Dans la crise britannique, on retrouve tous les ingrédients du mal français : des dépenses publiques nouvelles sans remise en cause de l’existant, des déficits abyssaux, et une gestion de la crise énergétique à la petite semaine. L’erreur de Truss est de croire qu’elle peut priver la Grande-Bretagne de ses sources d’énergie sans en faire payer le prix à sa population.
Faute d’avoir compris qu’il fallait assumer le prix social et politique de son atlantisme forcené, les marchés l’ont durement sanctionnée.
Les mêmes constants pourraient s’appliquer à la France. Le projet de loi de finances, totalement irréaliste et passé au forceps du 49-3, pour 2023, n’est guère plus brillant que le “mini-projet” de Truss. Comme en Grande-Bretagne, Macron met en place un “bouclier tarifaire” qui consiste à faire endosser par la dette (donc par les générations futures) le prix de l’atlantisme et de l’insane rupture énergétique brutale ave la Russie.
Ces mouvements sont des phénomènes liés à l’envie de changer la vie. Leur influence est limitée mais ils ont aidé à la prise de conscience et à la valorisation du patrimoine linguistique et culturel.
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Rosemar est aussi d’origine italienne, mais ne sait pas cuire des pâtes à choux et
Francis Gabriel compose ses chansons et chante en occitan était un exercice intéressant, il s’agit également d’un acte de militantisme afin de préserver cette langue qui est considérée comme un patois : c’est un super héro quoi !
Tandis qu’un homme qui protège son peuple frère opprimé parlant d’une langue interdite russe est un paria : c’est un dictateur quoi !