Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
« Alors d’où vient l’augmentation brutale de la dette »
L’augmentation brutale de la dette a pour origine la décision de Pompidou, totalement contre l’intérêt du peuple, d’obliger l’état français à s’adresser dorénavant (à partir de 1970) aux banques privées pour ses nouveaux déficits. Depuis Pompidou (ancien de la banque Rotschild, curieux non ?), la dette de l’état rémunère donc directement les banquiers : plus elle est grosse, plus ils gagnent.
A partir du moment où Pompidou s’est payé la tête des français en 1970, nous avons maintenant une boule de neige qui va nous obliger à des sacrifices sans fin pour donner aux plus riches qui ont bien voulu nous prêter (en créant l’argent à partir de rien : principe des banques = faux-monnayeurs). Bref, nous devrions demander aux banques de rembourser tous les intérêts qu’elles ont perçu depuis 1970, et faire le procès de tous ceux qui ont travaillé pour en arriver à système aussi irrespectueux du peuple.
Il n’y a aucun problème de la dette, juste un problème de dictature et d’absence totale de démocratie.
Vous ne semblez pas d’accord et pourtant je crois vous avez raison sur le fond tous le 2.
On peut être spécialiste de la création monétaire (ce n’est pas du tout mon cas) et faire croire aux autres que c’est très compliqué. En fait c’est très simple. Comme le dit miguel, la dérégulation (en ajoutant la mondialisation et la rapidité des transactions électroniques) est en grande partie à l’origine du désordre monétaire. Il faut être convaincu de cela : si la BCE cherche à jouer uniquement sur son taux directeur et pas sur les règles qui permettent à n’importe qui dans le monde d’acheter et de vendre des euros, alors la BCE n’a strictement aucun pouvoir. Et c’est bien cela le problème : ceux qui ont le pouvoir, ce sont les banques, ceux qui ont des capitaux qui ne font que grandir et peuvent faire des opérations d’achat-vente en bourse sur tout et n’importe quoi (monnaies, matières premières, actions,...).
Si la BCE avait augmenté son taux directeur à 10% en 2000 (à la Volcker), l’euro, par carry trade, se serait envolé par rapport aux autres monnaies (désastre pour les exportations, cataclysmique pour l’économie, ...). Le directeur de la BCE ne sert à rien du tout, juste à aligner son taux directeur sur celui des autres monnaies.
Nous sommes déjà dans un gouvernement mondialisé. Nous votons pour des représentants nationaux qui n’ont aucun courage et ne cherchent absolument pas à changer les règles totalement biaisées : ils n’ont donc aucun pouvoir dans cette économie mondialisée. Mais la simplicité de cela c’est que certains banquiers (par ex. Goldman Sachs), tout puissant aujourd’hui car seuls à l’origine de la création monétaire, ne se sont jamais autant enrichis que ces dernières années.
La création monétaire a été folle, sur chaque création monétaire nous avons à l’origine un banquier qui touche un pourcentage sur cet argent créé, les banquiers sont bien les maîtres du monde. Tout colle, il n’y a aucun problème du point de vue des banquiers.
Maintenant si vous trouvez que cela est injuste vis-à-vis du peuple, c’est exact. Que dire de Pompidou qui oblige l’état à s’adresser aux banques privées pour se financer (1970), de l’abrogation du Glass-Steagall Act ? Est-ce que ces décisions sont dans l’intérêt des peuples ? Cela fait un moment que l’argent et les banquiers dirigent le monde (assassinat de JKF sans enquête sérieuse, 11 septembre sans enquête sérieuse,...). Mais l’assassinat de la démocratie a été possible grace aux progrès techniques : le peuple a cru identifier que l’amélioration de sa condition était dû à une bonne gouvernance quand cette dernière lui volait peu à peu tout le pouvoir difficilement aquis précédemment.
Bienvenue dans l’oligarchie mondiale : ils ont enfin trouvé la solution pour créer de l’argent, de la masse monétaire, se faire aider occasionnellement par les états qu’ils laminent par ailleurs (bravo l’intérêt sur la dette, il fallait y penser) sans pour autant augmenter le salaire des travailleurs même si leur productivité continue d’augmenter. Le système est parfait et il aura fallu du temps pour le mettre en place.
Mais le système est vraiment très difficile à comprendre quand on est persuadé de vivre dans une démocratie (comme il est très difficile d’expliquer le mouvement des autres planètes quand on s’imagine que le soleil tourne autour de la Terre).
PascalR n’a pas tort : ils entravent la liberté de se faire enc.
Il faut en finir avec ce régime fasciste où l’on vote pour un discours qui n’est absolument pas respecté. Que reste-t-il de la démocratie si le discours ne sert à rien : quel intérêt de se déplacer pour aller voter, juste être pris pour des cons ? La démocratie n’est pas le choix de voter pour des menteurs prêts à raconter n’importe quoi pour se faire élire..
Dans 20 ans, si on ne fait rien et que l’on ne réagit pas, les politiques nous promettrons tous de devenir millionaires et de nous la couler douce. Et les gens iront voter pour ce programme ?
Un discours pas respecté : soit c’est la prison, soit c’est la démission. S’il reste, c’est que la dictature idiocratique est en place : pour la démocratie, il vaut mieux aller dans la rue qu’aller voter.
Les larbins les plus abjects sont certainement ceux que Coluche appelait les « appariteurs » dans son sketch, « le flic » :
« Et pis y a les appariteurs. C’est les mecs payés par la police. En civil, y cassent les carreaux et après on dit qu’c’est les étudiants, tout ça. »
Faudrait les pendre par les c. en premier, ceux-là. Les autres n’auront qu’à attendre leur tour (politiques, journalistes, exploiteurs en tout genre, ...).
Est-ce que c’est vraiment l’argent qui nourrit l’homme ? Si on alimente tous les grévistes gratuitement et que l’on s’assure que chacun a un logement décent, la manifestation peut durer advitam aeternam. Comment alimenter gratuitement ? Si ceux qui sont dans les magasins font grève, plutôt que de brûler la marchandise, autant la distribuer. Pareil pour les producteurs qui livrent les magasins. On n’a jamais eu besoin d’argent (ni des riches d’ailleurs) pour vivre : seul un travail minimum est nécessaire à la vie.