@alinea <base href="https://www.agoravox.fr/">« J’ai un véto qui est excellent chirurgien mais il faut voir comme en huit ans l’ambiance a changé » Cette phrase, elle résonne encore dans mes oreilles, du moins sa signification puisque déjà en 1974 à l’ENVT, le Professeur Guy Queinnec nous la servait sous la forme « les vétos, c’est tous des pourris par le fric, mais pas le mien, qui est excellent… » Vous parlez d’expérience… J’ai moi même la prétention (et la suffisance qui va bien avec) d’en avoir quelque peu. Ne m’excusez pas, mais quarante années de pratique m’ont quand même permis d’avoir quelques certitudes sur la façon dont il est souhaitable d’exercer ce métier. Dans ma promotion, nous étions 128 étudiants, il y avait 17 filles. Desormais, il sort chaque année environ 75% de jeunes femmes du cycle de formation. Nul doute que vous trouverez chez la majorité d’entre-elles les qualités de compassion, d’écoute, d’empathie et de désintéressement qui font cruellement défaut à leurs homologues masculins, ces bons a rien qui ne pensent qu’au Pognon !
@agent ananas Jean-Baptiste Poquelin nous l’avait déjà dit dans les années 1600, et quelques… »Mais que diable était il allé faire dans cette Galère !!! »
@alinea Ramassis d’idées reçues comme il en existe sur toutes les professions ! c’est la grosse théorie du : Moi j’ai une éthique, mais vous, vous pensez qu’au fric (ou aux vacances pour les enseignants par exemple…) Allez passer une petite semaine dans un cabinet vétérinaire, jour ET nuits, et si vous avez assez d’intelligence et de compassion (!) vous pourriez changer (un petit peu) d’avis… Ou, à tout le moins, modérer vos propos.
Dois-je vous rappeler, cher George, que le croisement consanguin est le principe de base des techniques de sélection ??
Lorsqu’on a identifié un caractère, directement lié à un gène, et potentiellement récessif, il faut impérativement rendre l’individu homozygote pour ce gène, et la méthode la plus rapide est le croisement consanguin…
Le corollaire, pour tout sélectionneur, est bien évidemment l’ELIMINATION des individus non homozygotes ou n’exprimant pas (ou partiellement) le caractère en question.
Pas de sentimentalisme donc chez le sélectionneur, qui se verra de plus contraint d’éliminer aussi les porteurs de caractères défectueux ou pénalisants que les opérations de consanguinité auraient révélés.
C’est la pratique qui prévaut chez les éleveurs/sélectionneurs d’ »Animaux de rente » tels que les bovins, ovins, caprins, porcins…
Malheureusement pour nos toutous / minous, n’importe quel propriétaire d’une femelle plus ou moins bien typée peut s’autoriser à la faire reproduire, puis à vendre les petits sous l’appellation de la race (Bien que les responsables du LOF veillent au grain) et de ce fait diffuser plus de défauts que de qualités.
néanmoins, la recherche de ces hypertypes néfastes, éminemment liés à des phénomènes de mode, doit être vigoureusement stigmatisée.