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rastapopulo

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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir scinder les banques dès 1934

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Derniers commentaires



  • rastapopulo rastapopulo 26 août 2010 12:50

    Mea Culpa sur Freedie & Mac qui ne sont pas contemporaine de Roosevelt je confond avec une autre institution HOLC qui a certainement été dénaturé par Freddie & Mac comme je le comprend :

    Le précédent des années 1930

    Le 13 avril 1933, le président Franklin Roosevelt déclara que « les intérêts globaux de la nation exigent d’ériger des sauvegardes spéciales autour de la propriété immobilière pour garantir la stabilité sociale et économique, et [que] protéger les propriétaires de logement d’une liquidation forcée inéquitable, dans une période de crise générale, est une préoccupation légitime du gouvernement ». C’est ce qu’il affirma lorsqu’il proposa la création d’un organisme de prêt bonifiés aux propriétaires de logement (Homeowners Loan Corporation - HOLC), qu’il fit adopter par le Congrès.

    Roosevelt se trouvait confronté à une immense vague de saisies - plus importante que la vague actuelle, mais pas pour longtemps… A titre d’exemple, une étude publiée en janvier 1934 par le Twentieth Century Fund constatait que dans la moitié des vingt-deux premières villes d’Amérique en taille et en importance, le taux de défaut de paiement sur crédit hypothécaire était de 38 % ou plus. A Cleveland, il atteignait 62 %.

    Contrairement à l’affirmation selon laquelle l’idée d’un moratoire sur les hypothèques proposée dans le HBPA serait une première dans l’histoire, à cette époque, les parlements de vingt-cinq des quarante-huit Etats de l’Union étudièrent ou adoptèrent, sous une forme ou une autre, un texte de loi destiné à imposer un moratoire partiel ou total sur les remboursements d’hypothèques, afin que les gens puissent conserver leur logement. On peut considérer certains cas représentatifs, y compris pour aujourd’hui.

     http://www.solidariteetprogres.org/article.php3?id_article=3590&recalcul=oui

    Reste que je ne vois pas la rapport entre une BadBank et la scission des banques par activités qui responsabilise les banques d’investissement. De plus l’abrogation du Glass Steagall Act date de 99 et le rachat de crédit radioactif par Freddie & Mac date de 2005 (bien que les facilités de crédits date d’avant mais quel rapport avec le Glass Steagall Act mystère !). 

    Finalement je ne connais par grand chose à part le Glass Steagall Act et le crédit publique productif (donc sans inflation) sans intérêts mais c’est le plus important.



  • rastapopulo rastapopulo 26 août 2010 12:15

    Quel anachronisme !!!!!!! Gros faux pas !!!!! (Je vois les limites de la science libéral qui évite le sujet qui ne rentre pas dans ses petites cases)

    Hé bien, c’est beau la culture sur les mesures prises pour que 29 ne se reproduisent pas !!! et en plus tu rigoles de cette ignorance et te permet même de m’arranger sans savoir ???  

    Feddie & Mac sont créés en 33 (DIRECTEMENT après l’élection de Roosevelt) pour éviter l’expulsion des maisons et donc préserver leur valeur contrairement à la politique d’Obama qui a détruit des millions de maisons. Depuis sous les coups de butoir des Larry Summers (j’en reparle dans 2 seconde) toujours plus haut conseiller, Feddi & Mac ont été transformer en rachat de crédit pourrie sans occupant des maisons. Bref ce n’est plus la même chose qu’au départ, c’est même l’opposé.

    Le Glass Steagall Act (qui a tenu 60 ans et protégé d’une crise financière avec succès) est né à la même époque pour empêcher une prise d’otage de la finance. Ne pas connaître ça, c’est ne rien connaître à la finance. Pour laisser couler une banque, il faut que les activités de dépôts (vitale à l’économie et impliquant des tiers) soient séparée des activités d’investissement (non-vitale à laisser couler, retraites par capitalisation comprises pour responsabiliser les acteurs = la fameuses loi du marché qui en réalité a besoin d’une séparation pour s’appliquer).

    Le seul autre président régional de la Fed qui se soit ouvertement exprimé est Richard Fisher de Dallas, qui a employé le terme « hyperinflation » pour qualifier la politique de Bernanke. Hoenig et Fisher sont tous deux des partisans avoués de la loi Glass-Steagall pour séparer banques d’affaires et de dépôt, et avaient soutenus contre la Maison Blanche et Wall Street, l’amendement de la député Blanche Lincoln pour interdire les produits dérivés.

    http://www.solidariteetprogres.org/article6937.html

    Te voilà + intelligent, fais en bonne usage et explique le bien autour de toi. C’est notre unique chance de sauver les activités productives avec... le crédit publique sans intérêts pour investir dans le long termes et retrouver un états entreprenants (mais bon à chaque jour suffit sa peine je suppose héhé)




  • rastapopulo rastapopulo 26 août 2010 11:49

    un beau dessin vaut mieux qu’un diplôme d’économiste anti-nation :

    http://bretagne.solidariteetprogres.org/?page_id=459

    Vrai, le remboursement des dettes a déjà eu lieu. « Seuls » subsistent les intérêts, mais quels intérêts !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Le plus important ? Le long terme ! Personne ne peut le prendre en charge sans nation.

    Si les économiste dogmatique ont raison d’éviter l’inflation (couvrir des dépenses à court terme par des emprunts forcément à long terme) et de soumettre les états à un mécanisme (taux variable selon solvabilité) qui décourage le recours à l’emprunt pour ces dépenses, ils ont complétement tord de décourager les dépenses pour le long terme qui sont elle anti-inflation.

    La vérité ? Ce n’est pas de l’orthodoxie monétaire mais un processus anti-nation ou il est interdit que les nations soient entreprenantes par du recourt à du crédits sans intérêts pour se lancer dans l’avenir avec des grands projets à long terme comme pendant les 30 glorieuses (pourtant une réussite sans pareil, dure de l’effacer des livres mais patiemment les anti-nations essayent).

    Les 30 glorieuses = fin de la dictature de la finance privatisé = retour en force du citoyen ni communiste (le marché privé même financier co-existe mais est régulé) ni anti-nation (secteur stratégique et banque national sous contrôle) = scission des banques par activités pour laisser couler les banques d’investissement sans mettre en danger les banques de dépôts, crédit publique productif (projet à long terme sans inflation), avancés sociales sans précédent,...

    http://www.solidariteetprogres.org/article6876.html

    A la Libération en France, le gouvernement provisoire issu du CNR avait mis en place un tel système de crédit. Il disparut progressivement entre 1971 et 1984, sous le coup de boutoir des milieux financiers et de leurs courroies de transmission que furent Valéry Giscard d’Estaing, Michel Pébereau et François Mitterrand. Pour revenir au plein emploi et bâtir un avenir commun, nous devons rétablir ce système, sans quoi, l’austérité meurtrière et la haine s’imposeront inévitablement.



  • rastapopulo rastapopulo 26 août 2010 11:20

    Ce n’est pas la Russie qui a fondé les écoles de médecine cubaine plutôt ?Racontez maintes et maintes fois dans tous les documentaires.



  • rastapopulo rastapopulo 26 août 2010 11:13

    C’est inconséquent et abstrait comme dogme. La loi du marché a besoin d’une loi pour être appliquée. L’exemple flagrant est le Glass Steagall Act. Après les libéraux se plaignent du renflouement des banques alors que sans loi pour séparer les activités vitales de dépôts et celle à laisser tomber d’investissement, il y a obligation de tout sauver. Ou laors les libéraux sont pour la destruction totale de l’économie à chaque fois qu’un acteur outrepasse ses prérogatives, ce qui revient à punir directement les tiers et à recommencer même l’économie qui était viable à zéro.

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