• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

RaphN

RaphN

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 65 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • RaphN RaphN 1er février 2014 23:17

    essai 321



  • RaphN RaphN 30 janvier 2014 19:23

    Scrutin à deux tours ou à la proportionnelle ? Encore un débat de surface, même s’il vaut le coup. 



  • RaphN RaphN 28 janvier 2014 10:16

    @morice

    N’en faites pas une excuse. Le premier « sacré con », c’est peut-être bien vous... 

    (moi j’en sais rien, je suis nouveau, ne me tapez pas... smiley )


  • RaphN RaphN 27 janvier 2014 18:38

    @bourrico6

    Merci pour cette explication. 

    Je me permets tout de même de dire que les votes sont censés concerner un article et non pas son auteur, aussi détestable soit-il (moi j’en sais rien, je fais pas trop attention à l’auteur des articles). Et donc que ceux qui votent négativement juste parce que « c’est morice » sont de sacrés cons. 



  • RaphN RaphN 27 janvier 2014 18:25

    Ha, amusant, encore un film sur l’esclavage dans le Deep South, et encore un film qui reprend les images bien senties sur l’esclave qui veut être libre... On n’a pas encore de film pour traiter cette question de la liberté sérieusement ! (sinon Buñuel !)

    Ce n’est pas vrai que l’homme veuille être libre... On le comprend fort bien ; l’esclave est certes privé de liberté, il est soumis à l’arbitraire du maître (mais celui-ci est généralement beaucoup moins cruel et féroce qu’on ne le montre dans l’imagerie d’Épinal « démocratique », et qu’on ne le montre dans ce film), en échange de quoi l’esclave est nourri, logé, entretenu. Il a la certitude de sa nourriture et surtout, il est libéré de l’initiative de prendre lui-même sa vie en charge, ce qui est pire que d’obéir à quelqu’un. 

    À deux reprises au moins, au cours de l’Histoire, on a connu la réaction d’esclaves, soudain libérés, effrayés de cette liberté. Lors de la Guerre de Sécession, après la proclamation par les nordistes de la libération des esclaves du Sud, on a de nombreux témoignages qui nous montrent les esclaves non pas heureux et déchainés, mais peureux, tremblant, revenant vers leurs anciens maîtres pour reprendre leur place. Même chose lorsque l’Italie, victorieuse en Éthiopie, a proclamé la liberté des esclaves traditionnellement maintenus dans les tribus. Les esclaves sont brusquement passés au niveau du prolétariat le plus bas, et erraient, affamés, en regrettant leur ancien état. 

    Voilà pour l’homme... 

    Maintenant, pour l’Histoire : l’esclavage a toujours existé, partout et sous toutes les latitudes : pas seulement des Blancs envers les Noirs, pas seulement des Arabes envers les Noirs, pas seulement des Noirs envers d’autres Noirs... Ne perdons pas cela de vue ! 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor