Je ne sais pas si j’ai tout compris, l’avenir le dira.
En ce qui concerne les intervenants d"Agoravox il serait plus agréable pour le lecteur que je suis surtout, qu’ils ne se dipersent pas dans des querelles personnelles et qu’ils répondent à l’article.
Je m’interroge sur le pouquoi de ces "bourdes" à répétition.
Une analyse sommaire voudrait que l’on soit dirigé par un idiot, psychopathe, crétin... Rayé les mentions inutiles.
Comme je ne pense pas que l’on arrive à un tel poste en réunissant ces "qualités", je me demande où se trouve l’intérêt de telles gesticulations ?
Après avoir commençé en jouant du tambour avec ses parties génitales (merçi Brassens), il a continué en attaquant la laïcité et maintenant en faisant parrainer la Shoa par nos bambins. Seul un idiot ne se serait pas rendu compte qu’il allait déchaîner contre lui une tempête médiatique, donc il y a une raison !
Le premier effet constatable de cette stratégie est l’effet Fillon, Monsieur Fillon est plutôt bien placé dans les sondages : il se trouve à l’abri de l’ombre présidentielle. Cette inversion est une première dans la cinquième république.
Le second effet, qui n’est qu’une hypothèse, pourrait se constater dans un futur proche lorsque le premier ministre, sortant enfin de l’ombre, nous annoncera des réformes qui paraîtrons presque raisonnables après les bourdes de Nicolas. Réformes que nous n’aurions pas considérés du même oeil sans ce qui les a précédées !
Vous avez raison de chercher à définir un mauvais journaliste plutôt qu’un bon... L’espèce est plus rare et difficilement observable.
J’ai rencontré des journalistes professionnellement et parfois dans mes loisirs sportifs dans les deux cas j’ai toujours été déçu.
La rencontre qui m’a le plus marqué c’est celle d’un journaliste qui couvrait une course à la voile à laquelle je participais. Ce n’était qu’une petite course d’amateur sans prétention et l’article n’avait pas plus d’importance mais ce monsieur s’est comporté d’une maniière qui m’a laissé perplexe.
Il a d’abord interwiever l’organisateur qui lui a tracé les grande lignes de l’épreuve et ensuite il s’est assit à notre table car il avait été invité à partager le déjeuner des équipages avant le départ. Je me suis dit : avec les gars et les filles qui sont assits là et ce qu’ils racontent ils va avoir de la matière pour étoffer son article.
En effet, il y avait deux équipages concurents mélangés qui racontaient, sans se préocuper de sa présence, diverses anecdotes, drôles ou tragiques, qui leurs étaient arrivées dans des courses précédentes.
A ma grande surprise, le nez plongé dans son assiette, ce monsieur n’écoutait rien, il se pressait de "manger" ce déjeuner offert qu’il n’allait pas défalquer de sa note de frais avant de rentrer chez lui.
Par curiosité j’ai lu sa prose après la course : tout rapport entre les deux aurait été purement fortuit !
Ce n’était pas un "grand journaliste" et la course ne méritait pas plus, mais ce monsieur visiblement était dépourvu de toute curiosité et dans son métier c’est une faute professionnelle !