En linguistique, on apprend que (je fais au plus court)
il y a ce que l’on a envie de dire (l’idée qu’on a envie d’exprimer)
ensuite, il y a ce que l’on dit réellement (les mots que l’on emploie concrètement)
Et puis, il y a ce que « l’autre » comprend« !
Ensuite, en »communication« on apprend qu’il est souvent judicieux de vérifier que ce que »l’autre« a compris correspond bien à l’idée que l’on souhaitait exprimer, surtout quand la façon qu’on a eu de l’exprimer n’est pas fatalement hyper claire et/ou risque d’être mal »interprétée« .
Et si besoin... on »reformule« .
Car sinon, dans certain cas, on débouche sur un quiproquo !!!... qui lui-même peut engendrer....
Je ne vais pas te faire une analyse sémantique de ta réponse » mais je souhaite te faire remarquer qu’elle peut être interprétée de (au moins) 5 ou 6 façons différentes.
Juste pour le fun, un exemple :
je ne connais pas de Monsieur « je suis gentil » je ne peux donc pas « l’arrêter » (d’autant moins que je ne suis pas flic)
Bon, j’arrête, mon sirop à la menthe à fini son « effet ».
Nous avons tous compris que les asseliniens, à l’image de leur champion se sentent supérieurement intelligents et croient pouvoir enfumer tout le monde avec leurs « pirouettes ».
Quiconque est équipé d’un cerveau et même s’il n’affectionne pas le rugby comprend que ça s’appelle « botter en touche » !
Alors, je vous le redis : en communication, vous êtes nul à ch.. !
Et vous les accumulez !
Le plus mauvais des commerciaux sait qu’il ne faut JAMAIS esquiver une question.
Certes, vous pouvez avoir à faire à un débile profond qui se laisse endormir.
Mais à l’opposé vous aurez 100 personnes « normales » qui comprendront alors que vous n’êtes pas franc du collier.
La confiance ne va pas de soi : elle se « gagne » !
Alors, entre tous les sujets « trop clivant » sur lesquels votre chef « charismatique » (Fergus.. et les autres, interdit de rire ) ne veut pas se mouiller, et les esquives grossières aux questions de fond ...
je m’apprêtais à écrire « necherchez pas trop les explications de votre résultat le 23 à 20h » et puis je me suis rendu compte que ça aurait été une grosse connerie... parce que malheureusement, à l’UPR, les « problèmes » à règler, y en a un paquet !
« Asselineau ne va pas jusque là, il reconstruit juste la démocratie pour ensuite laisser les gens décider démocratiquement. »
Euh ? Parmi les UPRistes qui font si souvent référence à Etienne CHOUARD (quitte à « trèslégèrement » * interpréter/déformer ses propos), y en a-t-il un qui peut m’expliquer la définition du mot « démocratie » selon Asselineau ?
La même que celle d’EC ?
Quelques « PETITES » * nuances, peut-être ?
Et nous expliquer ensuite DE QUOI et COMMENT « les gens » pourront « décider démocratiquement » avec un Président qui est aussi attaché à l’actuelle constitution, à la Vème républisue ?
Bon, d’accord, on est dans le domaine de la fiction (because Asselineau président... )..
Mais je suis curieux de connaître les réponses !
* Désolé, j’ai oublié le nom de la figure de style qui consiste à dire l’exact contraire de ce que l’on veut exprimer.