Il faut une sacrée dose d’humour pour appeler çà des "élections" ! Quand les opposants sont en taule ou interdit de média on appelle cela un plébiscite dans la plus pure tradition national-socialisme.
L’indexation des salaires sur la hausse des prix est une illusion car l’indice INSEE est pour le moins peu fiable. Il met sur le même plan le prix des nouilles et celui d’un écran plat ce qui est une absurdité : on peut se passer d’un écran plat, pas de manger.
Ensuite les hausses de prix sont différentes d’une enseigne à l’autre, dans l’une c’est le jambon qui flambe, dans l’autre les yaourts et dans la troisième l’eau minérale. Ce n’est pas un hasard, cela est fait volontairement pour éviter qu’une enseigne apparaîsse comme "plus chère" qu’une autre.
Une autre méthode de hausse camouflée très utilisée est le changement de conditionnement ou de formule de fabrication ce qui en fait un "nouveau produit", bien sûr il est plus cher mais il n’y a pas augmentation mais "innovation", donc plus de comparaison possible.
Pour "faire des économies" comme l’a hypocritement conseillé notre ministre c’est de regarder les prix et d’acheter le moins cher. Donc achetons les nouilles ici, le jambon la-bas etc... Résultat 100 km parcouru et avec le prix de l’essence... qui, je le parierais, ne rentre pas dans l’indice !
Je suis en partie d’accord avec votre article mais je mettrais un bémol sur le fait de considérer les journalistes et les présentateurs de divertissement comme les principaux "passeurs de culture".
Votre confusion vient du fait que l’on appelle culture tout et n’importe quoi. Chimène Badi, ce n’est pas de la culture, l’émission de Ruquier est un divertissement rien d’autre. De toute manière la télévision n’est pas un vecteur de culture mais seulement parfois elle peu aiguiller sur un sujet ou un personnage qu’il appartient ensuite au téléspectateur un peu curieux d’approfondir de lui-même.
Si la culture est ce qui reste lorsque l’on a tout oublier alors que restera-t-il de Chimène Badi ?