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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires



  • perlseb 6 décembre 2010 16:11

    La seule véritable question est donc de savoir si la gouvernance mondiale sera de type démocratique ou oligarchique, dans les mains de la haute finance.

    Tous les systèmes représentatifs sont oligarchiques (l’homme est bien trop cupide, particulièrement ceux qui veulent gérer les autres) : c’est le cas de nos soit-disant démocraties représentatives où les hommes politiques, experts en rétrocommissions, travaillent dans leur intérêt personnel et non dans l’intérêt du peuple.

    Oui le système s’effondre. Petit à petit, les états n’assureront plus aucune mission. Déjà, on peut dire qu’il y a beaucoup de missions qu’ils n’assurent pas : par exemple l’assistance ou le droit à un travail (voir l’article 21 de la déclaration des droits de l’homme). Donc, par rapport aux devoirs de l’état, nous devrions nous poser des questions sur l’utilité des impôts que nous payons.

    Les libéraux sont heureux. Le problème, c’est que c’est la barbarie qui nous attend si l’on ne fait rien, ou peut-être un nouveau Moyen-Age (les nouveaux seigneurs sont déjà en place).

    Que faire ? Très simple. S’incrire dans un SEL, participer aux échanges en cherchant à vivre sur une monnaie décentralisée (créée par les intervenants lors de chaque transaction donc sans dépendance vis-à-vis des banques et sans prélèvement obligatoire de l’état voleur). Petit à petit, chercher à se passer de l’ancienne monnaie officielle. Pour ceux qui s’imaginent, que c’est une régression et que l’on ne peut faire que du troc, c’est faux. Il suffit de faire participer beaucoup de monde pour les grands projets. Le gros avantage, c’est que pour les gros projets, au lieu de concentrer les possessions et les gains sur un seul entrepreneur capitaliste (ce que le système bancaire actuel permet), la participation démocratique de tous les intervenants est obligatoire. Bref, une monnaie décentralisée, c’est le début d’une vraie démocratie, sans intermédiaires voyous et inutiles qui bénéficient d’une rente de situation (banquiers et actionnaires).



  • perlseb 3 décembre 2010 21:40

    Encore une fois, L’ETAT N’EST PAS UN MENAGE, il n’a aucune raison de payer des intérêts à des privés sur ses avances : avoir changé lui-même les règles en 1973 n’avait aucun sens.

    Pour des calculs un peu plus sérieux que mes mauvais chiffres, voici 2 liens :
    Arnaque de la dette publique
    La charge de la dette nourrit la dette.



  • perlseb 3 décembre 2010 19:07

    Actuellement, avant prise en compte des intérêts que nous payons sur la dette, le budget de l’état est excédentaire de 10%. En s’obligeant à payer des intérêts à tous les intervenants privés qui nous ont gracieusement prêté de l’argent créé ex nihilo pour la plupart, le budget de la France sera déficitaire de 8% (environ 18% d’intérêts).

    alchimie, merci de m’expliquer vos notions financières, à propos des taux d’intérêt que l’on s’oblige à payer ou non, j’en serai ravi. Je crois avoir assez de notion en mathématiques pour les comprendre. Expliquez-moi surtout quel est le gain pour le peuple français d’engraisser des faux-monnayeurs et de s’y asservir.

    J’ai malheureusement l’impression que c’est vous qui êtes bien trop limité pour comprendre l’enjeu de cette fameuse loi de 1973.



  • perlseb 3 décembre 2010 18:35

    Vous n’avez pas dit d’où vient la dette : nulle en 1973, elle augmente régulièrement depuis la loi Pompidou-Giscard qui a obligé l’état à payer des intérêts pour toute avance (depuis nous avons payé plus d’intérêts cumulés que la dette totale).
    Donc il y a bien des responsables vraiment coupables, dont un (Giscard) est encore en vie.

    Ensuite, si on compare la progression des dettes par mandat, il faut regarder le capital de l’état qui existe en face de cette dette : par exemple, les entreprises publiques. Mitterrant a nationalisé beaucoup d’entreprises (la dette augmentait mais pas forcément la richesse globale de l’état). Par contre, lorsque la droite est revenue, des fers de lance très rentables (comme Elf Aquitaine) ont été totalement bradées (Total qui a racheté Elf, est l’entreprise française qui a le plus gros bénéfice).

    Maintenant, la situation est très très grave : la dette est encore plus grosse, mais le capital de l’état diminue à très forte vitesse (les groupes publics sont tous privatisés : vive l’Europe libérale). Très rapidement, ce capital va être nul et c’est à ce moment que les agences de notation spéculeront sur notre dette : les intérêts flamberont et les impôts avec puisqu’il n’y aura que ce moyen pour la rembourser.

    Merci qui ? Merci Pompidou et Giscard. Sans eux, la dette, rappelons-le encore, serait nulle. Rappelons également que Giscard a été très influent sur la rédaction des traités européens qui imposent la même absurdité (payer des intérêts à des privés pour les avances des états européens).

    Rappelons également que l’état, avant 1973, remboursait intégralement ses avances à la Banque de France : sans intérêts donc, mais sans création monétaire non plus (pas générateur d’inflation).



  • perlseb 2 décembre 2010 21:20

    Je sais exactement de quoi je parle ichris31. Si tu es gnan-gnan toi-même, c’est ton problème. Effectivement la situation des handicapés n’est pas enviable, et que dire des gens qui se suicident et qui pourtant sont en bonne santé (comme mon frère l’a fait) ? Les gens ont tous des problèmes et la gravité réelle des problèmes rencontrés n’est pas proportionnelle à ce que l’on peut voir extérieurement ou physiquement.

    Avec des gens comme toi, les gens en bonne santé physique mais dont on se contrefout dans cette société (SDF, chômeurs) vont s’automutiler pour que l’on s’occupe enfin d’eux. La comparaison est importante, car d’un côté on créé des conditions abominables pour des gens qui pourraient vivre normalement, et ensuite on vient s’apitoyer sur des gens qui, malheureusement, quelque soit la bonne volonté que l’on puisse avoir, n’auront jamais une vie normale.

    Mais peut-être croyez-vous que ceux qui n’ont pas de logement ou de travail le méritent. Si l’on veut être humain et juste, il faut prendre les problèmes dans l’ordre : de quoi se loger, de quoi manger, idéalement une activité non avilissante qui permette de se sentir utile dans cette société. Bref, on est très loin de ces besoins de base et on peut avoir honte de vivre dans ce monde. On cherche plutôt à avilir tout le monde en favorisant la prostitution, toutes les raisons étant bonne, et surtout l’apitoiement sur des problèmes certes réels. C’est ça le problème de fond de cette société, l’avilissement général : des traders qui gagnent des millions en affamant d’autres personnes, des banquiers qui gagnent leurs bonus en ruinant des pays, des hommes politiques qui se paient des rétrocomissions et se protègent derrière le secret défence...

    Une société où il faut être vil pour réussir ne peut, de toutes façons, que favoriser l’avilissement général, prostitution incluse. Moi je vais continuer comme cela et mon moral restera intact, par contre la société ne peut pas continuer comme ça, ce sont des signes anonciateurs qu’elle est sur sa fin (ça s’appelle la décadence et on est en plein dedans, il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir). Libre à toi d’être décadent et de confondre cela avec une libération des mœurs : je trouve personnellement les gens assez coincés alors même qu’ils se croient libérés.

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