Je me souviens que dans mon bureau d’études en construction mécaniques, le patron a voulu embaucher un chef de bureau d’études. Il a fait appel à une école d’ingénieur (école dont il était sortit bien des années auparavant) pour lui recommander un candidat. Il a fait passer au candidat un examen, qu’il pensait de pure formalité. L’examen consistait à calculer une boite de vitesse avec une vitesse d’entrée du moteur et des vitesse de sorties imposées. Il suffisait de déterminer la dimension des pignons.
A sa grande surprise « l’ingénieur » en a été incapable !
Comme tous les dessinateurs du bureau le faisaient sans problème, il a nommé le plus doué chef du bureau... A notre plus grand plaisir !
Tes réflexions m’ont incité a regarder cette peinture de plus près.
La main sur l’épaule gauche est la main droite de l’envoyé, le pouce se trouvant près du cou.
Donc ne reste que la main gauche pour tenir l’épée avec une contorsion pour la prendre « normalement » puisque le pouce est caché sous le manteau. Ce qui est bizarre c’est que dans cette position l’envoyé est incapable de sortir l’épée de son fourreau et à moins d’être ambidextre il sera très maladroit avec !
Le tableau sur l’Arétin m’intrigue autant que votre commentaire.
L’envoyé porte son épée sur la gauche, donc il est droitier, de plus on voit sa main gauche au-dessus de son épaule gauche, ce serait donc sa main droite qui tiendrait l’épée ?
Anatomiquement impossible, donc cette main et ce bras appartient à un autre personnage dont le reste du corps a disparu. Cette main qui tient l’épée symbolise peut-être celle de Charles Quint ?
Peut-être que le peintre a posé délibérément une énigme, n’est-ce pas la meilleure façon d’obliger le spectateur a regarder attentivement ce tableau ?