« plutôt la mafia que le désordre public est une politique plus courante que l’on peut imaginer. »
Bien sûr, si on légalise le cannabis, les trafiquants vont devoir se tourner vers une autre activité et on risque de voir se multiplier les braquages, les vols etc...
Quand on a arrêté la prohibition au US, la mafia s’est reconvertie dans la drogue, les jeux et même... La politique !
C’est le principe même de la fausse bonne idée, dont les conséquences peuvent être pire que le mal quelles entendent soigner.
Si je suis malengroin, ne soyez pas malotru, vous savez bien, ou alors vous n’êtes pas très observateur, que la santé est inégalement répartie entre les individus.
Pour un ingambe à soixante dix balais, il existe la contre-partie... Question d’équilibre sans-doute !
A la décharge d’Émilie Loizeau, les tournées sont souvent programmées dans des endroits improbables, à l’acoustique incertaine et au confort aléatoire. De plus « l’agent » de la maison de disque a du lui imposer un truc du genre : « Tu sais, coco (ils appellent tous les artistes »coco« , cela évite les impairs quand ils se gourent de prénom), en province c’est pas un public de connaisseurs en poésie comme Paris, il faut que tu balances des trucs qui déchires (en clair : »faut que tu leur bougent le cul à ces ploucs« ).
Mes filles ont été l’écouter quand elle est passée et elle m’ont raconté que si elles n’avait pas été traitée en »VIP" (honteux privilège, mais bon !) elles n’y seraient pas allées. Elles ont discuté avec Émilie après le spectacle et ont compris beaucoup de choses au-de-là des paillettes !
Mon cher Nabum, je ne voudrai pas être blessant (mais je sens que je vais l’être), ce n’est plus de notre âge, (j’ai plus de soixante ans) et si tu tiens à ton confort il te reste les spectacles de Johnny... les déambulateurs sont fournis à l’entrée !
Cette franchise vous honore et je lirai, comme d’habitude, vos articles avec intérêt même si je n’interviens pas.
J’ai travaillé, comme bénévole, dans une radio libre et j’ai fait « la technique » pour plusieures émissions, dont une ressemblait à votre article elle s’appelait « Face B » et programmait des chansons que personne ne connaissait.
« Chemins de travers », je préfère chemin de traverse, d’une part cela n’induit pas une sorte d’erreur de parcours mais un raccourci, une sorte de choix différent de l’autoroute et surtout parce-que c’est la phrase exacte !
On massacre suffisamment la langue dans ces productions sans en rajouter dans l’inculture !