Il ne la reprenne que du bout des lèvres et encore seulement lorsqu’elle a prit trop d’ampleur en essayant désespérément de la désamorcer... si elle gêne trop !
« Alors branle-bas de combat (j’ignore totalement ce que veux réellement dire cette expression), »
Bon, je vais essayer d’enrichir un peu la culture d’un publicitaire (n’y voyez aucune critique, il faut bien bouffer comme disait le commandant du camp d’Auschwitz à Nuremberg) ; donc le branle (ou bransle, en vieux français) est un roulement de tambour destiné à mettre en branle (mouvement) l’équipage d’un navire de guerre au moment du combat.
Pour les cornichons, je n’ai pour, l’instant, jamais essayé de les branler, pensant qu’ils arrivaient très bien à faire cela eux-mêmes !