Nos services apprenaient au régime Pinochet à torturer ses concitoyens, quand on dénonçait en France le régime chilien.
Actuellement, certainement des agents français la pratique dans un silence totale.
Les américains ont été assez cons pour obtenir de leur sénat la légalisation de la torture. Résultat pratiquée à grande échelle, elle est devenue une source d’informations peu fiables.
Bon. On la pratique mais on la condamne publiquement comme avant... Marine Le Pen ne dit rien d’autres.
J’ai commencé à lire ce livre avec la sensation d’un
amalgame et ai fini par le parcourir. J’apprenais certainement plus
de choses en visionnant ses vidéos mensuelles, mais il a décidé de
ne plus en produire que tous les deux mois et les rendant payantes.
Une erreur de communication commerciale selon moi. Car cette vidéo
était le produit d’appel du site E&R.
Reprendre la critique de son livre au moment où il subit l’assaut
le plus grave de sa carrière de polémiste n’est pas forcément le
plus judicieux, puisque que beaucoup sont déjà dans l’après-Soral
et n’avait donc pas besoin d’un dernier clou dans le cercueil.
M’enfin c’est lui qui l’a cherché, et on va finir d’inventorier
son œuvre et ses contradictions pour solde de tout compte. En tout
cas en ce qui me concerne la page est tournée.
On peut suivre la diffusion des vidéos de Soral sans partager toutes ses options politiques.
Maintenant, on cherche sur le web ce qui manque à la politique politicienne : Le sens de la responsabilité, la droiture.
Difficile dans ces conditions de suivre Soral après le buzz qui a suivi l’affaire Binti.
Je ne comprends pas le sens de l’article qui semble faire l’impasse sur l’impair commis par celui qui se foutait de la gueule des ’juifs talmudiques’ qui n’éprouvaient aucune honte à jouir sans contrainte, quand lui était dans le ’logos’.
Je n’ai personnellement pas besoin de suivre un homme dont les actes contredisent les paroles. J’ai tout ce qu’il me faut dans les rayonnages de la république française, sans passer par lui : DSK, Sarkosi, Hollande et tous ceux qu’il dénonçait comme étant des jouisseurs irresponsables.