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redredsir

Toute vérité est bonne à dire, toujours.
L'hypocrisie et le calcul sont la gangrène de notre société du toujours plus.
C'est d'abord individuellement et au petit quotidien qu'il faut s'affirmer intègre, avant que d'adhérer à quelque rédemption collective...
En fonction de la lattitude sociale dont il bénéficie, chacun devrait juger du jusqu'où il peut aller trop loin, pour pouvoir continuer à être fécond, même en milieu stérile...
Si les héros sont l'exception, l'exemple honoré d'une rareté montée en épingle, c'est qu'elle est conforme à la bonne gestion du populo, réduit en admiration impuissante.
Alors, au boulot, je ne me laisse pas faire faire n'importe quoi et je dis pourquoi !
Ne faut-il pas être digne d'être indigné ?
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 16/12/2011
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Derniers commentaires



  • redredsir 23 mai 2013 14:47

    Un chômeur s’immole devant pôle emploi, il achète de l’essence pour ça, son désespoir ne craint plus la douleur, la compassion est alors celle du coeur de la vraie de la nation.
    Les désespérés du boulot sautent par la fenêtre, ou s’attachent une corde au cou avant de sauter, ils ne sont pas des comédiens ceux-là et font fi de la mise en scène...
    Le Venner vénéré par les fachos n’énervait personne, c’est ça qui l’énervait : une vie gâchée sans éclat... alors, PAN ! voilà enfin du bruit autour de lui...
    ah ! la fin justifie les moyens ? mais aussi la fin des misérables donc.
    « RIP » tweetent les « nationaux » c’est français ça madame ? le P pour pisse alors ? 



  • redredsir 16 mai 2013 21:41

    Boutin n’existe que par le commentaire, c’est le buzz des cathos qui puent en silence, ce vent pété.
    J’ai du coup de la compassion pour les cathos interdits que cette virago esquinte, néanmoins.
    Boutin n’a rien à vendre, elle contamine gratuit, du plaisir micro-bien.
    La plastique de ses saints est à Lourdes, on y met de l’eau bénite, C’est son pape qui palpe.



  • redredsir 16 mai 2013 18:59

    Merci files_walker pour ce rétablissement de la sémantique employée par les fous du non-au-volant.
    Dans ma ville de Lorient exercent des ayatollah tendance écolo qui vous coincent en chicanes pointues et sournoises, grises comme la chaussée, et leur emprise prend toujours plus d’ampleur, bus obligatoire est leur credo.
    De zone trente à zone cinquante par surprise, leurs radars se régalent, ma femme en déplacement permanent ,et déjà punie, subit les appels de phares et les « colle-au-cul » menaçants des 4x4 noirs au vitres fumées qui se fichent bien de l’amende : accélère tu fais chier, doigts d’honneur à la clé...
    C’est la continuation d’une politique entamée il y a trente ans, qui s’inspire de cet imparable constat : moins vite on va, moins il y a d’accidents.
    C’est vrai, c’est prouvé, quelle trouvaille ! mais à zéro km/h c’est le jackpot alors ?
    Leurs mathématiques ne vont pas jusque là, tout est affaire de mesure ! disent-ils...
    Le stress quotidien des gens qui se rendent au boulot, ça se mesure comment ?
    A ma question du pourquoi si peu de triangles sur les axes principaux avec d’incongrues priorités à droite, la ville m’a répondu texto : il s’agit de rendre l’automobiliste vigilant en n’étant pas certain de sa priorité à priori.
    C’est débile ? oui, car les gens qui pénètrent l’agglo sans la connaître découvrent cette étrange façon de sécuriser la circulation : créer du danger !
    Du coup c’est aux lorientais échaudés qui débouchent sur un axe de veiller à ne pas prendre leur priorité, les autres foncent !
    Ce sujet est beaucoup moins anodin qu’il pourrait sembler, j’espère qu’un jour on parlera du stress accumulé par les usagers obligés, de leur vieillissement et même de leur mort prématurée !
    Je n’exagère pas, je fais seulement partie de ces gens pour qui le bon sens n’est pas unique,
    un bon sens complexe, avec AUSSI des paramètres humains... 

      



  • redredsir 14 mai 2013 21:18

    " la « banalité du mal » est une erreur de jugement d’autant plus grave qu’elle conduit à déresponsabiliser des individus« 

    - C’est tout l’inverse ! il s’agit au contraire de montrer et faire comprendre à tout un chacun que l’horreur à grande échelle n’est possible que lorsque les sous-fifres »exécutent" en se dédouanant confortablement de leur responsabilité.
    Que Eichmann ou Hitler fussent des psychopathes, des cyniques ou pas, ne change rien à l’essentiel du message : c’est la veulerie de l’obéissant qui tue massivement.
    Cela n’est pourtant pas très subtil à comprendre, aussi je crains fort que les réfractaires à cette démonstration ne fassent eux-mêmes preuve d’un impossible mea-culpa...
    Si Lanzmann ne veut pas de cette banalité-là, c’est qu’il a d’autres intérêts...
    L’homme n’est pas un loup pour l’homme, beaucoup sont des moutons qui hurlent, avec des dents de charognards cannibales.

     



  • redredsir 14 mai 2013 20:54

    Les compagnons de Jlhuss au secours du factieux... au feu ! on s’inquièterait des dégâts ?
    Le prétentieux serait donc présomptueux ?
    Môssieur Guaino ira voir la police, comme tous les convoqués, son manque d’humilité magnifiant l’humiliation.
    Et s’il tient sa parole en va-de-la-gueule rétif , on se régalera davantage, à l’effeuillage promis de sa superbe. 
    L’homme est d’une suffisance détestable, comme légitimé de naissance, un comble pour un élu que d’insulter l’institution qui l’a promu, mais aussi la démonstration implicite que l’abus de pratiques courtisanes l’ont déconnecté du droit commun, donc du droit chemin.

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