@HELIOS . « ... ce qui prouve que tout le monde peut faire des fautes d’orthographe ! » . On est bien d’accord. Et il m’est arrivé plus souvent
qu’à mon tour de regretter avoir cliqué un peu trop rapidement sur
« Message définitif : envoyer au site » ! . Mais quand on se prend à
vouloir jouer les « redresseurs de torts », je pense qu’il est judicieux
de s’efforcer de n’en point commettre et surtout... d’être sûr de son fait et
accessoirement de vérifier !
@alinea . . Bonjour Alinea . « Or vous avez bien écrit cette phrase, quasi comme une conclusion ! » . Il est logique que la « conclusion » soit foireuse. Quand le problème est mal posé, la « conclusion » ne peut que l’être .. Au primaire on apprend qu’il ne faut pas « additionner des carottes et des navets » . Moderatus commet exactement la même erreur que celle qu’il reproche aux « journalistes » (qui eux sont payés pour « mélanger carottes et navets ») « les vraies questions ne sont pas posées. » .
Sachant que Hamon = PS et que le PS = la (gauche de ?) DROITE . Ces 3 questions, par exemple sont « mal posées » : "Si c’est Mélenchon qui se désiste, quelle chance a Hamon d’être au second tour ?
Si c’est Hamon, quelles chances pour Mélenchon d’être au second tour ?
Si aucun des deux ne se désiste quelles chances a la gauche d’être au second tour ?«
. La bonne formulation aurait dû se résumer à UNE seule question : »Si Hamon ne se désiste pas quelles chances a la gauche (Mélenchon) d’être au second tour ?« . Autre erreur :
»La seule Chance pour la Gauche d’être au second tour serait Mélenchon, dixit Mélenchon.«
Non. Non pas ... »dixit Mélenchon« ! Mais par pure évidence : lui-seul représentant »la gauche" ! . Moderatus chercherait-il (comme les mms) à tenter de nous refaire le coup de 2012 ?
@Michel Maugis . . "NON ! Que vous et d’autres prennent du
plaisir, est bon, puisque le sujet est « vous et d’autres » 3 ème
personne du pluriel, le vous ne l’emporte pas sur d’autres, il me
semble.« . Je n’ai ni vocation, ni le temps, ni surtout la prétention de vouloir me transformer en professeur/correcteur orthographique attitré de ce site. (j’avais pris soin de préciser à Clojea ce qui avait motivé mon petit »clin d’œil« !) . Je vais donc vous laisser avec vos certitudes. . Mais puisque je remarque que vous souhaitez vous y coller, permettez-moi ce petit conseil. . Avant de rendre une »copie corrigée« , assurez-vous, afin d’éviter le ridicule, de ne pas commettre vous-même une énormité !
. »... puisque trop cultivé pour vous occupEZ de ce genre d’ émission !« » . NON ! (pardon pour le plagiat !) « .. .puisque trop cultivé pour vous occupER de ce genre d’ émission ! ». . Comme quoi le gag de l’arroseur arrosé n’a rien perdu de son pouvoir comique.
@catomaior . « Le verbe prendre doit être conjugué au présent de l’indicatif, le présent du subjonctif n’est pas nécessaire. » . . Merci Monsieur LE PROFESSEUR pour cette docte leçon ! . . Mais
si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je continuerai à m’en tenir à ce
que mon instituteur m’a appris (à cette époque-là on ne les nommait pas
encore « professeurs des écoles »... ils n’en étaient pas moins efficaces
!) . Vous noterez que j’avais pris soin de « découper » la citation à partir de « QUE ». Cela ne doit rien au hasard. . « que » : "Subordinatif de sens général permettant d’introduire et associer une
clause conditionnelle, causale ou déclenchante (voire plusieurs) à celle
affirmant la réalisation d’un ou plusieurs effets.
La clause subordonnante qu’il introduit se conjugue alors au
subjonctif, respectivement présent ou passé, alors que la clause
subordonnée causée ou déclenchée (employant un sujet distinct) se
conjugue alors respectivement à l’indicatif (le plus souvent au futur
simple ou antérieur) ou au conditionnel (présent ou passé).
Que nous gagnions ou pas, j’aurai eu ma commission.
(Littéraire) (Vieilli)Que nous eussions gagné ou pas, j’aurais eu ma commission. Irréel du passé. Syntagme inusité en français moderne.
Si la clause conditionnelle, causale introduite par que est
employée comme subordonnée d’une clause principale impersonnelle ou
directement comme sujet impersonnel de la clause principale, elle se met
au subjonctif (présent ou passé, selon qu’elle s’est effectivement
réalisée ou non) ; la clause principale se conjugue à l’indicatif ou au
conditionnel.
Que nous gagnions ou pas, cela m’indiffère au plus haut point.
Il ne m’a pas paru important que nous ayons gagné.
. Maintenant, si vous souhaitez interpeler l’Académie afin que
soit reconnue l’utilisation d’un présent de l’indicatif après le
subordinatif « que », vous participerez à la « simplification » de notre
langue tant appelée de leurs vœux par de nombreux bobos (notre ministre
de l’ EN en tête !) . Vous aurez ainsi réussi à faire disparaître ce mode si « barbare » qu’est le subjonctif ! .
@Jeekes . Désolé pour le quasi « doublon ». . J’étais en train de rédiger mon commentaire quand vous avez publié le vôtre. . Mais il paraît que [mode humour !] « les grands esprits se rencontrent »