Que le Bac soit de peu de valeur n’est pas nouveau.
Au moins cette année est ce plus clair, tant on n’aura même pas fait semblant.
Mais ce n’est pas, à mes yeux, le point fâcheux de l’affaire.
Ce qui est dommageable c’est le niveau souvent médiocre des diplômés dans ce qui devrait éclairer et guider leurs choix de citoyen face aux défis des décennies à venir.
Et là je ne pense pas à la maîtrise du l’imparfait du subjonctif mais à l’esprit critique et à de bonnes notions scientifiques sans lesquels la compréhension de notre monde et de ce qui se joue est impossible.