@Attila ça c’est exactement le discours officiel. Mais ça ne correspond pas à la réalité observée. Par exemple en Inde ou en Suède. Et l’épidémiologiste le plus célèbre interroge le bien fondé des confinements. A minima l’efficacité de ses mesures. Surtout les traitements existent . Avec des preuves scientifiques d’efficacité solide. Mais difficile de faire voir à celui qui ne le veut pas. D’abord il reproche un échantillon trop petit sur l’essai. Puis quand les essais concernent 3000 cas on objecte que seul les essais en double aveugles sont acceptables. Puis les essais en double aveugles arrivent et confirment...mais non « il n’existe pas de traitement »
@Philippe Huysmans, Complotologue Oui c’est aussi possible en France par la loi. Ce qui est impossible serait qu’au prétexte que le partenaire à peu (combien ?) de différence d’age il ne serait plus question de viol.
@binary Oui facile. La question de la dette est indissociable de celui de la création monétaire. Il est flagrant que ceux qui s’opposent violemment au non remboursement de la dette sont aussi ceux qui de facto valide la création monétaire ex nihilo. Ce qui pourtant est kif kif. A cela prés que ceux qui en profitent ne sont pas les mêmes.
@rosemar A la fameuse licence. J’en use abondamment sans aucune prétention poétique. Juste par approximation graphique (je n’ose écrire orthographique.) Suis je licencieux ? Je comprends que cela indispose certains lecteurs. Mais en général mes propos restent relativement compréhensibles. Ce qui n’est pas toujours le cas avec les poètes.
@Fergus « la possibilité d’un traitement alternatif lorsque l’âge entre l’adulte et le mineur n’est que de quelques années ! » Sauf que ça ne tient pas juridiquement. Soit à quinze ans on est conscient et suffisamment mature pour avoir des relations sexuelle soit on ne l’est pas. Et pour ce qui est d’une prescription glissante le Conseil Constitutionnela déjà dit clairement que la prescription est définie par une durée, un point de départ qui peut éventuellement être reporté dans le temps et un point d’expiration. En aucun cas le point d’expiration une fois atteint peut être « réactivé ». C’est le principe même de la prescription ! Et une loi ordinaire ne peut rien y changer.