Oui, le futur que je décris me semble assez probable compte-tenu de ce que l’on sait aujourd’hui et des prémices qui en sont déjà visibles dans la société. Mais un cataclysme avec un changement de civilisation majeur éloignant l’humanité de sa technologie pourrait bien sûr tout remettre en cause, en tout cas à court terme.
Si la mort devient dénuée de son cortège de souffrances et de tristesse, elle n’est plus un drame. D’autre part la peur est un phénomène physico-chimique à base de protéines et autres impulsions électriques, qui peut donc être partiellement voire totalement annihilé. A partir de ce moment là, plus de peur de la mort...
La plupart des gens méconnaissent (ou refusent d’admettre, car c’est trop dérangeant) leur nature profonde de machine biochimique complexe, animée par des envies et des peurs qui ne sont que des programmations en vue de la survie, et a fortiori de la reproduction.
Vous avez raison, d’ailleurs qu’est ce qui différencie fondamentalement un homme d’un rat ? Tous deux mammifères, tous deux souffrent ou fuient devant le danger. Tous deux aiment manger et s’accoupler. Ils aiment leurs petits. Les « stratégies » de l’homme pour vivre sont un tantinet plus élaborées, mais ça ne suffit pas à prouver qu’il est fondamentalement différent du rat. Désolé pour l’atteinte à votre amour-propre d’être supérieur...