Tiens pour une fois je suis presque en accord avec l’auteur.
Sauf que la prescription des crimes et délit n’a rien à voir avec la morale ou la justice.
Pas plus qu’avec une hypothétique clémence ou un coupable laxisme.
Il est le simple constat de deux choses :
La première est qu’après des décennies il est utopique d’espérer un procès équitable. Les preuves ont disparus, des témoins (suspects,victimes) sont morts ou ont des souvenirs imprécis, les lieux ont changés.
La seconde, moins avouable mais au moins aussi important, et que les moyens de polices et de justices étant limités, il serait déraisonnable d’en priver davantage les affaires plus récentes.
@Eric F La solution la plus probable est qu’une partie de la création monétaire soit consacrée à annuler cette dette. Mais cela peut prendre des tas de formes Y compris la forme « classique » des emprunts d’états qui roulent sur des décennies. Mais on peut envisager des formes plus audacieuses.
@Séraphin Lampion C’est exactement ça. A cela près qu’il est moins question de la rente de l’emprunt, qui est plus un moyen qu’un but, la finalité étant d’imposer aux états les mesures économiques que dictent les oligarques. L’auteur est dans l’analogie, savamment entretenue, avec un ménage avec ses revenus, ses dépenses ,son patrimoine et ses emprunts. Or il manque une donnée primordiale pour comprendre que la situation n’est pas celle là : la création monétaire. C’est bien pour ça qu’elle fut privatisée. Effacer une dette c’est aussi créer de l’argent à partir de rien, et n’a rien d’utopique ou de plus magique que la création monétaire habituelle.
@Séraphin Lampion Je ne sais pas si le cas Assange fût évoqué, mais il se raconte qu’avec malice celui des indépendantistes Catalans (comme Borell) embastillés par les Espagnols l’a été. J’imagine le malaise de l’émissaire de l’UE à « exiger » la libération de Navalny.