Probable que de Gaulle aimait les breton mais il avait surtout le sens de la parole donnée (même si ce n’était pas la sienne) et je ne suis pas sûr que l’actuel locataire de l’Elysée ait la même opinion... question de contexte, sans doute ?
J’ai développé un esprit caustique et un sens du raccouçi dans un bureau d’étude de dessin industriel où, sans lever le nez de la planche (ni le crayon), nous répondions du tac au tac (avec humour sinon celà tombait à plat) aux discussions sur les sujets les plus divers. Celà nous permettais de passer le temps pendant que nous dessinions la dernière merveille du monde qui allait vous permettre (ho chanceux que vous êtes) de déguster une bouteille de Cointreau sans vous posez la question : « Mais qui c’est le gremlins qui a posé le ruban rouge sous le pontet et qui rentre dans la capsule ! »
Cette activité m’a permis, entre autre, de développer une certaine vivacité d’esprit qui, si elle a satisfait un certain temps mon égo (que j’ai surdimensionné) m’a nuit dans certains de mes rapports à autrui !
Donc si j’ai choisi comme emblème le hérisson, c’est que s’il pique un peu il se fait souvent écraser !
Ce n’est pas tout à fait celà, Anne de Bretagne à mis dans sa corbeille de mariage l’obligation pour le royaume de France de respecter les privilèges bretons. Parmis ces privilèges il y avait l’interdiction des péages (entrée de villes, pont et voies).
Le général de Gaulle a choisit, lors de la mise en oeuvre du Plan Routier Breton, de respecter cet engagement.