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Philippe MEONI

Philippe MEONI

Le voile se lève petit à petit sur la fraude, la corruption, l'abus de pouvoir, l'inexistence de la démocratie...
La recession, chômage, misère pour les uns, caviar à tous les étages pour les autres, il serait temps de remettre les choses à plat.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2007
  • Modérateur depuis le 11/10/2017
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Derniers commentaires



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 27 septembre 2010 17:58

    Ce qui me désole, c’est que cette dictature politico financière n’a aucune limite et nous autres, la plèbe, majorité silencieuse et inactive, sommes condamnés à accepter et payer pour que puisse s’enrichir plus encore une poignée de mécréants sans autres foi ni loi que l’argent...

    Où sont les contre pouvoirs légitimes dans cette arnaque mondiale ?

    Finie ou non, cette crise va entraîner bien d’autres désagréments bien plus terribles à l’échelle humaine : La loi du plus fort chez les miséreux que nous somme tous appelés à devenir dans quelques temps... Et là, beaucoup regretteront d’avoir opté pour la sauvegarde de son petit confort de ce jour avec l’illusion qu’il pourrait durer encore et encore au lieu de penser à la remise en question nécessaire de notre mode de société...



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 18 juin 2010 20:42

    @ et hop : voilà le genre d’optimisme que j’aime vraiment... Et comme vous, je souhaite l’effondrement du système, pensant que c’est déjà en partie le cas...
    Cependant, juguler l’ambition et la soif du pouvoir, chez l’humain, me parait impossible... Il y aura toujours celui, ou celle, qui aura la prétention de vouloir gouverner les autres selon ses propres critères...
    Mais j’avoue que les veillées de contes au coin du feu, quel bonheur !!!



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 18 juin 2010 17:58

    Et, quelles solutions, finalement pour éradiquer la mainmise sur le peuple ? Permettez moi de témoigner de « ma méthode »… :

    C’est le hasard qui m’a fait comprendre qu’il existe une manière de bien baiser le système... Las de me battre seul en france, j’ai opté pour l’expat’ en Espagne, en 2005, à la recherche d’un rêve qui a vite tourné à l’utopie. Je suis parti sans rien avec ma famille, femme, gosse et belle-mère, veuve, que je ne voulais pas abandonner à son triste sort dans l’hexagone.

    Travail précaire, vie trop chère, ce que je croyais « terre d’asile » ressemblait trait pour trait à la société merdique que je venais de fuir... Mais, bon, revenir en arrière n’aurait rien solutionné, donc, j’ai dû m’adapter...

    Ceci pour dire que, vu ma situation d’étranger, en Espagne, mon niveau socio professionnel, la carence du boulot, j’ai dû apprendre à vivre sans le crédit, sans le découvert ni carte bancaire, autant de services que me refusent les banques espagnoles... Sans voiture, sans assurance, avec la couverture SS minimum légale qu’on m’a accordée... Bref, una autre vie...

    Quand mon maigre salaire arrive à la « Caja Inmaculada » (équivalent de la caisse d’épargne, pour ceux que ça intéresse), je vais au guichet retirer en espèce le solde un fois déduit les prélèvements du loyer, élect., eau, téléphone... Pour faire mes emplettes, je paie en espèces (donc, pas de frais de carte), privilégiant la priorité au strict minimum, aux produits de première nécessité à la survie. Bien entendu, pas de superflu car, il faut gérer le budget jusqu’au virement du prochain salaire.

    Ce dernier étant flexible, parfois, il me reste un peu d’argent que je thésaurise en espèce dans ma "boîte à biscuits" et je peux ainsi faire parfois la folie de m’offrir une entrée à un spectacle payant ou un resto à 15 euros... Mais, aussi rude que cela puisse vous paraître, je vis bien, très bien, parce que, je garde à l’esprit que je baise le système...

    Les banques et les argentiers ne font pas leur beurre sur mon labeur, les marchands n’ont aucune chance de me séduire en me proposant la pub pour le dernier gadget électronique ou dernier article de mode que je n’ai pas les moyens de m’offrir et quand j’ai un peu mal quelque part, je me soigne à l’aspirine sans forcément recourir au spécialiste que j’aurais estimé devoir consulter après avoir reconnu les symptômes d’une grave maladie sur « bondoctor.com » ou dans « Elle »...

    Mes loisirs ? la randonnée, dans les environs de Zaragoza, avec mon vieux chien de 11 ans... Nous profitons de ces moments de grand air pour méditer et se purger la tête de toutes les turpitudes existentielles, en relativisant... J’ajoute que je parle à la première personne car, ma compagne n’a pas soutenu le rythme et est repartie depuis un an en france... La pauvre... Ceci pour dire que, vouloir la révolution, c’est d’abord accepter de se retrouver, à un moment, et pour une période indéterminée, dans la situation que je vis chaque jour... Et là, combien auraient le courage de sacrifier son petit confort quotidien ?

    Donc, si vraiment vous voulez la révolution, commencez par baiser vous aussi le système consumériste, ne faites plus travailler les banques, les assureurs, l’industrie médico-pharmaceutique, vivez sans le dernier modèle de mobile dernier cri, mangez pour vivre et non le contraire... Enseignez à vos gosse que la play-station n’est pas la vraie vie, qu’apprendre la nature. c’est apprendre la vie...

    Bref, camarades révolutionnaires, méditez quelque peu et lorsque nous serions un jour 200 millions d’européens à avoir vidé les comptes d’épargne, et abandonné le crédit et la carte bleue, je ne donne plus trop cher du capitalisme qui n’aurait plus les moyens du contrôle sur nos existences, du moins, pour bonne partie...

    Ensuite, inciter les petites entreprises de prendre le risque de payer les salaires en espèce, bravant courageusement la loi, quitte à prendre des amendes qu’il ne faut jamais payer... Avec le nombre, l’état ne pourrait poursuivre tout le monde et la solidarité pourrait s’organiser pour faire bloc... Faites vivre vos petits producteurs locaux, avec le nombre, ils sont capables de sortir le kilo de tomates à moins de 20 centimes tout en gagnant bien leur vie, au lieu de crever sous le joug de la grande distribution dont vous vous faites complices...

    Voyagez moins, motorisés, c’est bon pour la planète, mangez moins, c’est bon pour la lutte contre l’obésité, éteignez la télé, outil de propagande redoutable, allez frapper chez votre voisin et parlez de la pluie et du beau temps, ou de la dernière dent de lait du petit dernier... Et surtout, ne croyez plus à ce que les puissants osent nommer démocratie, qui n’en a jamais été une... N’avalez plus les bobards électoraliste et abstenez vous d’aller aux urnes...

    Bref, commencez la révolution par votre remise en question, à savoir ce que vous êtes prêts à sacrifier de cette société pour espérer vivre enfin ?



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 18 juin 2010 17:40

    Tout à fait d’accord avec l’auteur mais, comment espérer guérir un malade qui ne veut pas se soigner de peur de la réalité à reconnaître sa maladie ? "Pour l’instant, ça va bien, je vais bien… J’ai un peu mal, mais c’est encore supportable… Demain sera un autre jour, on verra bien…"

    Vingt ans, ça fait vingt ans que je prêche la même chose, vingt ans qu’une poignée d’entre nous a pu voir et comprendre le processus qui n’avait d’autre but que nous conduire là où nous en sommes aujourd’hui, et pire demain, vingt ans de prêche dans le désert, passant pour « conspirationniste » ou « paranoïaque » aux yeux d’une populasse bercée par le doux roucoulement quotidien et lénifiant de Jean-Pierre Pernaud…

    Une populasse scotchée, avachie dans le sofa, devant le petit écran, vivant la réussite de son existence au travers de la victoire de la plus petite équipe merdique de foot, ces héros modernes qui redonne de la grandeur au pays quand par hasard ils marquent un but de la main…

    Une populasse rivée, bercée de rêves de richesse devant la « star académy », ou "nouvelle star« , admirant celui ou celle qui aura »gagné" grâce au vote coûteux d’un public passionné, s’attribuant une part de prestige au passage…

    Une populasse clouée devant la télé réalité, « ferme célébrité », « le loft », qui permet de s’indigner des mœurs sans avoir à critiquer jalousement  son putain de voisin et sa nouvelle bagnole, revenant de vacances qu’on n’a pu s’offrir (ce qui n’empêche rien, d’ailleurs…)

    Une populasse rassurée par « le grand frère », découvrant qu’elle n’est pas la seul à avoir des problèmes avec ses putains de gamins en crise d’adolescence, l’excusant pour son impuissance à en faire un futur adulte responsable…

    Une populasse indécrottable, qui se plaint de tout mais qui n’hésite pas à se surendetter pour s’offrir le dernier i-pad ou écran plat full HD 3D pour mieux frimer devant la famille et les potes qui passent à la maison…

    Une populasse moutonneuse qui se sent l’orgueil infime du devoir accompli, puisqu’elle est allée aux urnes, et qui ne comprend toujours pas pourquoi depuis 30 ans, rien n’a changé, sinon en pire…

    Enfin, une populasse qui vient chialer maintenant parcequ’elle va devoir rester dans la vie active deux années de plus, alors qu’elle a laissé faire et se construire la société de merde dans laquelle nous vivons ?

    J’ai eu mon quart d’heure d’utopie, moi aussi, qui a duré jusqu’en 2005, croyant toujours au grand soir, à a grandeur d’un peuple français qui a su virer le cul à la noblesse, il fût un temps… Mais ce peuple n’existe plus aujourd’hui… Alors, à quoi bon vouloir remuer toute cette merde dans laquelle les français se complaisent si allègrement ?

    Pour ma part, quand j’ai commencé à vomir devant tant de couardise honteuse, j’ai opté pour l’expatriation… Et bientôt, l’exil de cette Europe merdique des marchands et retrouver des contrées sauvages qui n’ont pas encore ployé sous le joug du consumérisme…

    Allez, braves compatriotes, soufflez encore et toujours plus dans vos « vuvuzelas », ça évacue la hargne, mais, sachez que ceux qui prennent les décisions ne participent pas au même match que vous et qu’ils sont même très loin du stade où se déroule la partie…



  • Philippe MEONI Philippe MEONI 5 juin 2009 16:09

    Dans ces temps plutôt difficiles où il y a peu de visibilité sur les expectatives des sociétés cotées en bourse, le seul conseil valable, pour celles et ceux qui voudraient s’aventurer sur les marchés boursiers, est de les diriger vers le FOREX (marché des devises) et adopter une stratégie court terme, voir daily...

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