Cette crainte est légitime qui à déjà pousser la Russie à intervenir en Ukraine.
@sylvain Le fait que, comme vous l’écrivez, il n’y a pas d’opposition digne de se nom, rends suspect ceux (ou celle dans le cas présent) qui prétend justement incarner cette opposition. Suspicion renforcée quand tous nos médias reprennent cette affirmation sans la moindre nuance ni voir l’incongruité de l’affaire. La légimité de Loukachenko
est amoindrie par le manque de sincérité du scrutin. Mais celle de Tsikhanovskaïa
interroge. C’est l’un des paradoxes des régimes autoritaires et des dictatures : le manque de démocratie affecte aussi l’opposition.
Concernant l’étude de hydroxychloroquine (et pas de la chloroquine) sur des singes publiée par Nature ont est proche du degré zéro de l’honnêteté.
Rien ne justifie que cette expérience soit menée sur des singes et non sur des hommes. Surtout pour une molécule connue et utilisée de longue date aux contre indications et posologie maîtrisées.
Des essais sur des espèces « voisines » ne permettent jamais de conclure favorablement. Au mieux (au pire ?) elles permettent de mettre en évidences des risques. Les résultats, quels qu’ils soient, ne pouvaient pas être favorable à l’HCQ
Cette étude, qui scientifiquement n’avaient aucun intérêt, est donc, malheureusement, à classer avec celle du Lancet dans la vaste entreprise de démolition de la seule molécule qui semble un poil efficace.